Chapitre
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قال: سمعت المأمون يقول: ما زلت أحب أهل البيت (عليهم السلام)، وأظهر للرشيد بغضهم تقربا إليه، فلما حج الرشيد كنت أنا ومحمد والقاسم معه، فلما كان بالمدينة استأذن عليه الناس، فكان آخر من أذن له موسى بن جعفر (عليهما السلام)، فدخل، فلما نظر إليه الرشيد تحرك ومد بصره وعنقه إليه حتى دخل البيت الذي كان فيه، فلما قرب منه جثا الرشيد على ركبتيه وعانقه، ثم أقبل عليه، فقال له: كيف أنت يا أبا الحسن، كيف عيالك، كيف عيال أبيك، كيف أنتم، ما حالكم؟ فما زال يسأله عن هذا وأبو الحسن (عليه السلام) يقول: خير خير، فلما قام أراد الرشيد أن ينهض، فأقسم عليه أبو الحسن (عليه السلام) فقعد، وعانقه وسلم عليه وودعه. قال المأمون: وكنت أجرأ ولد أبي عليه، فلما خرج أبو الحسن موسى بن جعفر (عليهما السلام) قلت لابي: يا أمير المؤمنين، لقد رأيتك عملت بهذا الرجل شيئا ما رأيتك فعلت بأحد من أبناء المهاجرين والانصار ولا ببني هاشم! فمن هذا الرجل؟ فقال: يا بني، هذا وارث علم النبيين، هذا موسى بن جعفر بن محمد، إن أردت العلم الصحيح فعند هذا. قال المأمون: فحينئذ انغرس في قلبي حبهم.
IsnādNous a rapporté le noble cheikh Abū Jaʿfar Muḥammad ibn ʿAlī ibn al-Ḥusayn ibn Mūsā ibn Bābawayh al-Qummī (rḍy), qui dit : Mon père (rḥ) m'a rapporté, qui dit : ʿAlī ibn Ibrāhīm ibn Hāshim nous a rapporté, d'après son père, d'après al-Rayyān ibn Shabīb
Il dit : J'ai entendu al-Ma'mūn dire : « J'ai toujours aimé les Gens de la Maison (ʿalayhim al-salām), mais je manifestais à al-Rashīd ma haine envers eux pour me rapprocher de lui. Lorsque al-Rashīd accomplit le pèlerinage, j'étais avec lui, ainsi que Muḥammad et al-Qāsim. Quand il se trouva à Médine, les gens demandèrent à le voir, et le dernier à qui il accorda l'audience fut Mūsā ibn Jaʿfar (as). Celui-ci entra, et dès qu'al-Rashīd le vit, il fut saisi d'un mouvement [intérieur] et tendit son regard et son cou vers lui jusqu'à ce qu'il pénètre dans la pièce où il se trouvait. Lorsque [Mūsā] s'approcha de lui, al-Rashīd tomba à genoux et l'étreignit, puis se tourna vers lui et lui dit : 'Comment vas-tu, ô Abā al-Ḥasan ? Comment va ta famille ? Comment va la famille de ton père ? Comment allez-vous tous ? Quel est votre état ?' Il continua à l'interroger sur ces sujets, et Abū al-Ḥasan (as) répondait : 'Bien, bien.' Lorsque [Mūsā] se leva pour partir, al-Rashīd voulut se lever à son tour, mais Abū al-Ḥasan (as) le conjura [de rester assis], et il se rassit. [Mūsā] l'étreignit, lui adressa le salut et prit congé de lui. » Al-Ma'mūn dit : « J'étais le plus audacieux de ses fils à son égard. Lorsque Abū al-Ḥasan Mūsā ibn Jaʿfar (as) fut sorti, je dis à mon père : 'Ô Commandeur des Croyants, je t'ai vu agir avec cet homme d'une façon que je ne t'ai jamais vu faire avec aucun des fils des Muhājirūn ni des Anṣār, ni même avec les Banū Hāshim ! Qui est donc cet homme ?' Il dit : 'Ô mon fils, celui-ci est l'héritier de la science des prophètes ; celui-ci est Mūsā ibn Jaʿfar ibn Muḥammad. Si tu désires la science authentique, c'est auprès de lui qu'elle se trouve.' » Al-Ma'mūn dit : « C'est alors que l'amour pour eux s'enracina dans mon cœur. »
قال: رفع الخبر إلى موسى بن جعفر (عليهما السلام)، وعنده جماعة من أهل بيته، بما عزم عليه موسى بن المهدي في أمره، فقال لأهل بيته: ما تشيرون؟ قالوا: نرى أن تتباعد عن هذا الرجل، وأن تغيب شخصك منه، فإنه لا يؤمن شره. فتبسم أبو الحسن (عليه السلام)، ثم قال: زعمت سخينة أن ستغلب ربها * وليغلبن مغالب الغلاب. ثم رفع (عليه السلام) يده إلى السماء، فقال: إلهي، كم من عدو شحذ لي ظبة مديته، وأرهف لي سنان حده، وداف لي قواتل سمومه، ولم تنم عني عين حراسته، فلما رأيت ضعفي عن احتمال الفوادح، وعجزي عن ملمات الجوائح، صرفت ذلك عني بحولك وقوتك لا بحولي ولا بقوتي، فألقيته في الحفير الذي احتفره لي، خائبا مما أمله في دنياه، متباعدا مما رجاه في آخرته، فلك الحمد على ذلك قدر استحقاقك. سيدي اللهم فخذه بعزتك، وافلل حده عني بقدرتك، واجعل له شغلا فيما يليه، وعجزا عمن يناويه، اللهم وأعدني عليه عدوى حاضرة، تكون من غيظي شفاء، ومن حقي عليه وفاء، وصل اللهم دعائي بالإجابة، وانظم شكاتي بالتغيير، وعرفه عما قليل ما وعدت الظالمين، وعرفني ما وعدت في إجابة المضطرين، إنك ذو الفضل العظيم والمن الكريم. قال: ثم تفرق القوم، فما اجتمعوا إلا لقراءة الكتاب الوارد بموت موسى بن المهدي.
IsnādMuhammad ibn Mûsâ ibn al-Mutawakkil (raDiya Llâhu 'anhu) nous a rapporté, il a dit : 'Alî ibn Ibrâhîm ibn Hâshim nous a rapporté, de son père, de al-Hasan ibn 'Alî ibn Yaqtîn, de son frère al-Husayn, de leur père 'Alî ibn Yaqtîn
Il dit : La nouvelle parvint à Mûsâ ibn Ja'far (as) — alors qu'une assemblée des membres de sa famille (Ahl al-Bayt) était auprès de lui — concernant ce que Mûsâ ibn al-Mahdî avait résolu de faire à son encontre. Il dit alors aux membres de sa famille : « Que conseillez-vous ? » Ils répondirent : « Nous estimons que tu devrais t'éloigner de cet homme et te tenir caché de lui, car on ne peut être à l'abri de son mal. » Alors Abû al-Hasan (as) sourit, puis dit : « Sukhayna a prétendu qu'elle allait vaincre son Seigneur * or Celui qui triomphe de tous les vainqueurs triomphera certes. » Puis il (as) leva la main vers le ciel et dit : « Mon Dieu ! Combien d'ennemis ont aiguisé pour moi le tranchant de leur couteau, affilé pour moi la pointe de leur lame, dissous pour moi les venins les plus mortels, et dont l'œil vigilant ne s'est point assoupi à mon égard ! Mais lorsque Tu as vu ma faiblesse à supporter les calamités accablantes et mon impuissance face aux assauts des catastrophes, Tu as détourné tout cela de moi par Ta puissance et Ta force — non par ma puissance ni par ma force —, et Tu l'as précipité dans la fosse qu'il avait creusée pour moi, déçu dans ce qu'il espérait en ce monde, éloigné de ce qu'il escomptait pour l'au-delà. À Toi donc la louange pour cela, à la mesure de ce que Tu mérites. Mon Maître, ô Allah ! Saisis-le par Ta toute-puissance, émousse son tranchant contre moi par Ta capacité, fais-lui trouver à s'occuper de ce qui lui revient et l'impuissance face à celui qu'il cherche à nuire. Ô Allah ! Aide-moi contre lui d'un secours immédiat qui soit un remède à ma colère et l'accomplissement de mon droit sur lui. Ô Allah ! Fais suivre mon invocation de l'exaucement, organise mes plaintes par le changement de ma situation, fais-lui connaître sous peu ce que Tu as promis aux injustes, et fais-moi connaître ce que Tu as promis d'accorder aux affligés en détresse. Tu es certes le Détenteur de l'immense grâce et de la généreuse bienfaisance. » Il dit : Puis les gens se dispersèrent, et ils ne se réunirent à nouveau que pour lire la lettre annonçant la mort de Mûsâ ibn al-Mahdî.
لما حبس هارون الرشيد موسى بن جعفر (عليه السلام)، جن عليه الليل، فخاف ناحية هارون أن يقتله، فجدد موسى (عليه السلام) طهوره، واستقبل بوجهه القبلة، وصلى لله عز وجل أربع ركعات، ثم دعا بهذه الدعوات، فقال: يا سيدي نجني من حبس هارون، وخلصني من يديه، يا مخلص الشجر من بين رمل وطين وماء، ويا مخلص اللبن من بين فرث ودم، ويا مخلص الولد من بين مشيمة ورحم، ويا مخلص النار من بين الحديد والحجر، ويا مخلص الروح من بين الاحشاء والامعاء، خلصني من يدي هارون. قال: فلما دعا موسى (عليه السلام) بهذه الدعوات، رأى هارون رجلا أسود في منامه، وبيده سيف قد سله، واقفا على رأس هارون، وهو يقول: يا هارون، أطلق عن موسى بن جعفر وإلا ضربت علاوتك بسيفي هذا. فخاف هارون من هيبته، ثم دعا لحاجبه، فجاء الحاجب، فقال له: اذهب إلى السجن، وأطلق عن موسى بن جعفر. قال: فخرج الحاجب فقرع باب السجن، فأجابه صاحب السجن، فقال: من ذا؟ قال: إن الخليفة يدعو موسى بن جعفر، فأخرجه من سجنك، وأطلق عنه. فصاح السجان، يا موسى، إن الخليفة يدعوك. فقام موسى (عليه السلام) مذعورا فزعا، وهو يقول: لا يدعوني في جوف هذه الليلة إلا لشر يريد بي. فقام باكيا حزينا مغموما آيسا من حياته، فجاء إلى عند هارون، وهو ترتعد فرائصه، فقال: سلام على هارون. فرد عليه السلام، ثم قال له هارون: ناشدتك بالله، هل دعوت في جوف هذه الليلة بدعوات؟ فقال: نعم. قال: وما هن؟ قال: جددت طهورا، وصليت لله عز وجل أربع ركعات، ورفعت طرفي إلى السماء، وقلت: يا سيدي خلصني من يدي هارون و شره، وذكر له ما كان من دعائه، فقال هارون: قد استجاب الله دعوتك. يا حاجب، أطلق عن هذا. ثم دعا بخلع فخلع عليه ثلاثا، وحمله على فرسه، وأكرمه، وصيره نديما لنفسه. ثم قال: هات الكلمات حتى أثبتها. ثم دعا بداوة وقرطاس، وكتب هذه الكلمات. قال: فأطلق عنه، وسلمه إلى حاجبه ليسلمه إلى الدار، فصار موسى بن جعفر (عليهما السلام) كريما شريفا عند هارون، وكان يدخل عليه في كل خميس.
IsnādMuhammad ibn 'Alî Mâjilawyh nous a rapporté, disant : 'Alî ibn Ibrâhîm ibn Hâshim nous a rapporté, disant : j'ai entendu un homme parmi nos compagnons dire :
Lorsque Hârûn al-Rashîd emprisonna Mûsâ ibn Ja'far (as), la nuit tomba sur lui [dans sa cellule]. Il craignit que Hârûn ne le fît mettre à mort. Mûsâ (as) renouvela alors ses ablutions, se tourna face à la qibla, accomplit pour Allah (Gloire et Majesté à Lui) quatre rak'ât, puis invoqua [son Seigneur] avec ces invocations, disant : « Ô mon Maître, délivre-moi de la prison de Hârûn et libère-moi de ses mains. Ô Celui qui libère l'arbre du milieu du sable, de l'argile et de l'eau ! Ô Celui qui libère le lait du milieu du fumier et du sang ! Ô Celui qui libère l'enfant du milieu du placenta et de la matrice ! Ô Celui qui libère le feu du milieu du fer et de la pierre ! Ô Celui qui libère l'âme du milieu des entrailles et des intestins ! Libère-moi de la main de Hârûn. » Il dit : Lorsque Mûsâ (as) eut invoqué [son Seigneur] avec ces invocations, Hârûn vit en songe un homme noir tenant en main un sabre dégainé, debout au-dessus de la tête de Hârûn, lui disant : « Ô Hârûn, libère Mûsâ ibn Ja'far, sinon je te tranche la nuque de mon sabre. » Hârûn fut saisi de crainte devant cette vision terrible. Il fit appeler son chambellan, lequel se présenta. Il lui dit : « Va à la prison et libère Mûsâ ibn Ja'far. » Le chambellan sortit, frappa à la porte de la prison, et le geôlier lui répondit : « Qui est là ? » Il dit : « Le calife convoque Mûsâ ibn Ja'far ; fais-le sortir de ta prison et libère-le. » Le geôlier cria alors : « Ô Mûsâ, le calife t'appelle ! » Mûsâ (as) se leva épouvanté et effrayé, se disant : « On ne me convoque pas au cœur de cette nuit si ce n'est pour un mal qu'il me destine. » Il se leva donc en pleurs, triste, accablé et sans espoir de rester en vie. Il se rendit auprès de Hârûn, ses membres tremblants, et dit : « Que la paix soit sur Hârûn. » Hârûn lui rendit le salut, puis lui dit : « Je t'adjure par Allah : as-tu prononcé des invocations au cœur de cette nuit ? » Il répondit : « Oui. » Il dit : « Et lesquelles ? » Il dit : « J'ai renouvelé mes ablutions, accompli pour Allah (Gloire et Majesté à Lui) quatre rak'ât, levé les yeux vers le ciel et dit : Ô mon Maître, libère-moi de la main de Hârûn et de son mal. » Et il lui mentionna le contenu de sa supplication. Hârûn dit alors : « Allah a exaucé ta prière. Ô chambellan, libère cet homme ! » Puis il fit apporter des vêtements d'honneur et lui en revêtit trois, le fit monter sur son cheval, l'honora et en fit son propre commensal. Il dit ensuite : « Apporte-moi ces paroles afin que je les couche par écrit. » Il fit apporter une écritoire et du papier, et écrivit ces paroles. Il dit : Il le libéra donc et le confia à son chambellan pour le raccompagner chez lui. Mûsâ ibn Ja'far (as) devint alors [une personne] noble et honorée auprès de Hârûn, et il lui rendait visite chaque jeudi.
قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): لا رضاع بعد فطام، ولا وصال في صيام، ولا يتم بعد احتلام، ولا صمت يوم إلى الليل، ولا تعرب بعد الهجرة، ولا هجرة بعد الفتح، ولا طلاق قبل نكاح، ولا عتق قبل ملك، ولا يمين لولد مع والده، ولا لمملوك مع مولاه، ولا للمرأة مع زوجها، ولا نذر في معصية، ولا يمين في قطيعة
IsnādMuhammad ibn al-Hasan ibn Ahmad ibn al-Walid (radi Allahu 'anhu) nous a rapporté, disant : al-Husayn ibn al-Hasan ibn Aban nous a rapporté, d'après al-Husayn ibn Sa'id, d'après Ibn Abi 'Umayr et Muhammad ibn Isma'il, d'après Mansur ibn Yunus, d'après Mansur ibn Hazim, et d'après 'Ali ibn Isma'il al-Maythami, d'après Mansur ibn Hazim, d'après Abu 'Abd Allah al-Sadiq, d'après ses pères (as)
Le Messager de Dieu (sawa) a dit : « Il n'y a pas d'allaitement [avec effet juridique] après le sevrage, ni de jeûne continu sans rupture [waṣāl] parmi les jeûnes, ni d'orphelinage après la puberté, ni de vœu de silence d'un jour jusqu'à la nuit, ni de retour à la vie bédouine après l'Hégire, ni d'Hégire après la Conquête [de La Mecque], ni de divorce avant le mariage, ni d'affranchissement avant la possession [de l'esclave], ni de serment valide d'un fils à l'encontre de son père, ni d'un esclave à l'encontre de son maître, ni d'une femme à l'encontre de son mari, ni de vœu [valide] dans la désobéissance [à Dieu], ni de serment [valide] dans la rupture des liens [de parenté ou de fraternité]. »
قال: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): من أراد التوسل إلي، وأن يكون له عندي يد أشفع له بها يوم القيامة، فليصل أهل بيتي ويدخل السرور عليهم
IsnādIl nous a rapporté Ja'far ibn Muhammad ibn Masrûr (rađiya llâhu 'anhu), qui dit : il nous a rapporté al-Husayn ibn Muhammad ibn 'Âmir, de son oncle 'Abd Allâh ibn 'Âmir, de Muhammad ibn Abî 'Umayr, d'Abân ibn 'Uthmân, d'Abân ibn Taghlub, d'Abî Ja'far Muhammad ibn 'Alî al-Bâqir (as), de son père, de son grand-père (as)
Il dit : le Messager de Dieu (sawa) a dit : « Quiconque désire s'approcher de moi par la médiation (tawassul), et que soit établi en sa faveur un mérite par lequel j'intercède pour lui au Jour de la Résurrection, qu'il entretienne des liens de bienveillance envers les gens de ma maison (Ahl al-Bayt) et qu'il leur apporte joie et allégresse. »
قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): من قال: صلى الله على محمد وآله، قال الله جل جلاله: صلى الله عليك، فليكثر من ذلك. ومن قال: صلى الله على محمد، ولم يصل على آله، لم يجد ريح الجنة، وريحها توجد من مسيرة خمسمائة عام.
IsnādAl-Husayn ibn Ahmad ibn Idrîs (radi Allahu anhu) nous a rapporté, disant : mon père m'a rapporté, disant : Ahmad ibn Muhammad ibn Khâlid m'a rapporté, de son père, de Muhammad ibn Abî 'Umayr, de 'Abd Allâh ibn al-Hasan ibn al-Hasan ibn 'Alî (as), de son père (as), de son grand-père (as)
Le Messager de Dieu (sawa) a dit : « Quiconque dit : 'Que Dieu bénisse Muhammad et sa Famille (Âl)', Dieu — Majestueux est Sa Gloire — dira : 'Que Dieu te bénisse.' Qu'il multiplie donc cela. Et quiconque dit : 'Que Dieu bénisse Muhammad' sans invoquer Sa bénédiction sur sa Famille, celui-là ne pourra sentir le parfum du Paradis — alors que son parfum se perçoit à une distance équivalant à un voyage de cinq cents ans. »
قال أبو عبد الله الصادق (عليه السلام): من قال كل يوم خمسا وعشرين مرة: اللهم اغفر للمؤمنين والمؤمنات والمسلمين والمسلمات، كتب الله له بعدد كل مؤمن مضى، وبعدد كل مؤمن بقي إلى يوم القيامة حسنة، ومحا عنه سيئة، ورفع له درجة
IsnādAli ibn Ahmad ibn Abd Allah ibn Ahmad ibn Abi Abd Allah al-Barqi nous a rapporté, disant : mon père m'a rapporté, de son grand-père Ahmad ibn Abi Abd Allah, disant : mon père nous a rapporté, de Ali ibn al-Nu'man, de Fadl ibn Yunus, de Abd Allah ibn Sinan
Abu Abd Allah al-Sadiq (as) a dit : Quiconque dit chaque jour vingt-cinq fois : 'Allahumma ighfir lil-mu'minin wal-mu'minat wal-muslimin wal-muslimat' (Ô Allah, pardonne aux croyants et aux croyantes, aux musulmans et aux musulmanes), Allah lui inscrit, au nombre de chaque croyant passé et au nombre de chaque croyant qui demeurera jusqu'au Jour de la Résurrection, une bonne action (hasana), efface de lui une mauvaise action (sayyi'a), et lui élève un degré (daraja).
قال: سمعت أبا عبد الله الصادق (عليه السلام) يقول: من قدم أربعين رجلا من إخوانه قبل أن يدعو لنفسه، استجيب له فيهم وفي نفسه
IsnādEt par cette même chaîne de transmission, d'après Ahmad ibn Abî 'Abd Allâh, d'après son père, d'après Muhammad ibn Sinân, d'après 'Umar ibn Yazîd
Il dit : J'ai entendu Abû 'Abd Allâh al-Sâdiq (as) dire : « Quiconque intercède [en supplication] pour quarante hommes parmi ses frères [en foi] avant de supplier pour lui-même, verra sa prière exaucée en leur faveur et en sa propre faveur. »
قال: ذكرت عند أبي عبد الله الصادق (عليه السلام) بعض الأنبياء، فصليت عليه، فقال: إذا ذكر أحد من الأنبياء فابدأ بالصلاة على محمد ثم عليه (صلى الله على محمد وآله، وعلى جميع الأنبياء)
IsnādMuhammad ibn Mûsâ ibn al-Mutawakkil (rađiya Llâhu 'anhu) nous a rapporté, en disant : Muhammad ibn Yaḥyâ al-'Aṭṭâr nous a rapporté, de Muhammad ibn Aḥmad ibn Yaḥyâ ibn 'Imrân al-Ash'arî, de Muhammad ibn 'Îsâ ibn 'Ubayd, de Sulaymân ibn Rashîd, de son père, de Mu'âwiya ibn 'Ammâr
Il dit : En présence d'Abî 'Abd Allâh al-Ṣâdiq (as), l'un des prophètes fut mentionné et j'invoquai la bénédiction divine sur lui [ce prophète]. Il [l'Imam al-Ṣâdiq] dit alors : « Lorsque l'un des prophètes est mentionné, commence par invoquer la bénédiction divine sur Muhammad, puis sur ce prophète. » (sawa, ainsi que sur tous les prophètes).
قال: بلغ أم سلمة زوجة النبي (صلى الله عليه وآله) أن مولى لها يتنقص عليا (عليه السلام) ويتناوله، فأرسلت إليه، فلما أن صار إليها قالت له: يا بني، بلغني أنك تتنقص عليا وتتناوله. قال لها: نعم، يا أماه. قالت: اقعد ثكلتك أمك حتى أحدثك بحديث سمعته من رسول الله (صلى الله عليه وآله)، ثم اختر لنفسك، إنا كنا عند رسول الله (صلى الله عليه وآله) تسع نسوة، وكانت ليلتي ويومي من رسول الله (صلى الله عليه وآله) فدخل النبي (صلى الله عليه وآله) وهو متهلل، أصابعه في أصابع علي، واضعا يده عليه، فقال: يا أم سلمة، اخرجي من البيت، وأخليه لنا، فخرجت واقبلا يتناجيان، اسمع الكلام، وما أدري ما يقولان، حتى إذا انتصف النهار، أتيت الباب، فقلت: أدخل يا رسول الله؟ قال: لا. فكبوت كبوة شديدة مخافة أن يكون ردني من سخطة، أو نزل في شئ من السماء، ثم لم ألبث أن أتيت الباب الثانية، فقلت: أدخل يا رسول الله؟ فقال: لا. فكبوت كبوة أشد من الاولى. ثم لم ألبث حتى أتيت الباب الثالثة، فقلت: أدخل يا رسول الله؟ فقال: ادخلي يا أم سلمة. فدخلت وعلي (عليه السلام) جاث بين يديه، وهو يقول: فداك أبي وأمي يا رسول الله، إذا كان كذا وكذا فما تأمرني؟ قال: آمرك بالصبر. ثم أعاد عليه القول الثانية، فأمره بالصبر، فأعاد عليه القول الثالثة، فقال له: يا علي يا أخي، إذا كان ذاك منهم فسل سيفك، وضعه على عاتقك، واضرب به قدما قدما، حتى تلقاني وسيفك شاهر يقطر من دمائهم، ثم التفت (عليه السلام) إلي، فقال لي: ما هذا الكآبة يا أم سلمة؟ قلت: للذي كان من ردك لي يا رسول الله. فقال لي: والله ما رددتك من موجدة، وإنك لعلى خير من الله ورسوله، لكن أتيتني وجبرئيل عن يميني، وعلي عن يساري، وجبرئيل يخبرني بالاحداث التي تكون من بعدي، وأمرني أن أوصي بذلك عليا. يا أم سلمة، اسمعي واشهدي، هذا علي بن أبي طالب، أخي في الدنيا وأخي في الآخرة. يا أم سلمة، اسمعي واشهدي، هذا علي بن أبي طالب، وزيري في الدنيا ووزيري في الآخرة. يا أم سلمة، اسمعي واشهدي، هذا علي بن أبي طالب، حامل لوائي في الدنيا وحامل لوائي غدا في القيامة. يا أم سلمة، اسمعي واشهدي، هذا علي بن أبي طالب، وصيي وخليفتي من بعدي، وقاضي عداتي، والذائد عن حوضي، يا أم سلمة، اسمعي واشهدي، هذا علي بن أبي طالب، سيد المسلمين، وإمام المتقين، وقائد الغر المحجلين، وقاتل الناكثين والقاسطين والمارقين. قلت: يا رسول الله، من الناكثون؟ قال: الذين يبايعونه بالمدينة، وينكثون بالبصرة. قلت: من القاسطون؟ قال: معاوية وأصحابه من أهل الشام. قلت: من المارقون؟ قال: أصحاب النهروان. فقال مولى أم سلمة: فرجت عني فرج الله عنك، والله لا سببت عليا أبدا.
IsnādMuhammad ibn al-Hasan ibn Ahmad ibn al-Walid (رضي الله عنه) nous a rapporté : Muhammad ibn Abi al-Qasim, de Muhammad ibn Ali al-Sayrafi, de Muhammad ibn Sinan, de al-Mufaddal ibn Umar, de Abu Abdillah al-Sadiq, de son père, de son grand-père (alayhim assalam)
On rapporte à Umm Salama, l'épouse du Prophète (sawa), qu'un esclave à elle médisait Ali (as) et l'insultait. Elle lui envoya donc un message. Quand il arriva auprès d'elle, elle lui dit : "Mon fils, il m'est parvenu que tu médis d'Ali et que tu l'insultes." Il répondit : "Oui, ô ma mère." Elle dit : "Assieds-toi, que ta mère te perde, afin que je te conte un récit que j'ai entendu du Messager de Dieu (sawa), puis choisis pour toi-même. Nous étions auprès du Messager de Dieu (sawa) neuf femmes, c'était mon jour et ma nuit avec le Messager de Dieu (sawa). Le Prophète entra tout joyeux, ses doigts entrelacés avec ceux d'Ali, sa main posée sur lui, et dit : "O Umm Salama, quitte la maison et laisse-la pour nous seuls." Je sortis et je les entendais murmurer, mais je ne comprenais pas ce qu'ils disaient. Lorsque le jour fut à moitié écoulé, je me suis approchée de la porte et j'ai demandé : "Puis-je entrer, ô Messager de Dieu ?" Il dit : "Non." Alors je me suis affligée grandement, craignant qu'il ne m'ait rejetée par colère ou qu'une révélation céleste n'ait été reçue. Je n'ai pas tardé à revenir une deuxième fois à la porte et j'ai demandé : "Puis-je entrer, ô Messager de Dieu ?" Il dit : "Non." Et je me suis encore plus affligée que la première fois. Puis je suis revenue une troisième fois à la porte et ai demandé : "Puis-je entrer, ô Messager de Dieu ?" Il dit : "Entre, ô Umm Salama." Je suis entrée et Ali (as) était accroupi devant lui, disant : "Que mes parents te soient sacrifiés, ô Messager de Dieu, si telle et telle chose arrive, que m'ordonnes-tu ?" Il dit : "Je t'ordonne la patience." Puis il répéta la question une deuxième fois, et le Prophète lui ordonna à nouveau la patience. Il répéta une troisième fois, et le Prophète lui dit : "Ô Ali, ô mon frère, si cela provient d'eux, dégaine ton épée, pose-la sur ton épaule et frappe sans hésitation jusqu'à me retrouver avec ton épée dégainée et gouttant de leur sang." Puis il se tourna vers moi et dit : "Pourquoi cette tristesse, ô Umm Salama ?" Je répondis : "C'est à cause de ton rejet, ô Messager de Dieu." Il me dit : "Par Dieu, je ne t'ai pas rejetée par mécontentement, et tu es sur un bien de la part de Dieu et de Son Messager, mais tu es venue alors que Gabriel était à ma droite et Ali à ma gauche, et Gabriel m'informait des événements futurs, et m'ordonna de transmettre cela à Ali." Ô Umm Salama, écoute et sois témoin, ceci est Ali ibn Abi Talib, mon frère dans ce monde et dans l'au-delà. Ô Umm Salama, écoute et sois témoin, ceci est Ali ibn Abi Talib, mon ministre dans ce monde et dans l'au-delà. Ô Umm Salama, écoute et sois témoin, ceci est Ali ibn Abi Talib, porteur de ma bannière dans ce monde et porteur de ma bannière demain lors de la résurrection. Ô Umm Salama, écoute et sois témoin, ceci est Ali ibn Abi Talib, mon légataire et successeur après moi, juge de mes ennemis, et celui qui défendra mon bassin. Ô Umm Salama, écoute et sois témoin, ceci est Ali ibn Abi Talib, maître des musulmans, imam des pieux, chef des blanchissants aux pieds et tueur des révoltés, des injustes et des renégats." Je demandai : "Ô Messager de Dieu, qui sont les révoltés ?" Il répondit : "Ceux qui prêteront allégeance à Médine et rompront à Bassorah." Je demandai : "Qui sont les injustes ?" Il répondit : "Muawiya et ses compagnons du Sham." Je demandai : "Qui sont les renégats ?" Il répondit : "Les gens de Nahrawan." L'esclave d'Umm Salama dit alors : "Tu m'as soulagé, qu'Allah te soulage, je ne maudirai jamais Ali."
قال: دخلت على امرأة من تميم عجوز كبيرة وهي تحدث الناس، فقلت لها: يرحمك الله، حدثيني في بعض فضائل أمير المؤمنين علي (عليه السلام). قالت: أحدثك وهذا شيخ كما ترى بين يدي نائم. فقلت لها: ومن هذا؟ فقالت: أبو الحمراء، خادم رسول الله (صلى الله عليه وآله). فجلست إليه، فلما سمع حسي استوى جالسا، فقال: مه. فقلت: رحمك الله، حدثني بما رأيت من رسول الله (صلى الله عليه وآله) يصنعه بعلي (عليه السلام)، فإن الله يسألك عنه. فقال: على الخبير وقعت، أما ما رأيت النبي (صلى الله عليه وآله) يصنعه بعلي (عليه السلام)، فإنه قال: لي ذات يوم: يا أبا الحمراء، انطلق فادع لي مائة من العرب، وخمسين رجلا من العجم، وثلاثين رجلا من القبط، وعشرين رجلا من الحبشة. فأتيت بهم، فقام رسول الله (صلى الله عليه وآله) فصف العرب، ثم صف العجم خلف العرب، وصف القبط خلف العجم، وصف الحبشة خلف القبط، ثم قام فحمد الله وأثنى عليه، ومجد الله بتمجيد لم يسمع الخلائق بمثله، ثم قال: يا معشر العرب والعجم والقبط والحبشة، أقررتم بشهادة أن لا إله إلا الله، وحده لا شريك له، وأن محمدا عبده ورسوله؟ فقالوا: نعم. فقال: اللهم أشهد. حتى قالها ثلاثا، فقال في الثلاثة: أقررتم بشهادة أن لا إله إلا الله، وأني محمدا عبده ورسوله، وأن علي بن أبي طالب أمير المؤمنين وولي أمرهم من بعدي، فقالوا: اللهم نعم. فقال: اللهم أشهد. حتى قالها ثلاثا. ثم قال لعلي (عليه السلام): يا أبا الحسن، انطلق فأتني بصحيفة ودواة، فدفعها إلى علي بن أبي طالب، وقال: اكتب. فقال: وما أكتب؟ قال: اكتب بسم الله الرحمن الرحيم، هذا ما أقرت به العرب والعجم والقبط والحبشة، أقروا بشهادة أن لا إله إلا الله، وأن محمدا عبده ورسوله، وأن علي بن أبي طالب أمير المؤمنين وولي أمرهم من بعدي، ثم ختم الصحيفة، ودفعها إلى علي (عليه السلام) فما رأيتها إلى الساعة. فقلت: رحمك الله. زدني. فقال: نعم، خرج علينا رسول الله (صلى الله عليه وآله) يوم عرفة، وهو آخذ بيد علي (عليه السلام)، فقال: يا معشر الخلائق، إن الله تبارك وتعالى باهى بكم في هذا اليوم ليغفر لكم عامة، ثم التفت إلى علي (عليه السلام)، فقال له: وغفر لك - يا علي - خاصة. ثم قال (صلى الله عليه وآله): يا علي ادن مني. فدنا منه، فقال: إن السعيد حق السعيد من أحبك وأطاعك، وإن الشقي كل الشقي من عاداك ونصب لك وأبغضك. يا علي، كذب من زعم أنه يحبني ويبغضك. يا علي، من حاربك فقد حاربني، ومن حاربني فقد حارب الله عز وجل. يا علي، من أبغضك فقد أبغضني، ومن أبغضني، ومن أبغضني فقد أبغض الله، وأتعس الله جده، وأدخله نار جهنم.
IsnādNous a rapporté Muhammad ibn Musa ibn al-Mutawakkil (radhiya Allahu 'anhu), il a dit : Nous a rapporté Ali ibn al-Husayn al-Saad Abadi, d'Ahmad ibn Abi Abdullah al-Barqi, de son père, de Muhammad ibn Sinan, d'Abi al-Jaroud Ziyad ibn al-Mundhir, d'al-Qasim ibn al-Walid, d'un cheikh de Thamala
Il dit : Je suis entré chez une femme âgée de la tribu de Tamim, qui parlait aux gens. Je lui dis : Dieu te fasse miséricorde, parle-moi des vertus de l'Émir des croyants, Ali (as). Elle dit : Je te parle en présence de ce vieil homme que tu vois devant moi, endormi. Je lui demandai : Qui est-ce ? Elle répondit : Abu al-Hamra, serviteur du Messager de Dieu (sawa). Je m'assis à côté de lui. Quand il entendit mon bruit, il se redressa et dit : Que veux-tu ? Je dis : Que Dieu te fasse miséricorde, raconte-moi ce que tu as vu le Messager de Dieu (sawa) faire à Ali (as), car Dieu te questionnera à ce sujet. Il dit : Tu es tombé sur quelqu'un de bien informé. Quant à ce que j'ai vu le Prophète (sawa) faire à Ali (as), un jour, il me dit : Ô Abu al-Hamra, va et convoque pour moi cent Arabes, cinquante hommes des Perses, trente hommes des Coptes et vingt hommes des Abyssins. Je les amenai, et le Messager de Dieu (sawa) leur fit faire des rangs : les Arabes, puis les Perses, les Coptes et enfin les Abyssins. Ensuite, il loua Dieu et fit ses éloges, puis dit : Ô assemblée des Arabes, des Perses, des Coptes et des Abyssins, avez-vous reconnu le témoignage qu'il n'y a de dieu que Dieu et que Muhammad est son serviteur et messager ? Ils dirent : Oui. Il dit : Ô Dieu, sois témoin. Il le répéta trois fois, puis il dit : Êtes-vous aussi d'accord sur le fait qu'Ali ibn Abi Talib (as) est l'Émir des croyants et votre guide après moi ? Ils répondirent : Oui. Il dit : Ô Dieu, sois témoin, et il le répéta trois fois. Puis il dit à Ali (as) : Ô Abu al-Hasan, va chercher pour moi un papier et de l'encre. Ali ibn Abi Talib reçut ce document et il lui dit d'écrire. Il demanda : Que dois-je écrire ? Il dit : Écris : Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Ceci est le témoignage reconnu par les Arabes, les Perses, les Coptes et les Abyssins, ils ont reconnu qu'il n'y a de dieu que Dieu, que Muhammad est son serviteur et messager, et qu'Ali ibn Abi Talib est l'Émir des croyants et leur guide après moi. Ensuite, il cacheta le document et le remit à Ali (as), et je ne l'ai pas vu jusqu'à maintenant. Je dis : Que Dieu te fasse miséricorde. Dis-moi plus. Il dit : Oui, un jour d'Arafat, le Messager de Dieu (sawa) sortit vers nous, tenant Ali (as) par la main, et dit : Ô assemblée des créatures, Dieu, dans ce jour, se vantera de vous pour vous pardonner en général. Puis il se tourna vers Ali (as) et lui dit : Dieu te pardonne, ô Ali, en particulier. Puis il dit (sawa) : Ô Ali, approche-toi de moi. Il s'approcha, et il dit : Heureux est le véritable heureux qui t'aime et t'obéit, et méprisable est celui qui te hait et te combat. Ô Ali, ment celui qui prétend m'aimer tout en te détestant. Ô Ali, celui qui te combat me combat, et celui qui me combat combat Dieu. Ô Ali, celui qui te déteste me déteste, et celui qui me déteste déteste Dieu, Dieu appauvrira son sort et le jettera en Enfer.