Chapitre
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قال: لما مرض النبي (صلى الله عليه وآله) مرضه الذي قبضه الله فيه، اجتمع إليه أهل بيته وأصحابه، فقالوا: يا رسول الله، إن حدث بك حدث فمن لنا بعدك، ومن القائم فينا بأمرك؟ فلم يجبهم جوابا، وسكت عنهم. فلما كان اليوم الثاني أعادوا عليه القول، فلم يجبهم عن شئ مما سألوه. فلما كان اليوم الثالث قالوا له: يا رسول الله، إن حدث بك حدث فمن لنا من بعدك، ومن القائم فينا بأمرك؟ فقال لهم: إذا كان غدا هبط نجم من السماء في دار رجل من أصحابي، فانظروا من هو، فهو خليفتي عليكم من بعدي، والقائم فيكم بأمري، ولم يكن فيهم أحد إلا وهو يطمع أن يقول له أنت القائم من بعدي. فلما كان اليوم الرابع، جلس كل رجل منهم في حجرته، ينتظر هبوط النجم، إذ انقض نجم من السماء قد غلب ضوؤه على ضوء الدنيا حتى وقع في حجرة علي (عليه السلام)، فهاج القوم، وقالوا: والله لقد ضل هذا الرجل وغوى، وما ينطق في ابن عمه إلا بالهوى، فأنزل الله تبارك وتعالى في ذلك: (والنجم إذا هوى * ما ضل صاحبكم وما غوى * وما ينطق عن الهوى * إن هو إلا وحى يوحى) إلى آخر السورة.
IsnādNous a rapporté le vénérable Cheikh Abû Ja'far Muhammad ibn 'Alî ibn al-Husayn ibn Mûsâ Ibn Bâbawayh al-Qummî (radi Allahu 'anhu), qui a dit : Nous a rapporté Ahmad ibn al-Hasan al-Qattân (rahimahu Allah), qui a dit : Nous a rapporté Ahmad ibn Yahyâ, qui a dit : Nous a rapporté Bakr ibn 'Abd Allâh, qui a dit : Nous a rapporté al-Hasan ibn Ziyâd al-Kûfî, qui a dit : Nous a rapporté 'Alî ibn al-Hakam, qui a dit : Nous a rapporté Mansûr ibn Abî al-Aswad, de Ja'far ibn Muhammad, de son père, de ses ancêtres (as)
Il dit : Lorsque le Prophète (sawa) tomba malade de la maladie dont Allah allait le rappeler à Lui, sa Famille (Ahl al-Bayt) et ses Compagnons se rassemblèrent auprès de lui et dirent : « Ô Messager d'Allah, s'il t'arrivait malheur, qui sera pour nous après toi, et qui se lèvera parmi nous pour diriger tes affaires ? » Mais il ne leur répondit rien et garda le silence. Le deuxième jour, ils réitérèrent leur question, mais il ne leur répondit rien de ce qu'ils lui avaient demandé. Le troisième jour, ils lui dirent à nouveau : « Ô Messager d'Allah, s'il t'arrivait malheur, qui sera pour nous après toi, et qui se lèvera parmi nous pour diriger tes affaires ? » Il leur dit alors : « Demain, une étoile descendra du ciel dans la demeure de l'un de mes Compagnons ; regardez de qui il s'agit, car il sera mon successeur (khalîfa) sur vous après moi, et celui qui se lèvera parmi vous pour diriger mes affaires. » Or, il n'y avait parmi eux personne qui n'espérât que le Prophète (sawa) lui dise : « C'est toi qui te lèveras après moi. » Le quatrième jour, chaque homme s'installa dans sa chambre, attendant la descente de l'étoile, lorsqu'une étoile fila du ciel dont la lumière l'emporta sur la lumière de ce monde, jusqu'à ce qu'elle tombe dans la chambre de 'Alî (as). Le peuple s'agita alors et dit : « Par Allah, cet homme s'est égaré et a dévié, et il ne parle de son cousin que par caprice personnel (hawâ). » Alors Allah — Béni et Très-Haut — révéla à ce sujet : « Par l'étoile quand elle tombe ! Votre compagnon ne s'est pas égaré et n'a pas dévié. Il ne parle pas sous l'effet du caprice. Ce n'est là qu'une révélation inspirée » (Coran 53 : 1-4), jusqu'à la fin de la sourate.
قال: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): من أبغضنا أهل البيت بعثه الله يوم القيامة يهوديا. قيل: يا رسول الله، وإن شهد الشهادتين؟ قال: نعم، فإنما احتجز بهاتين الكلمتين عن سفك دمه، أو يؤدي الجزية عن يد وهو صاغر. ثم قال: من أبغضنا أهل البيت بعثه الله يهوديا. قيل: فكيف، يا رسول الله؟ قال: إن أدرك الدجال آمن به.
IsnādMuhammad ibn 'Alî Mâjîlawayh (rahimahu Llâh) nous a rapporté, il a dit : mon oncle Muhammad ibn Abî l-Qâsim m'a rapporté, il a dit : Muhammad ibn 'Alî al-Kûfî m'a rapporté, d'après al-Mufaddal ibn Sâlih al-Asadî, d'après Muhammad ibn Marwân, d'après Abû 'Abd Allâh al-Sâdiq (as), d'après son père, d'après ses ancêtres (as)
Il a dit : le Messager de Dieu (sawa) a dit : « Quiconque nous hait, nous les Gens de la Maison (Ahl al-Bayt), Dieu le ressuscitera le Jour de la Résurrection en tant que juif. » Il fut demandé : « Ô Messager de Dieu, même s'il a prononcé les deux témoignages de foi (shahâdatayn) ? » Il dit : « Oui, car il ne s'est protégé par ces deux paroles que pour que son sang ne soit pas versé, ou bien il acquittera la jizya de sa propre main en état d'humiliation. » Puis il dit : « Quiconque nous hait, nous les Gens de la Maison, Dieu le ressuscitera en tant que juif. » Il fut demandé : « Comment cela, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « S'il rencontre le Dajjâl, il croira en lui. »
قال: سمعت أبي علي بن أبي طالب (عليهم السلام) يقول: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): أيما امرئ مسلم جلس في مصلاه الذي يصلي فيه الفجر، يذكر الله عز وجل حتى تطلع الشمس، كان له من الاجر كحاج بيت الله، وغفر له، فإن جلس فيه حتى تكون ساعة تحل فيها الصلاة، فصلى ركعتين أو أربعا غفر له ما سلف من ذنبه، وكان له من الاجر كحاج بيت الله.
IsnādNotre père (qu'Allah lui fasse miséricorde) nous a rapporté, en disant : Sa'd ibn 'Abd Allah nous a rapporté, d'Ahmad ibn Abî 'Abd Allah, d'Abî al-Jawzâ', de al-Husayn ibn 'Alwân, de 'Amr ibn Khâlid, de 'Âsim ibn Abî al-Najûd al-Asadî, d'Ibn 'Umar, de al-Hasan ibn 'Alî (as)
Il dit : J'ai entendu mon père 'Alî ibn Abî Tâlib (as) dire : Le Messager d'Allah (sawa) a dit : « Tout homme musulman qui demeure à l'endroit où il a accompli la prière du Fajr, en invoquant Allah ('azza wa jalla) jusqu'au lever du soleil, obtiendra une récompense équivalente à celle du pèlerin de la Maison d'Allah, et ses péchés lui seront pardonnés. Et s'il demeure en ce lieu jusqu'à l'heure où la prière devient licite, puis accomplit deux ou quatre rak'ât, ses péchés passés lui seront pardonnés, et il obtiendra une récompense équivalente à celle du pèlerin de la Maison d'Allah. »
من صلى المغرب ثم عقب ولم يتكلم حتى يصلي ركعتين، كتبتا له في عليين، فإن صلى أربعا كتبت له حجة مبرورة.
IsnādMuhammad ibn al-Hasan ibn Ahmad ibn al-Walîd (rḍy) nous a rapporté, disant : Muhammad ibn al-Hasan al-Saffâr nous a rapporté, disant : Muhammad ibn al-Husayn ibn Abî al-Khattâb nous a rapporté, de al-Hakam ibn Miskîn al-Thaqafî, de Abû al-'Alâ' al-Khaffâf, de al-Sâdiq Ja'far ibn Muhammad (as)
Quiconque accomplit la prière du Maghrib, puis enchaîne (avec des invocations et des actes de dévotion) sans parler jusqu'à accomplir deux rak'ât (supplémentaires), ces deux rak'ât lui seront inscrites dans les 'Illiyyûn (le registre céleste des plus élevés). Et s'il en accomplit quatre, un pèlerinage agréé (hajj mabrûr) lui sera inscrit.
من لقي حاجا فصافحه، كان كمن استلم الحجر.
IsnādMuhammad ibn Mûsâ ibn al-Mutawakkil (radi Allahu anhu) nous a rapporté, disant : Muhammad ibn Ja'far al-Asadî nous a rapporté, d'après Sahl ibn Ziyâd al-Âdamî, d'après Ya'qûb ibn Yazîd, d'après Muhammad ibn Hamza, d'après quelqu'un qui a entendu Abû 'Abd Allâh al-Sâdiq (as) dire :
Celui qui rencontre un pèlerin (hâjj) et lui serre la main, est comme celui qui a touché la Pierre (al-Hajar, c'est-à-dire la Pierre Noire).
قال: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): ما من عبد يصبح صائماً فيُشتم فيقول: إني صائم سلام عليك، إلا قال الرب تبارك وتعالى: استجار عبدي بالصوم من عبدي، أجيروه من ناري، وأدخلوه جنتي.
IsnādAhmad ibn Hârûn al-Fâmî (rḍ) nous a rapporté, disant : Muhammad ibn 'Abd Allâh ibn Ja'far ibn Jâmi' al-Ḥumayrî nous a rapporté, de son père, de Bannân ibn Muhammad ibn 'Îsâ, de son père, de 'Abd Allâh ibn al-Mughîra, d'Ismâ'îl ibn Muslim al-Sakûnî, de l'Imâm al-Sâdiq Ja'far ibn Muhammad (as), de son père (as)
Il a dit : Le Messager de Dieu (sawa) a dit : « Il n'est aucun serviteur qui se lève le matin en état de jeûne, puis est insulté, et qui dit alors : 'Je suis en état de jeûne — paix soit sur toi', sans que le Seigneur (tabâraka wa ta'âlâ) ne dise : Mon serviteur a cherché protection dans le jeûne contre [les offenses de] Mon serviteur ; accordez-lui votre protection contre Mon feu, et faites-le entrer dans Mon paradis. »
من صام يوم سبعة وعشرين من رجب، كتب الله له أجر صيام سبعين سنة.
IsnādNous a rapporté 'Abd al-Wâhid ibn Muhammad al-'Attâr (radi Allahu 'anhu), qui dit : Nous a rapporté 'Alî ibn Muhammad ibn Qutayba al-Naysâbûrî, qui dit : Nous a rapporté Hamdân ibn Sulaymân, qui dit : Nous a rapporté 'Alî ibn al-Nu'mân, d'après 'Abd Allâh ibn Talha, d'après al-Sâdiq Ja'far ibn Muhammad (as)
Quiconque jeûne le vingt-septième jour du mois de Rajab, Allah lui inscrira la récompense du jeûne de soixante-dix ans.
قال أبو عبد الله الصادق (عليه السلام): من صام يوما في الحر فأصابه ظمأ، وكل الله به ألف ملك يمسحون وجهه ويبشرونه، حتى إذا أفطر قال الله عز وجل: ما أطيب ريحك وروحك! يا ملائكتي اشهدوا أني قد غفرت له
IsnādMuhammad ibn 'Alî Mâjilawyh (rḍy Allâh 'nh) nous a rapporté, il a dit : Muhammad ibn Ahmad ibn Yahyâ ibn 'Imrân al-Ash'arî nous a rapporté, il a dit : Muhammad ibn Hassân al-Râzî nous a rapporté, de Sahl ibn Ziyâd al-Wâsitî, de Bakr ibn Sâlih, de Muhammad ibn Sinân, de Mundhir ibn Yazîd, de Yûnus ibn Zabiyân
Abû 'Abd Allâh al-Sâdiq (as) a dit : « Quiconque jeûne un jour par temps de chaleur et ressent la soif, Allah lui délègue mille anges qui essuient son visage et lui annoncent la bonne nouvelle. Puis lorsqu'il rompt son jeûne, Allah (azza wa jall) dit : 'Quelle bonne est ton odeur et quelle belle est ton âme ! Ô Mes anges, soyez témoins que Je lui ai accordé Mon pardon.' »
قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): ما من صائم يحضر قوما يطعمون إلا سبحت أعضاؤه، وكانت صلاة الملائكة عليه، وكانت صلاتهم له استغفارا
IsnādAhmad ibn Ziyad ibn Ja'far al-Hamdani (rḍ) nous a rapporté, disant : 'Ali ibn Ibrahim ibn Hashim nous a rapporté, d'après son père, d'après al-Husayn ibn al-Nawfali, d'après Isma'il ibn Abi Ziyad, d'après al-Sadiq Ja'far ibn Muhammad (as), d'après ses ancêtres (as)
Le Messager de Dieu (sawa) a dit : 'Il n'est aucun jeûneur qui assiste à un repas où des gens mangent, sans que ses membres ne prononcent la tasbîh (glorification de Dieu), et que la prière des anges soit sur lui — et cette prière des anges constitue pour lui une demande de pardon (istighfâr).'
أنه سأل أبا عبد الله الصادق (عليه السلام) عن الصوم في الحضر. فقال: ثلاثة أيام في كل شهر: الخميس من جمعة، والاربعاء من جمعة، والخميس من جمعة. فقال له الحلبي: هذا من كل عشرة أيام يوم؟ قال: نعم. وقد قال أمير المؤمنين (عليه السلام): صيام شهر رمضان وثلاثة أيام في كل شهر يذهبن بلابل الصدور، إن صيام ثلاثة أيام في كل شهر يعدل صيام الدهر، إن الله عز وجل يقول: (من جاء بالحسنة فله عشر أمثالها)
IsnādNous a rapporté Ja'far ibn Muhammad ibn Masrûr (radia llâhu 'anhu), qui dit : Nous a rapporté al-Husayn ibn Muhammad ibn 'Âmir, d'après son oncle 'Abd Allâh ibn 'Âmir, d'après Muhammad ibn Abî 'Umayr, d'après Hammâd ibn 'Uthmân, d'après al-Halabî
Qu'il [al-Halabî] interrogea Abâ 'Abd Allâh al-Sâdiq (as) au sujet du jeûne volontaire en résidence [hors voyage]. Celui-ci répondit : « Trois jours chaque mois : le jeudi de la première semaine, le mercredi de la semaine du milieu, et le jeudi de la dernière semaine. » Al-Halabî lui dit alors : « Cela revient donc à un jour tous les dix jours ? » Il répondit : « Oui. » Et l'Amîr al-Mu'minîn (as) a dit : « Le jeûne du mois de Ramadan et trois jours chaque mois chassent les angoisses des cœurs. En vérité, le jeûne de trois jours chaque mois équivaut au jeûne de toute une vie, car Allah ('azza wa jalla) dit : (Quiconque accomplit une bonne action recevra dix fois sa pareille.) »
قال: كنت عند أبي عبد الله جعفر بن محمد الصادق (عليه السلام)، فدخل عليه رجل من أهل طوس، فقال له: يا بن رسول الله، ما لمن زار قبر أبي عبد الله الحسين بن علي (عليه السلام)؟ فقال له: يا طوسي، من زار قبر أبي عبد الله الحسين بن علي (عليه السلام)، وهو يعلم أنه إمام من الله مفترض الطاعة على العباد، غفر الله له ما تقدم من ذنبه وما تأخر، وقبل شفاعته في سبعين مذنبا، ولم يسأل الله عز وجل عند قبره حاجة إلا قضاها له. قال: فدخل موسى بن جعفر (عليه السلام)، فأجلسه على فخذه، وأقبل يقبل ما بين عينيه، ثم التفت إليه فقال له: يا طوسي، إنه الامام والخليفة والحجة بعدي، وإنه سيخرج من صلبه رجل يكون رضا لله عز وجل في سمائه ولعباده في أرضه، يقتل في أرضكم بالسم ظلما وعدوانا، ويدفن بها غريبا، ألا فمن زاره في غربته، وهو يعلم أنه إمام بعد أبيه مفترض الطاعة من الله عز وجل، كان كمن زار رسول الله (صلى الله عليه وآله).
IsnādMuhammad ibn Ibrahim ibn Ishaq al-Talaqani nous a rapporté, disant : Ahmad ibn Muhammad al-Hamdani, affranchi des Banu Hashim, nous a rapporté, disant : al-Mundhir ibn Muhammad nous a rapporté, d'après Ja'far ibn Sulayman, d'après 'Abd Allah ibn al-Fadl al-Hashimi
'Abd Allah ibn al-Fadl al-Hashimi a dit : Je me trouvais auprès d'Abu 'Abd Allah Ja'far ibn Muhammad al-Sadiq (as), lorsqu'un homme originaire de Tus entra chez lui et lui dit : « Ô fils du Messager de Dieu, quelle est la récompense de celui qui visite la tombe d'Abu 'Abd Allah al-Husayn ibn 'Ali (as) ? » Il lui répondit : « Ô homme de Tus, quiconque visite la tombe d'Abu 'Abd Allah al-Husayn ibn 'Ali (as) en sachant qu'il est un Imam institué par Dieu dont l'obéissance est obligatoire pour les serviteurs, Dieu lui pardonnera ses péchés passés et futurs, acceptera son intercession en faveur de soixante-dix pécheurs, et il ne demandera à Dieu (ʿazza wa jalla) aucune demande auprès de sa tombe sans que Dieu la lui exauce. » Il dit ensuite : Musa ibn Ja'far (as) entra alors. [al-Sadiq (as)] le fit asseoir sur sa cuisse, se mit à lui embrasser le front entre les deux yeux, puis se tourna vers [l'homme de Tus] et lui dit : « Ô homme de Tus, il est l'Imam, le successeur (khalifa) et la Preuve (hujja) après moi. De ses reins sortira un homme qui sera l'agrément (rida) de Dieu (ʿazza wa jalla) dans Son ciel et de Ses serviteurs sur Sa terre. Il sera tué en votre contrée par le poison, injustement et par hostilité, et y sera enterré comme un étranger. Sache donc que quiconque lui rend visite dans son étrangeté, en sachant qu'il est un Imam après son père dont l'obéissance est obligatoire de par Dieu (ʿazza wa jalla), sera comme celui qui a visité le Messager de Dieu (sawa). »
سمعت سيدي علي بن محمد بن علي الرضا (عليه السلام) يقول: من كانت له إلى الله تبارك وتعالى حاجة، فليزر قبر جدي الرضا (عليه السلام) بطوس وهو على غسل، وليصل عند رأسه ركعتين، وليسأل الله حاجته في قنوته، فإنه يستجيب له، ما لم يسأل في مأثم، أو قطيعة رحم، وإن موضع قبره لبقعة من بقاع الجنة، لا يزورها مؤمن إلا أعتقه الله من النار، وأحله دار القرار.
IsnādAhmad ibn Ali ibn Ibrahim ibn Hachim (radi Allahu 'anhu) nous a rapporté, en disant : mon père me l'a rapporté, de mon grand-père, de al-Saqr ibn Dalf
J'ai entendu mon seigneur Ali ibn Muhammad ibn Ali al-Rida (as) dire : « Quiconque a un besoin à adresser à Allah (tabâraka wa ta'âlâ), qu'il visite la tombe de mon grand-père al-Rida (as) à Tus en état de pureté rituelle (ghusl), qu'il prie à son chevet deux rak'ât, et qu'il demande à Allah l'accomplissement de son besoin lors du qunût — car Allah le lui accordera, à condition qu'il ne sollicite pas quelque chose qui relève d'un péché ou d'une rupture des liens de parenté. Et certes, l'emplacement de sa tombe est l'une des parcelles du Paradis : nul croyant ne la visite sans qu'Allah l'affranchisse du Feu et l'installe dans le Séjour éternel (Dâr al-qarâr). »
إن حلقة باب الجنة من ياقوتة حمراء على صفائح الذهب، فإذا دقت الحلقة على الصفحة طنت وقالت: يا علي
IsnādNotre père (qu'Allah lui fasse miséricorde) nous a rapporté, disant : 'Abd Allāh ibn al-Ḥasan al-Mu'addib nous a rapporté, de Aḥmad ibn 'Alī al-Iṣbahānī, de Ibrāhīm ibn Muḥammad al-Thaqafī, qui dit : Muḥammad ibn Dāwūd al-Dīnawarī nous a rapporté, qui dit : Mundhir al-'Ashrānī nous a rapporté, qui dit : Sa'īd ibn Zayd nous a rapporté, de Abū Qunbul, de Abū al-Jārūd, de Sa'īd ibn Jubayr, de Ibn 'Abbās, du Prophète (sawa)
Le heurtoir de la porte du Paradis est fait d'un rubis rouge fixé sur des plaques d'or. Lorsque le heurtoir frappe la plaque, il résonne et dit : 'Ô 'Alī !'
قال: لما فتح الله عز وجل مكة خرجنا ونحن ثمانية آلاف رجل، فلما أمسينا صرنا عشرة الآف من المسلمين، فرفع رسول الله (صلى الله عليه وآله) الهجرة، فقال: لا هجرة بعد فتح مكة. قال: ثم انتهينا إلى هوازن، فقال النبي (صلى الله عليه وآله) لعلي بن أبي طالب (عليه السلام): يا علي، قم فانظر كرامتك على الله عز وجل، كلم الشمس إذا طلعت. قال ابن عباس: والله ما حسدت أحدا إلا علي بن أبي طالب (عليه السلام) في ذلك اليوم. وقلت للفضل: قم ننظر كيف يكلم علي بن أبي طالب الشمس، فلما طلعت الشمس قام علي بن أبي طالب (عليه السلام) فقال: السلام عليك أيها العبد الصالح المطيع الدائب في طاعة الله ربه، فأجابته الشمس وهي تقول: وعليك السلام يا أخا رسول الله ووصيه وحجة الله على خلقه. قال: فانكب علي (عليه السلام) ساجدا شكرا لله عز وجل، قال: فو الله لقد رأيت رسول الله (صلى الله عليه وآله) قام فأخذ برأس علي (عليه السلام) يقيمه ويمسح وجهه، ويقول: قم حبيبي، فقد أبكيت أهل السماء من بكائك، وباهى الله عز وجل بك حملة عرشه.
IsnādAhmad ibn al-Hasan al-Qattân nous a rapporté, disant : al-Qâsim ibn 'Abbâs nous a rapporté, disant : Ahmad ibn Yahyâ al-Kûfî nous a rapporté, disant : Abû Qatâda al-Harrânî nous a rapporté, d'après Ja'far ibn Burqân, d'après Maymûn ibn Mihrân, d'après Zâdhân, d'après Ibn 'Abbâs
Il dit : Lorsque Allah (azza wa jalla) ouvrit La Mecque, nous partîmes en étant huit mille hommes. Quand le soir tomba, nous étions devenus dix mille musulmans. Le Messager d'Allah (sawa) leva [l'obligation de] l'émigration (hijra) et dit : « Il n'y a plus d'émigration après la conquête de La Mecque. » Il dit : Puis nous parvînmes [au territoire de la tribu de] Hawâzin. Le Prophète (sawa) dit alors à 'Alî ibn Abî Tâlib (as) : « Ô 'Alî, lève-toi et contemple ta dignité (karâma) auprès d'Allah (azza wa jalla) : adresse la parole au soleil lorsqu'il se lèvera. » Ibn 'Abbâs dit : Par Allah, je n'ai jamais éprouvé d'envie envers quiconque sinon envers 'Alî ibn Abî Tâlib (as) en ce jour-là. Et je dis à al-Fadl : « Lève-toi, allons voir comment 'Alî ibn Abî Tâlib va s'adresser au soleil. » Lorsque le soleil se leva, 'Alî ibn Abî Tâlib (as) se dressa et dit : « Que la paix soit sur toi, ô serviteur vertueux, obéissant, assidu dans l'obéissance à Allah son Seigneur. » Le soleil lui répondit en disant : « Et sur toi la paix, ô frère du Messager d'Allah, son légataire (wasî) et la preuve d'Allah (hujjat Allah) sur Ses créatures. » Il dit : 'Alî (as) se prosterna alors en se jetant face contre terre en signe de gratitude envers Allah (azza wa jalla). Il dit : Par Allah, j'ai vu de mes propres yeux le Messager d'Allah (sawa) se lever, saisir la tête de 'Alî (as) pour le relever, lui essuyer le visage, et dire : « Lève-toi, mon bien-aimé (habîbî), car tu as fait pleurer les habitants du ciel par tes pleurs, et Allah (azza wa jalla) S'est glorifié de toi devant les porteurs de Son Trône ('arsh). »
قال: كان عند أبي عبد الله الصادق (عليه السلام) جماعة من أصحابه فيهم حمران بن أعين، ومؤمن الطاق، وهشام بن سالم، والطيار، وجماعة من أصحابه فيهم هشام بن الحكم وهو شاب، فقال أبو عبد الله (عليه السلام): يا هشام. قال: لبيك، يا بن رسول الله. قال: ألا تحدثني كيف صنعت بعمرو بن عبيد وكيف سألته. قال هشام: جعلت فداك يا بن رسول الله، إني أجلك وأستحييك، ولا يعمل لساني بين يديك. فقال أبو عبد الله (عليه السلام): إذا أمرتكم بشئ فافعلوه. قال: هشام: بلغني ما كان فيه عمرو بن عبيد وجلوسه في مسجد البصرة، وعظم ذلك علي، فخرجت إليه ودخلت البصرة في يوم الجمعة، فأتيت مسجد البصرة، فإذا أنا بحلقة كبيرة وإذا أنا بعمرو بن عبيد عليه شملة سوداء متزر بها من صوف، وشملة مرتد بها، والناس يسألونه، فاستفرجت الناس فأفرجوا لي، ثم قعدت في آخر القوم على ركبتي، ثم قلت: أيها العالم، أنا رجل غريب، تأذن لي فاسألك عن مسألة. قال: فقال: نعم. قال: قلت له: ألك عين؟ قال: يا بني، أي شئ هذا من السؤال؟ فقلت: هكذا مسألتي. فقال: يا بني سل، وإن كانت مسألتك حمقاء، فقلت: أجبني فيها. قال: لي: سل. فقلت: ألك عين؟ قال: نعم. قال: قلت: فما ترى بها؟ قال: الالوان والاشخاص. قال: قلت: ألك أنف؟ قال: نعم، قال: قلت: فما تصنع به؟ قال: أتشمم به الرائحة. قال: قلت: ألك فم؟ قال: نعم. قلت: وما تصنع به؟ قال: أعرف به طعم الاشياء. قال: قلت: ألك لسان؟ قال: نعم. قلت: وما تصنع به؟ قال: أتكلم به. قال: قلت: ألك أذن؟ قال: نعم. قلت: وما تصنع بها؟ قال: أسمع بها الاصوات. قال: قلت: ألك يد؟ قال: نعم. قلت وما تصنع بها؟ قال: أبطش بها. قال: قلت: ألك قلب؟ قال: نعم. قلت: وما تصنع به. قال: أميز به كل ما ورد على هذه الجوارح. قال: قلت: أفليس في هذه الجوارح غنى عن القلب؟ قال: لا، قلت: وكيف ذلك وهي صحيحة سليمة؟ قال: يا بني، إن الجوارح إذا شكت في شئ شمته أو رأته أو ذاقته أو سمعته أو لمسته ردته إلى القلب فييقن اليقين ويبطل الشك. قال: فقلت: إنما أقام الله القلب لشك الجوارح؟ قال: نعم. قال: قلت: فلا بد من القلب، وإلا لم تستقم الجوارح؟ قال: نعم. قال: فقلت: يا أبا مروان، إن الله تعالى ذكره لم يترك جوارحك حتى جعل لها إماما، يصحح لها الصحيح وييقن ما تشك فيه، ويترك هذا الخلق كلهم في حيرتهم وشكهم واختلافهم لا يقيم لهم إماما يردون إليه شكهم وحيرتهم، ويقيم لك إماما لجوارحك ترد إليه حيرتك وشكك؟! قال: فسكت ولم يقل شيئا. قال: ثم التفت إلي فقال: أنت هشام؟ فقلت: لا. فقال لي: أجالسته؟ فقلت: لا. قال: فمن أين أنت؟ قلت: من أهل الكوفة. قال: فأنت إذن هو. قال: ثم ضمني إليه وأقعدني في مجلسه، وما نطق حتى قمت. فضحك أبو عبد الله (عليه السلام) ثم قال: يا هشام، من علمك هذا؟ قال: فقلت: يا ابن رسول الله، جرى على لساني. قال: يا هشام، هذا والله مكتوب في صحف إبراهيم وموسى.
IsnādNotre père (rahimahu Allah) nous a rapporté, disant : Sa'd ibn 'Abd Allah nous a rapporté, disant : Ibrahim ibn Hashim nous a rapporté, disant : Isma'il ibn Marrar nous a rapporté, disant : Yunus ibn 'Abd al-Rahman m'a rapporté, d'après Yunus ibn Ya'qub
Il [Yunus ibn Ya'qub] dit : Abu 'Abd Allah al-Sadiq (as) se trouvait en compagnie d'un groupe de ses compagnons, parmi lesquels Humran ibn A'yan, Mu'min al-Taq, Hisham ibn Salim, al-Tayyar, ainsi qu'un autre groupe de ses compagnons parmi lesquels Hisham ibn al-Hakam, qui était alors un jeune homme. Abu 'Abd Allah (as) dit alors : « Ô Hisham ! » Il répondit : « Me voici, ô fils du Messager de Dieu. » Il dit : « Ne me raconteras-tu pas comment tu t'es comporté avec 'Amr ibn 'Ubayd et comment tu l'as questionné ? » Hisham dit : « Que je sois ton sacrifice, ô fils du Messager de Dieu ! Je te révère trop et j'éprouve trop de pudeur devant toi, et ma langue ne fonctionne pas en ta présence. » Abu 'Abd Allah (as) dit alors : « Lorsque je vous ordonne quelque chose, faites-le. » Hisham dit : « Il me parvint la nouvelle de ce qu'était 'Amr ibn 'Ubayd et de sa séance dans la mosquée de Bassora, et cela me pesa lourd. Je me mis donc en route vers lui, j'arrivai à Bassora un vendredi, et je me rendis à la mosquée de Bassora. Je me trouvai face à un vaste cercle d'auditeurs, et je vis 'Amr ibn 'Ubayd vêtu d'un manteau noir de laine dont il s'était ceint les hanches, et d'un autre manteau jeté sur ses épaules, tandis que les gens lui posaient des questions. Je demandai aux gens de s'écarter et ils m'ouvrirent un passage. Je m'assis alors à l'arrière du groupe sur mes genoux, puis je dis : 'Ô savant, je suis un homme étranger [à cette ville] ; m'accordes-tu la permission de te poser une question ?' Il dit : 'Oui.' Je lui dis : 'As-tu un œil ?' Il dit : 'Ô mon fils, qu'est-ce que c'est que cette question ?' Je dis : 'Telle est ma question.' Il dit : 'Ô mon fils, interroge, même si ta question est sotte.' Je dis : 'Réponds-moi donc.' Il me dit : 'Interroge.' Je dis : 'As-tu un œil ?' Il dit : 'Oui.' Je dis : 'Que vois-tu avec lui ?' Il dit : 'Les couleurs et les formes [les personnes].' Je dis : 'As-tu un nez ?' Il dit : 'Oui.' Je dis : 'Que fais-tu avec lui ?' Il dit : 'Je perçois les odeurs avec lui.' Je dis : 'As-tu une bouche ?' Il dit : 'Oui.' Je dis : 'Que fais-tu avec elle ?' Il dit : 'Je reconnais le goût des choses avec elle.' Je dis : 'As-tu une langue ?' Il dit : 'Oui.' Je dis : 'Que fais-tu avec elle ?' Il dit : 'Je parle avec elle.' Je dis : 'As-tu une oreille ?' Il dit : 'Oui.' Je dis : 'Que fais-tu avec elle ?' Il dit : 'J'entends les sons avec elle.' Je dis : 'As-tu une main ?' Il dit : 'Oui.' Je dis : 'Que fais-tu avec elle ?' Il dit : 'Je saisis [les choses] avec elle.' Je dis : 'As-tu un cœur ?' Il dit : 'Oui.' Je dis : 'Que fais-tu avec lui ?' Il dit : 'Je discerne par lui tout ce qui parvient à ces membres sensoriels.' Je dis : 'Ces membres sensoriels peuvent-ils donc se passer du cœur ?' Il dit : 'Non.' Je dis : 'Comment cela, alors qu'ils sont sains et en bon état ?' Il dit : 'Ô mon fils, lorsque les membres sensoriels doutent d'une chose qu'ils ont sentie, vue, goûtée, entendue ou touchée, ils la soumettent au cœur, qui établit la certitude et dissipe le doute.' Je dis alors : 'Dieu n'a donc institué le cœur que pour dissiper le doute des membres sensoriels ?' Il dit : 'Oui.' Je dis : 'Le cœur est donc indispensable, sans quoi les membres sensoriels ne sauraient fonctionner correctement ?' Il dit : 'Oui.' Je dis alors : 'Ô Abu Marwan ! Dieu — qu'Il soit exalté et glorifié — n'a pas laissé tes membres sensoriels sans leur établir un imâm qui valide pour eux le vrai et établit la certitude là où ils doutent, et Il laisserait toutes ces créatures dans leur perplexité, leur doute et leurs divergences sans leur établir un imâm vers qui elles se tourneraient pour dissiper leur doute et leur perplexité, alors qu'Il t'établit un imâm pour tes membres sensoriels vers qui tu te tournes pour dissiper ta perplexité et ton doute ?!' » Il [Hisham] dit : « Il [Amr ibn 'Ubayd] se tut et ne dit rien. Puis il se retourna vers moi et dit : 'Tu es Hisham ?' Je dis : 'Non.' Il me dit : 'As-tu fréquenté ses séances ?' Je dis : 'Non.' Il dit : 'D'où es-tu ?' Je dis : 'Des gens de Koufa.' Il dit : 'Tu es donc bien lui.' Puis il me serra contre lui, me fit asseoir à sa place, et ne dit plus un mot jusqu'à ce que je me lève. » Abu 'Abd Allah (as) rit alors et dit : « Ô Hisham, qui t'a enseigné cela ? » Il dit : « Je répondis : Ô fils du Messager de Dieu, cela a coulé sur ma langue. » Il dit : « Ô Hisham, cela est, par Dieu, écrit dans les rouleaux d'Ibrahim et de Musa. »
قال: لما أسري بالنبي (صلى الله عليه وآله)، وانتهى إلى حيث أراد الله تبارك وتعالى، ناجاه ربه جل جلاله، فلما أن هبط إلى السماء الرابعة ناداه: يا محمد، قال: لبيك ربي. قال له: من اخترت من أمتك يكون من بعدك لك خليفة؟ قال: اختر لي ذلك فتكون أنت المختار لي. فقال له: اخترت لك خيرتك علي بن أبي طالب (عليه السلام).
IsnādNous a rapporté Muhammad ibn 'Alî Mâjîlawayh (rahimahu Llâh), d'après son oncle Muhammad ibn Abî l-Qâsim, d'après Ahmad ibn Hilâl, d'après Ahmad ibn Muhammad, d'après Abû Nasr, d'après Abân, d'après Zurâra et Ismâ'îl ibn 'Abbâd al-Qasrî, d'après Sulaymân al-Ja'farî, d'après Abû 'Abd Allâh al-Sâdiq (as)
Il dit : Lorsque le Prophète (sawa) fut transporté nocturnement [lors du Mi'râj] et parvint à l'endroit que Dieu (tabâraka wa ta'âlâ) avait voulu, son Seigneur (jalla jalâluh) lui confia Son secret en confidence. Puis, lorsqu'il redescendit au quatrième ciel, [son Seigneur] l'appela : « Ô Muhammad ! » Il répondit : « Me voici, mon Seigneur ! » Il lui dit : « Qui as-tu choisi parmi ta communauté pour être ton successeur (khalîfa) après toi ? » Il répondit : « Choisis cela pour moi, afin que ce soit Toi qui fasses le choix en ma faveur. » Alors Il lui dit : « J'ai choisi pour toi ton élu : 'Alî ibn Abî Tâlib (as). »
قال: ينبغي للمؤمن أن يكون فيه ثمان خصال: وقور عند الهزاهز، صبور عند البلاء، شكور عند الرخاء، قانع بما رزقه الله، لا يظلم الاعداء، ولا يتحامل للاصدقاء، بدنه منه في تعب والناس منه في راحة، إن العلم خليل المؤمن، والحلم وزيره، والصبر أمير جنوده، والرفق أخوه، واللين والده.
IsnādMuhammad ibn Mūsā ibn al-Mutawakkil (rahimahu-llāh) nous a rapporté, il a dit : 'Abd Allāh ibn Ja'far al-Ḥimyarī nous a rapporté, il a dit : Aḥmad ibn Muḥammad ibn Muḥammad nous a rapporté, il a dit : al-Ḥasan ibn Maḥbūb nous a rapporté, de Jamīl ibn Ṣāliḥ, de 'Abd Allāh ibn Ghālib, d'Abī 'Abd Allāh al-Ṣādiq (as)
Il a dit : « Il convient que le croyant soit doté de huit qualités : grave et posé face aux troubles et aux agitations, patient à l'épreuve du malheur, reconnaissant dans l'aisance, content de ce que Dieu lui a accordé comme subsistance, n'opprimant pas ses ennemis, ne se montrant pas partial envers ses amis, son corps étant soumis à sa propre peine tandis que les gens jouissent de son côté d'un repos — car la science est l'ami intime du croyant, la clémence son vizir, la patience le prince de ses armées, la douceur son frère, et la bienveillance son père. »
قال أبو عبد الله الصادق (عليه السلام): لفاطمة (عليها السلام) تسعة أسماء عند الله عزوجل: فاطمة، والصديقة، والمباركة، والطاهرة، والزكية، والرضية، والمرضية، والمحدثة، والزهراء. ثم قال: تدري لاي شئ سميت فاطمة؟ قلت: أخبرني يا سيدي، قال: فطمت من الشر، قال: ثم قال: لولا أن أمير المؤمنين (عليه السلام) تزوجها لما كان لها كفو على وجه الارض إلى يوم القيامة، آدم فمن من دونه.
IsnādMuhammad ibn Mûsâ ibn al-Mutawakkil (qu'Allah lui fasse miséricorde) nous a rapporté, disant : 'Alî ibn al-Husayn al-Sa'd Âbâdî m'a rapporté, de Ahmad ibn Abî 'Abd Allâh al-Barqî, disant : 'Abd al-'Azîm ibn 'Abd Allâh al-Hasanî m'a rapporté, disant : al-Hasan ibn 'Abd Allâh m'a rapporté, de Yûnus ibn Zabyân
Abû 'Abd Allâh al-Sâdiq (as) a dit : 'Fâtima (as) possède neuf noms auprès d'Allah (qu'Il soit glorifié et exalté) : Fâtima, al-Siddîqa (la Véridique), al-Mubâraka (la Bénie), al-Tâhira (la Pure), al-Zakiyya (la Irréprochable), al-Radiyya (celle qui est satisfaite [d'Allah]), al-Mardiyya (celle dont Allah est satisfait), al-Muhaddatha (celle à qui [les anges] parlent) et al-Zahrâ' (la Resplendissante).' Puis il dit : 'Sais-tu pourquoi elle a été nommée Fâtima ?' Je répondis : 'Informe-m'en, ô mon maître.' Il dit : 'Parce qu'elle a été sevrée [préservée] du mal.' Puis il dit : 'Si Amîr al-Mu'minîn (as) ne l'avait pas épousée, il n'y aurait eu pour elle aucun égal sur la surface de la terre jusqu'au Jour de la Résurrection, ni Adam ni quiconque en dessous de lui.'
قال: سمعت أبا الحسن موسى بن جعفر (عليه السلام) يقول: بينا رسول الله (صلى الله عليه وآله) جالس إذا دخل عليه ملك له أربعة وعشرون وجها، فقال له رسول الله (صلى الله عليه وآله): حبيبي جبرئيل، لم أرك في مثل هذه الصورة؟ فقال الملك: لست بجبرئيل، أنا محمود، بعثني الله عزوجل أن أزوج النور من النور. فقال (صلى الله عليه وآله): من ممن؟ قال: فاطمة من علي. قال: فلما ولى الملك إذا بين كتفيه: محمد رسول الله، علي وصيه. فقال رسول الله (صلى الله عليه وآله): منذ كم كتب هذا بين كتفيك. فقال: من قبل أن يخلق الله عزوجل آدم باثنين وعشرين ألف عام.
IsnādNous a rapporté Ja'far ibn Muhammad ibn Masrur (rahimahu Allah), il a dit : Nous a rapporté al-Husayn ibn Muhammad ibn 'Amir, de Mu'alla ibn Muhammad al-Basri, de Ahmad ibn Muhammad ibn Abi Nasr al-Bazanti, de 'Ali ibn Ja'far
Il a dit : J'ai entendu Abu al-Hasan Musa ibn Ja'far (as) dire : Alors que le Messager d'Allah (sawa) était assis, un ange entra auprès de lui, possédant vingt-quatre visages. Le Messager d'Allah (sawa) lui dit : « Mon bien-aimé Jibrâ'îl, je ne t'ai jamais vu sous une telle apparence. » L'ange répondit : « Je ne suis pas Jibrâ'îl ; je suis Mahmud. Allah (azza wa jall) m'a envoyé pour unir la Lumière à la Lumière. » Il (sawa) dit : « Qui à qui ? » L'ange répondit : « Fâtima à 'Ali. » Il dit : Lorsque l'ange se retourna pour partir, on pouvait lire entre ses épaules : 'Muhammad est le Messager d'Allah, 'Ali est son successeur (wasî).' Le Messager d'Allah (sawa) demanda alors : « Depuis combien de temps cela est-il écrit entre tes épaules ? » L'ange répondit : « Vingt-deux mille ans avant qu'Allah (azza wa jall) ne crée Adam. »