Chapitre
1 - حدثنا الشيخ الجليل أبو جعفر محمد بن علي بن الحسين بن موسى ابن بابويه القمي (رضي الله عنه)، قال: حدثنا علي بن أحمد الدقاق (رحمه الله)، قال: حدثنا أحمد بن يحيى بن زكريا القطان، قال: حدثنا محمد بن إسماعيل البرمكي، قال: حدثنا عبد الله بن محمد، قال: حدثنا أبي، عن خالد بن إلياس، عن أبي بكر بن عبد الله ابن أبي جهم، قال: حدثني أبي، عن جدي، قال: سمعت أبا طالب يحدث عن عبد المطلب، قال: بينا أنا نائم في الحجر إذ رأيت رؤيا هالتني، فأتيت كاهنة قريش، وعلي مطرف (1) خز، وجمتي (2) تضرب منكبي، فلما نظرت إلي عرفت في وجهي التغير، فاستوت، وأنا يومئذ سيد قومي، فقال: ما شأن سيد العرب متغير اللون! هل رابه من حدثان الدهر (3) ريب؟ فقلت لها: بلى، إني رأيت الليلة وأنا نائم في الحجر، كأن شجرة قد نبتت على ظهري، قد نال رأسها السماء، وضربت بأغصانها الشرق والغرب، ورأيت نورا يزهر منها أعظم من نور الشمس سبعين ضعفا، ورأيت العرب والعجم ساجدة لها، وهي كل يوم تزداد عظما ونورا، ورأيت رهطا من قريش يريدون قطعها، فإذا دنوا منها أخذهم شاب من أحسن الناس وجها، وأنظفهم ثيابا، فيأخذهم ويكسر ظهورهم ويقلع أعينهم، فرفعت يدي لا تناول غصنا من أغصانها، فصاح بي الشاب: مهلا، ليس لك منها نصيب. فقلت: لمن النصيب والشجرة مني؟ فقال: النصيب لهؤلاء الذين قد تعلقوا بها، وستعود إليها: فانتبهت مذعورا فزعا متغير اللون. فرأيت لون الكاهنة قد تغير، ثم قالت: لئن صدقت (1) ليخرجن من صلبك ولد يملك الشرق والغرب، وينبأ في الناس - فتسرى عني غمي - فانظر أبا طالب لعلك تكون أنت. وكان أبو طالب يحدث بهذا الحديث، والنبي (صلى الله عليه وآله) قد خرج ويقول: كانت الشجرة والله أبا القاسم الامين (2).
IsnādLe noble cheikh Abū Jaʿfar Muḥammad ibn ʿAlī ibn al-Ḥusayn ibn Mūsā Ibn Bābawayh al-Qummī (que Dieu l'agrée) a rapporté : ʿAlī ibn Aḥmad al-Daqqāq (que Dieu lui fasse miséricorde) nous a rapporté de Aḥmad ibn Yaḥyā ibn Zakarīyā al-Qaṭṭān, qui l'a reçu de Muḥammad ibn Ismāʿīl al-Barmakī, de ʿAbd Allāh ibn Muḥammad, de son père, de Khālid ibn Ilyās, d'Abū Bakr ibn ʿAbd Allāh ibn Abī Jahm, qui a dit : mon père m'a rapporté de mon grand-père, qui a dit : j'ai entendu Abū Ṭālib rapporter d'après ʿAbd al-Muṭṭalib, qui a dit :
Alors que je dormais dans le Ḥijr (espace semi-circulaire adjacent à la Kaaba), je vis un songe qui m'effraya. Je me rendis donc chez la devineresse de Qurayš, vêtu d'un vêtement de soie (muṭarraf) et ma chevelure touchant mes épaules. Lorsqu'elle me regarda, elle reconnut le changement sur mon visage ; elle s'assit alors, car j'étais à cette époque le chef de mon peuple, et dit : « Qu'arrive-t-il au seigneur des Arabes, dont le teint a changé ? Un revers des vicissitudes du temps l'a-t-il troublé ? » Je lui répondis : « Oui. Cette nuit, alors que je dormais dans le Ḥijr, j'ai vu comme un arbre qui avait poussé sur mon dos ; sa tête atteignait le ciel et ses branches s'étendaient à l'Est et à l'Ouest. J'ai vu une lumière en émaner, plus grande que la lumière du soleil soixante-dix fois. J'ai vu les Arabes et les non-Arabes prosternés devant lui, et chaque jour il gagnait en grandeur et en lumière. J'ai vu un groupe de Qurayš vouloir le couper ; mais lorsqu'ils s'en approchaient, un jeune homme, au visage le plus beau et aux vêtements les plus purs parmi les hommes, les saisissait, leur brisait le dos et leur arrachait les yeux. J'ai levé la main pour attraper une branche parmi ses branches, mais le jeune homme me cria : « Doucement ! Tu n'as aucune part en lui. » Je dis : « À qui revient la part, alors que l'arbre vient de moi ? » Il répondit : « La part revient à ceux qui se sont accrochés à lui, et ils y retourneront. » Alors je me réveillai, terrifié, effrayé, le teint changé. » La devineresse, dont je vis le teint changer à son tour, dit alors : « Si tu dis vrai, un enfant sortira de tes reins qui régnera sur l'Est et l'Ouest, et il sera un prophète parmi les gens. » Ma tristesse se dissipa alors. « Regarde donc, Abū Ṭālib, peut-être es-tu cet enfant. » Abū Ṭālib racontait ce hadith, alors que le Prophète (que Dieu prie sur lui et sa Famille) était déjà apparu, et il disait : « Par Dieu, l'arbre était Abū al-Qāsim, le digne de confiance (al-Amīn). »
2 - حدثنا أحمد بن الحسن القطان، قال: حدثنا أبو العباس أحمد بن يحيى بن زكريا، قال: حدثنا محمد بن إسماعيل، قال: حدثنا عبد الله بن محمد، قال: حدثنا أبي، عن سعيد بن مسلم مولى لبني مخزوم، عن سعيد بن أبي صالح، عن أبيه، عن ابن عباس، قال: سمعت أبي العباس يحدث، قال: ولد لابي عبد المطلب عبد الله، فرأينا في وجهه نورا يزهر (3) كنور الشمس، فقال أبي: إن لهذا الغلام شأنا عظيما. قال: فرأيت في منامي أنه خرج من منخره طائر أبيض، فطار فبلغ المشرق والمغرب، ثم رجع راجعا حتى سقط على بيت الكعبة، فسجدت له قريش كلها، فبينما الناس يتأملونه إذ صار نورا بين السماء والارض، وامتد حتى بلغ المشرق والمغرب. فلما انتبهت سألت كاهنة بني مخزوم فقالت: يا عباس، لئن صدقت رؤياك ليخرجن من صلبه ولد يصير أهل المشرق والمغرب تبعا له. قال أبي: فهمني أمر عبد الله إلى أن تزوج بآمنة، وكانت من أجمل نساء قريش، وأتمها خلقا، فلما مات عبد الله وولدت آمنة رسول الله (صلى الله عليه وآله) أتيته، فرأيت النور بين عينيه يزهر، فحملته وتفرست في وجهه، فوجدت منه ريح المسك، وصرت كأني قطعة مسك من شدة ريحي، فحدثتني آمنة وقالت لي: إنه لما أخذني الطلق واشتد بي الامر، سمعت جلبة (1) وكلاما لا يشبه كلام الآدميين، ورأيت علما من سندس على قضيب من ياقوت قد ضرب بين السماء والارض، ورأيت نورا يسطع من رأسه حتى بلغ السماء، ورأيت قصور الشامات كأنها شعلة نار نورا، ورأيت حولي من القطاة أمرا عظيما، قد نشرت أجنحتها حولي، ورأيت شعيرة الاسدية قد مرت وهي تقول: آمنة، ما لقيت الكهان والاصنام من ولدك! ورأيت رجلا شابا من أتم الناس طولا، وأشدهم بياضا، وأحسنهم ثيابا، ما ظننته إلا عبد المطلب، قد دنا مني فأخذ المولود، فتفل في فيه، ومعه طست من ذهب مضروب بالزمرد، ومشط من ذهب، فشق بطنه شقا، ثم أخرج قلبه فشقه، فأخرج منه نكتة سوداء فرمى بها، ثم أخرج صرة من حريرة خضراء ففتحها، فإذا فيها كالذريرة (2) البيضاء فحشاه، ثم رده إلى ما كان، ومسح على بطنه، واستنطقه فنطق، فلم أفهم ما قال، إلا أنه قال: في أمان الله وحفظه وكلاءته، قد حشوت قلبك إيمانا وعلما وحلما ويقينا وعقلا وشجاعة، أنت خير البشر، طوبى لمن اتبعك، وويل لمن تخلف عنك. ثم أخرج صرة أخرى من حريرة بيضاء ففتحها فإذا فيها خاتم، فضرب على كتفيه، ثم قال: أمرني ربي أن أنفخ فيك من روح القدس. فنفخ فيه، وألبسه قميصا، وقال: هذا أمانك من آفات الدنيا. فهذا ما رأيت - يا عباس - بعيني. قال العباس: وأنا يومئذ أقرأ، فكشفت عن ثوبه، فإذا خاتم النبوة بين كتفيه، فلم أزل أكتم شأنه، وأنسيت الحديث فلم أذكره إلى يوم إسلامي حتى ذكرني رسول الله (صلى الله عليه وآله) (1).
Isnād2 - Nous a rapporté Aḥmad ibn al-Ḥasan al-Qaṭṭān, qui dit : nous a rapporté Abū al-ʿAbbās Aḥmad ibn Yaḥyā ibn Zakarīyā, qui dit : nous a rapporté Muḥammad ibn Ismāʿīl, qui dit : nous a rapporté ʿAbd Allāh ibn Muḥammad, qui dit : nous a rapporté mon père, d'après Saʿīd ibn Muslim, affranchi des Banū Makhzūm, d'après Saʿīd ibn Abī Ṣāliḥ, d'après son père, d'après Ibn ʿAbbās, qui dit : j'ai entendu mon père al-ʿAbbās rapporter, disant :
« ʿAbd Allāh naquit à Abū ʿAbd al-Muṭṭalib, et nous vîmes sur son visage une lumière éclatante pareille à la lumière du soleil. Mon père dit : “Ce garçon aura une grande importance.” Il dit : Je vis en rêve qu’un oiseau blanc sortait de ses narines, volait jusqu’à atteindre l’Orient et l’Occident, puis revenait et se posait sur la Maison de la Kaʿba ; alors toute l’assemblée de Qurayš se prosterna devant lui. Pendant que les gens l’observaient, il devint une lumière entre le ciel et la terre, qui s’étendit jusqu’à atteindre l’Orient et l’Occident. À mon réveil, j’interrogeai la devineresse des Banū Makhzūm, qui dit : “Ô ʿAbbās, si ton rêve est véridique, il sortira de ses reins un enfant dont les gens de l’Orient et de l’Occident deviendront les suivants.” Mon père dit : L’affaire de ʿAbd Allāh me préoccupa jusqu’à ce qu’il épousât Āmina, qui était l’une des plus belles femmes de Qurayš et la plus parfaite de constitution. Quand ʿAbd Allāh mourut et qu’Āmina enfanta le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille), je vins à lui et vis la lumière entre ses yeux qui brillait. Je le portai et examinai son visage, et j’y trouvai une odeur de musc ; je devins moi-même comme un morceau de musc tant l’odeur était forte. Āmina me raconta et me dit : “Lorsque les douleurs de l’enfantement me saisirent et que la situation devint difficile pour moi, j’entendis un tumulte et des paroles qui ne ressemblaient pas à des paroles humaines. Je vis un étendard de soie fine (sundus) sur une baguette de rubis (yāqūt) planté entre le ciel et la terre. Je vis une lumière jaillir de sa tête jusqu’au ciel, et je vis les châteaux du Šām comme des flammes de feu, tant ils étaient lumineux. Je vis autour de moi parmi les oiseaux une chose immense : ils avaient déployé leurs ailes autour de moi. Je vis la crinière du lion (šuʿayrat al-asadīya) passer en disant : ‘Āmina, ce que les devins et les idoles ont subi à cause de ton fils !’ Je vis un homme jeune, d’une taille des plus parfaites, très blanc de peau, aux vêtements les plus beaux — je ne le pris que pour ʿAbd al-Muṭṭalib — s’approcher de moi, prendre le nouveau-né, cracher légèrement dans sa bouche, ayant avec lui une bassine d’or incrustée d’émeraude et un peigne d’or. Il fendit son ventre, puis sortit son cœur et le fendit, en tira une tache noire qu’il jeta. Puis il sortit une bourse de soie verte, l’ouvrit, et il y avait dedans comme de la poudre blanche (dharīra) ; il en remplit le cœur, le remit en place, passa la main sur son ventre, et l’interrogea pour qu’il parlât : l’enfant parla, mais je ne compris pas ce qu’il dit, si ce n’est qu’il déclara : ‘Sous la protection de Dieu, Sa garde et Sa tutelle. J’ai rempli ton cœur de foi, de science, de patience, de certitude, d’intellect et de courage. Tu es le meilleur des hommes. Bienheureux celui qui te suit, et malheur à celui qui te délaisse.’ Puis il sortit une autre bourse de soie blanche, l’ouvrit, et il y avait dedans un sceau ; il frappa sur ses deux épaules, puis dit : ‘Mon Seigneur m’a ordonné de souffler en toi de l’Esprit de Sainteté (Rūḥ al-Qudus).’ Il souffla en lui, le revêtit d’une tunique, et dit : ‘Ceci est ta sauvegarde contre les fléaux du monde.’ Voilà ce que j’ai vu de mes yeux, ô ʿAbbās.” Al-ʿAbbās dit : Ce jour-là, je lisais ; je découvris son vêtement et voilà que le sceau de la prophétie (khātim al-nubuwwa) était entre ses deux épaules. Je ne cessai de cacher son affaire, et j’oubliai ce récit jusqu’au jour de mon entrée en islam, où le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) me le rappela. »
3 - حدثنا أبي (رحمه الله)، قال: حدثنا سعد بن عبد الله، عن عبد الله بن محمد بن عيسى، عن أبيه، عن ابن المغيرة، عن السكوني، عن جعفر بن محمد، عن أبيه (عليه السلام)، قال: اغتنموا الدعاء عند خمس: عند قراءة القرآن، وعند الاذان، وعند نزول الغيث، وعند التقاء الصفين للشهادة، وعند دعوة المظلوم ليس لها حجاب دون العرش (2).
Isnād3 - Raconte-nous mon père (que Dieu lui fasse miséricorde), dit : Raconte-nous Saʿd ibn ʿAbd Allāh, d’après ʿAbd Allāh ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d’après son père, d’après Ibn al-Mughīra, d’après al-Sakūnī, d’après Ǧaʿfar ibn Muḥammad, d’après son père (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Saisissez l’occasion de l’invocation (duʿāʾ) en cinq moments : lors de la récitation du Coran, lors de l’appel à la prière (adhān), lors de la descente de la pluie, lors de la rencontre des deux rangs pour le martyre, et lors de l’invocation de l’opprimé — pour elle il n’y a pas de voile en deçà du Trône. »
4 - حدثنا محمد بن الحسن بن أحمد بن الوليد (رضي الله عنه) قال: حدثنا محمد بن الحسن الصفار، عن محمد بن الحسين بن أبي الخطاب، عن علي بن النعمان، عن عبد الله بن طلحة النهدي، عن جعفر بن محمد، عن أبيه، عن آبائه (عليهم السلام)، قال: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله)، قال: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): أربعة لا ترد لهم دعوة، وتفتح لها أبواب السماء وتصير إلى العرش: دعاء الوالد لولده، والمظلوم على من ظلمه، والمعتمر حتى يرجع، والصائم حتى يفطر (3).
IsnādNous a rapporté Muhammad ibn al-Ḥasan ibn Aḥmad ibn al-Walīd (que Dieu l'agrée) : nous a rapporté Muhammad ibn al-Ḥasan aṣ-Ṣaffār, d'après Muhammad ibn al-Ḥusayn ibn Abī l-Khaṭṭāb, d'après ʿAlī ibn an-Nuʿmān, d'après ʿAbd Allāh ibn Ṭalḥa an-Nahdī, d'après Jaʿfar ibn Muhammad, d'après son père, d'après ses pères (que la paix soit sur eux), qui a dit : a dit le Messager de Dieu (que la prière de Dieu et Sa paix soient sur lui et sur sa Famille) :
Quatre personnes dont l'invocation n'est pas repoussée, pour qui les portes du ciel s'ouvrent et qui parvient au Trône : l'invocation du parent pour son enfant, celle de l'opprimé contre celui qui l'a opprimé, celle du pèlerin en 'umra (visite pieuse) jusqu'à son retour, et celle du jeûneur jusqu'à ce qu'il rompe son jeûne.
5 - حدثنا أبي (رحمه الله)، قال: حدثنا سعد بن عبد الله، عن الحسن بن موسى الخشاب، عن غياث بن كلوب، عن إسحاق بن عمار، عن الصادق جعفر بن محمد، عن أبيه، عن آبائه (عليهم السلام): أن عليا (عليه السلام): كان يقول: ما من أحد ابتلي، وإن عظمت بلواه، بأحق بالدعاء من المعافى الذي لا يأمن البلاء (4).
IsnādNotre père (que Dieu lui fasse miséricorde) nous a rapporté, disant : Saʿd ibn ʿAbd Allāh nous a rapporté, d'après al-Ḥasan ibn Mūsā al-Khashshāb, d'après Ghīyāth ibn Kalūb, d'après Isḥāq ibn ʿAmmār, d'après al-Ṣādiq Jaʿfar ibn Muḥammad, d'après son père, d'après ses pères (que la paix soit sur eux) : que ʿAlī (que la paix soit sur lui) disait :
Nul n'est plus digne de l'invocation (duʿā'), même si grande est son épreuve, que celui qui est préservé [du mal] et qui n'est pas à l'abri de l'épreuve.
6 - حدثنا محمد بن موسى بن المتوكل (رحمه الله)، قال: حدثنا علي بن الحسين السعد آبادي، عن أحمد بن أبي عبد الله البرقي، عن أبيه، عن وهب بن وهب، عن الصادق جعفر بن محمد، عن أبيه، عن آبائه (عليهم السلام)، عن علي (عليه السلام)، قال: كان رسول الله (صلى الله عليه وآله إذا رأى الفاكهة الجديدة قبلها ووضعها على عينيه وفمه، ثم قال: اللهم كما أريتنا أولها في عافية فأرنا آخرها في عافية (1).
IsnādRapporté par Muhammad ibn Mūsā ibn al-Mutawakkil (que Dieu lui fasse miséricorde), qui dit : nous a rapporté ʿAlī ibn al-Ḥusayn al-Saʿdābādī, d’après Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh al-Barqī, d’après son père, d’après Wahb ibn Wahb, d’après al-Ṣādiq Jaʿfar ibn Muḥammad, d’après son père, d’après ses pères (que la paix soit sur eux), d’après ʿAlī (que la paix soit sur lui)
a dit : Le Messager de Dieu (que la bénédiction de Dieu soit sur lui et sur sa Famille) avait pour habitude, lorsqu'il voyait un fruit nouveau de saison, de le baiser, de le placer sur ses yeux et sur sa bouche, puis de dire : « Ô Dieu, de même que Tu nous en as montré le début dans la santé, montre-nous-en la fin dans la santé ».
7 - حدثنا حمزة بن محمد العلوي (رحمه الله)، قال: أخبرني علي بن إبراهيم بن هاشم، عن أبيه، عن محمد بن أبي عمير، عن مالك الجهني، قال: ناولت أبا عبد الله الصادق (عليه السلام) شيئا من الرياحين، فأخذه فشمه ووضعه على عينيه، ثم قال: من تناول ريحانة فشمها ووضعها على عينيه ثم قال: اللهم صل على محمد وآل محمد، لم تقع على الارض حتى يغفر له (2).
Isnād7 — Ḥamza b. Muḥammad al-ʿAlawī (que Dieu lui fasse miséricorde) nous a rapporté, disant : « ʿAlī b. Ibrāhīm b. Hāshim m’a informé, d’après son père, d’après Muḥammad b. Abī ʿUmayr, d’après Mālik al-Juhanī, qui a dit : »
J’ai offert à Abū ʿAbd Allāh al-Ṣādiq (que la paix soit sur lui) un bouquet de plantes odoriférantes (rayāḥīn). Il le prit, le respira, puis le posa sur ses yeux, puis dit : « Quiconque saisit une plante odoriférante (rayḥāna), la respire, la pose sur ses yeux, puis dit : “Ô Dieu ! Prie sur Muḥammad et sur la Famille de Muḥammad”, celle-ci ne touchera pas le sol avant qu’il ne lui soit pardonné (2). »
8 - حدثنا الحسين بن إبراهيم بن ناتانه (رحمه الله)، قال: حدثنا علي بن إبراهيم، عن أبيه، عن الحسين بن يزيد النوفلي، عن إسماعيل بن مسلم السكوني، عن الصادق جعفر بن محمد، عن أبيه، عن آبائه، عن علي (عليهم السلام)، قال: علمني رسول الله (صلى الله عليه وآله) إذا لبست ثوبا جديدا أن أقول: الحمد لله الذي كساني من الرياش ما أتجمل به في الناس، اللهم اجعلها ثياب بركة أسعى فيها بمرضاتك، وأعمر فيها مساجدك، فإنه من فعل ذلك لم يتقمصه (3) حتى يغفر له (4).
IsnādNous a rapporté al-Ḥusayn ibn Ibrāhīm ibn Nātānah (que Dieu lui fasse miséricorde), qui dit : nous a rapporté ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Ḥusayn ibn Yazīd al-Nawfalī, d'après Ismāʿīl ibn Muslim al-Sakūnī, d'après al-Ṣādiq Jaʿfar ibn Muḥammad, d'après son père, d'après ses pères, d'après ʿAlī (que la paix soit sur eux tous)
Il a dit : « Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) m'a enseigné que lorsque je revêts un vêtement neuf, je dois dire : 'Louange à Dieu qui m'a habillé d'un vêtement par lequel je me pare parmi les gens. Ô Dieu, fais-en un vêtement de bénédiction, dans lequel je m'efforce de rechercher Ton agrément et dans lequel j'habite Tes mosquées.' Car quiconque fait cela, il ne le portera point sans que Dieu ne lui ait pardonné. »
9 - حدثنا أبي (رحمه الله)، قال: حدثنا سعد بن عبد الله، عن محمد بن عيسى، عن عباس مولى الرضا، عن أبي الحسن الرضا، عن أبيه (عليهما السلام)، قال: كان أبو عبد الله الصادق (عليه السلام) يقول: من قال حين يسمع أذان الصبع: اللهم إني أسألك بإقبال نهارك، وإدبار ليلك، وحضور صلاتك (5)، وأصوات دعاتك (6)، أن تتوب علي، إنك أنت التواب الرحيم، ومن قال مثل ذلك إذا سمع أذان المغرب ثم مات من يومه، أو من ليلته تلك، كان تائبا (1).
IsnādMon père – que Dieu lui fasse miséricorde – nous a rapporté, disant : Saʿd ibn ʿAbd Allāh nous a rapporté, d’après Muḥammad ibn ʿĪsā, d’après ʿAbbās, client d’al-Riḍā, d’après Abū al-Ḥasan al-Riḍā, d’après son père – sur eux la paix –, disant :
Abū ʿAbd Allāh al-Ṣādiq – sur lui la paix – disait : « Quiconque, en entendant l’appel à la prière (adhān) du matin (ṣubḥ), dit : “Ô Dieu, je Te demande, par l’arrivée de Ton jour, le départ de Ta nuit, la présence de Ta prière et les voix de ceux qui T’invoquent, de m’accorder le repentir, car Tu es le Tout-Repentant, le Très-Miséricordieux”, et quiconque dit de même en entendant l’appel à la prière du coucher (maghrib), puis meurt ce jour-là ou cette nuit-là, il meurt repentant. »
10 - حدثني محمد بن موسى بن المتوكل (رحمه الله)، قال: حدثني علي ابن ابراهيم، عن محمد بن عيسى، عن محمد بن أبي عمير، عن عبد الرحمن السراج، يرفعه إلى أبي عبد الله (عليه السلام)، قال: من قطع ثوبا جديدا وقرأ (إنا أنزلناه في ليلة القدر) ستا وثلاثين مرة، فإذا بلغ (تنزل الملائكة) (2) أخرج شيئا من الماء ورش بعضه على الثوب رشا خفيفا، ثم صلى فيه ركعتين، ودعا ربه، وقال في دعائه: الحمد لله الذي رزقني مما أتجمل به في الناس، وأواري به عورتي، وأصلي فيه لربي، وحمد الله (3)، لم يزل يأكل في سعة حتى يبلى ذلك الثوب (4).
IsnādRapporté par Muḥammad ibn Mūsā ibn al-Mutawakkil (que Dieu lui fasse miséricorde), qui le tenait de ʿAlī ibn Ibrāhīm, de Muḥammad ibn ʿĪsā, de Muḥammad ibn Abī ʿUmayr, de ʿAbd ar-Raḥmān as-Sarrāj, remontant jusqu’à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), qu’il a dit :
Quiconque taille un vêtement neuf et récite « Nous l’avons certes fait descendre durant la Nuit du Destin » trente-six fois, puis lorsqu’il parvient à « Les anges descendent », qu’il prenne un peu d’eau et en asperge légèrement le vêtement, puis qu’il y prie deux rakʿa (cycles de prière) et invoque son Seigneur, et qu’il dise dans son invocation : « Louange à Dieu qui m’a accordé ce par quoi je me pare devant les gens, couvre ma nudité et prie pour mon Seigneur », et qu’il loue Dieu, il ne cessera de vivre dans l’aisance jusqu’à ce que ce vêtement s’use.
11 - حدثنا أبي (رحمه الله)، قال: حدثني عبد الله بن جعفر، عن هارون بن مسلم، عن مسعدة بن صدقة، عن جعفر بن محمد، عن آبائه (عليهم السلام): أن النبي (صلى الله عليه وآله) قال: من رأى يهوديا أو نصرانيا أو مجوسيا أو أحدا على غير ملة الاسلام، فقال: الحمد لله الذي فضلني عليك بالاسلام دينا، وبالقرآن كتابا، وبمحمد نبيا، وبعلي إماما، وبالمؤمنين إخوانا، وبالكعبة قبلة، لم يجمع الله بينه وبينه في النار أبدا (5).
Isnād11 - Mon père (que Dieu lui fasse miséricorde) nous a rapporté : 'Abd Allah ibn Ja'far m'a rapporté, d'après Hārūn ibn Muslim, d'après Mas'ada ibn Ṣadaqa, d'après Ja'far ibn Muḥammad (le sixième imam), d'après ses pères (que la paix soit sur eux), que le Prophète (que Dieu prie sur lui et lui accorde la paix) a dit :
Quiconque voit un juif, un chrétien, un mazdéen ou quiconque n'étant pas sur la religion de l'islam, et dit : « Louange à Dieu qui m'a favorisé par rapport à toi en me donnant l'islam comme religion, le Coran comme Livre, Muḥammad comme prophète, ʿAlī comme imam, les croyants comme frères et la Ka'ba comme direction de prière (qibla) », Dieu ne les réunira jamais dans le Feu (l'Enfer).
12 - حدثنا أبي (رحمه الله)، قال: حدثنا علي بن إبراهيم، عن أبيه، عن صفوان بن يحيى، عن العيص بن القاسم، عن أبي عبد الله الصادق (عليه السلام)، قال: من نظر إلى ذي عاهة، أو من قد مثل به، أو صاحب بلاء، فليقل سرا في نفسه من غير أن يسمعه. الحمد لله الذي عافاني مما ابتلاك به، ولو شاء لفعل بي ذلك، ثلاث مرات، فإنه لا يصيبه ذلك البلاء ابدا (1).
IsnādAbū (que Dieu lui fasse miséricorde) nous a rapporté : il a dit : ʿAlī ibn Ibrāhīm nous a rapporté, d'après son père, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après al-ʿAyṣ ibn al-Qāsim, d'après Abū ʿAbd Allāh al-Ṣādiq (que la paix soit sur lui)
Quiconque regarde une personne atteinte d'une infirmité, ou qui a été défiguré, ou frappé d'une épreuve, qu'il dise secrètement en lui-même, sans se faire entendre d'elle : « Louange à Dieu qui m'a préservé de ce dont Il t'a éprouvé ; et s'Il avait voulu, Il aurait fait de même pour moi » — trois fois. Car jamais cette épreuve ne l'atteindra.
13 - حدثنا الحسين بن أحمد بن إدريس (رحمه الله)، قال: حدثنا أبي، عن أحمد بن أبي عبد الله البرقي، عن محمد بن عيسى، عن عبيد الله بن عبد الله الدهقان، عن درست بن أبي منصور الواسطي، عن إبراهيم بن عبد الحميد، عن أبي الحسن موسى بن جعفر، عن آبائه (عليهم السلام)، قال: دخل رسول الله (صلى الله عليه وآله) المسجد، فإذا جماعة قد أطافوا برجل، فقال: ما هذا؟ فقالوا: علامة. قال: وما العلامة؟ قالوا: أعلم الناس بأنساب العرب ووقائعها، وأيام الجاهلية، وبالاشعار والعربية. فقال النبي (صلى الله عليه وآله): ذاك علم لا يضر من جهله ولا ينفع من علمه (2).
Isnād13 — Nous a rapporté al-Ḥusayn ibn Aḥmad ibn Idrīs (que Dieu lui fasse miséricorde), qui dit : nous a rapporté mon père, d'après Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh al-Barqī, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après ʿUbayd Allāh ibn ʿAbd Allāh al-Dihqān, d'après Darast ibn Abī Manṣūr al-Wāsiṭī, d'après Ibrāhīm ibn ʿAbd al-Ḥamīd, d'après Abū al-Ḥasan Mūsā ibn Jaʿfar, d'après ses pères (que la paix soit sur eux),
Il dit : Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) entra dans la mosquée, et voilà qu'un groupe de gens entourait un homme. Il demanda : « Qu'est-ce que cela ? » Ils répondirent : « Un érudit (ʿallāma). » Il dit : « Et qu'est-ce qu'un érudit ? » Ils dirent : « Le plus savant des gens dans les généalogies des Arabes, leurs batailles, les jours de la Jāhiliyya (période préislamique), la poésie et la langue arabe. » Alors le Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) dit : « Ce savoir ne nuit pas à celui qui l'ignore et ne profite pas à celui qui le sait. »
14 - حدثنا محمد بن موسى بن المتوكل (رحمه الله)، قال: حدثني علي بن الحسين السعد آبادي، عن أحمد بن أبي عبد الله البرقي، عن أبيه، عن محمد بن سنان، عن المفضل بن عمر، عن الصادق جعفر بن محمد (عليه السلام)، قال: بني الاسلام على خمس دعائم: على الصلاة، والزكاة، والصوم، والحج، وولاية أمير المؤمنين والائمة من ولده (صلوات الله عليهم) (3).
Isnād14 - Nous a rapporté Muḥammad ibn Mūsā ibn al-Mutawakkil (que Dieu lui fasse miséricorde), qui a dit : m'a rapporté ʿAlī ibn al-Ḥusayn al-Saʿdābādī, d'après Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh al-Barqī, d'après son père, d'après Muḥammad ibn Sinān, d'après al-Mufaḍḍal ibn ʿUmar, d'après al-Ṣādiq Jaʿfar ibn Muḥammad (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « L'islam a été édifié sur cinq piliers : la prière (ṣalāt), l'aumône légale (zakāt), le jeûne (ṣawm), le pèlerinage (ḥajj), et la walāya (autorité spirituelle) du Commandeur des croyants (Amīr al-Muʾminīn) et des Imams issus de sa descendance (que les prières de Dieu soient sur eux). »
15 - حدثنا حمزة بن محمد بن أحمد بن جعفر بن محمد بن زيد بن علي بن الحسين بن علي بن أبي طالب (عليهم السلام)، قال: أخبرني أبو الحسن علي بن محمد البزاز، قال: حدثنا أبو أحمد داود بن سليمان الفراء، قال: حدثني علي بن موسى الرضا، عن أبيه موسى بن جعفر، قال: حدثني أبي جعفر بن محمد الصادق، قال: حدثني أبي محمد بن علي الباقر، قال: حدثني أبي علي بن الحسين زين العابدين، قال: حدثني أبي الحسين بن علي، قال: حدثني أبي أمير المؤمنين (عليهم السلام)، قال: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): الايمان إقرار باللسان، ومعرفة بالقلب، وعمل بالاركان. قال حمزة بن محمد: وسمعت عبد الرحمن بن أبي حاتم يقول: سمعت أبي يقول: وقد روى هذا الحديث، عن أبي الصلت الهروي عبد السلام بن صالح، عن علي بن موسى الرضا (عليه السلام) باسناد مثله، قال أبو حاتم: لو قرئ هذا الاسناد على مجنون لبرئ (1).
IsnādHamza fils de Muḥammad fils de Aḥmad fils de Jaʿfar fils de Muḥammad fils de Zayd fils de ʿAlī fils de Ḥusayn fils de ʿAlī fils d'Abī Ṭālib – que la paix soit sur eux – a rapporté : Abū al-Ḥasan ʿAlī fils de Muḥammad al-Bazzāz m'a informé, disant : Abū Aḥmad Dāwūd fils de Sulaymān al-Farrā' nous a rapportés, disant : ʿAlī fils de Mūsā al-Riḍā m'a rapporté d'après son père Mūsā fils de Jaʿfar, disant : mon père Jaʿfar fils de Muḥammad al-Ṣādiq m'a rapporté, disant : mon père Muḥammad fils de ʿAlī al-Bāqir m'a rapporté, disant : mon père ʿAlī fils de Ḥusayn Zayn al-ʿĀbidīn m'a rapporté, disant : mon père Ḥusayn fils de ʿAlī m'a rapporté, disant : mon père Amīr al-Muʾminīn – que la paix soit sur eux – m'a rapporté, disant : le Messager de Dieu – que Dieu prie sur lui et sa Famille – a dit : La foi (īmān) est une déclaration par la langue, une connaissance par le cœur et une mise en œuvre par les membres. Ḥamza fils de Muḥammad a dit : j'ai entendu ʿAbd al-Raḥmān fils d'Abī Ḥātim dire : j'ai entendu mon père dire : ce hadith a également été rapporté par Abū al-Ṣalt al-Harawī ʿAbd al-Salām fils de Ṣāliḥ d'après ʿAlī fils de Mūsā al-Riḍā – que la paix soit sur lui – avec une chaîne de transmission similaire. Abū Ḥātim a dit : Si cette chaîne de transmission était lue à un fou, il guérirait.
La foi (īmān) est une déclaration par la langue, une connaissance par le cœur et une mise en œuvre par les membres.
16 - حدثنا أحمد بن محمد بن يحيى العطار (رحمه الله)، قال: حدثنا سعد ابن عبد الله، عن يعقوب بن يزيد، عن زياد بن مروان القندي، عن علي بن معبد، عن عبد الله بن القاسم، عن مبارك بن عبد الرحمن، عن أبي عبد الله الصادق، عن آبائه (عليهم السلام)، قال: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): الاسلام عريان، فلباسه الحياء، وزينته الوفاء، ومروءته العمل الصالح، وعماده الورع، ولكل شئ أساس وأساس الاسلام حبنا أهل البيت (2).
IsnādAḥmad ibn Muḥammad ibn Yaḥyā al-ʿAṭṭār (que Dieu lui fasse miséricorde) nous a rapporté, disant : Saʿd ibn ʿAbd Allāh nous a rapporté, d'après Yaʿqūb ibn Yazīd, d'après Ziyād ibn Marwān al-Qindī, d'après ʿAlī ibn Maʿbad, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Qāsim, d'après Mubārak ibn ʿAbd al-Raḥmān, d'après Abū ʿAbd Allāh al-Ṣādiq, d'après ses pères (que la paix soit sur eux), qui a dit : le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a dit :
L'islām est nu ; son vêtement est la pudeur (ḥayā'), sa parure est la loyauté (wafā'), sa virilité est l'œuvre pieuse (ʿamal ṣāliḥ), son pilier est la piété scrupuleuse (waraʿ). Toute chose a une base, et la base de l'islām est l'amour de nous, les Gens de la Demeure (Ahl al-Bayt).
17 - حدثنا محمد بن علي ماجيلويه (رحمه الله)، قال: حدثني محمد بن يحيى العطار، عن محمد بن أحمد بن يحيى بن عمران الاشعري، عن محمد بن الحسين بن أبي الخطاب، عن النضر بن شعيب، عن خالد بن ماد القلانسي، عن القندي، عن جابر بن يزيد الجعفي، عن أبي جعفر، عن آبائه (عليهم السلام) قال: جاء رجل إلى النبي (صلى الله عليه وآله) فقال: يا رسول الله، أكل من قال لا إله إلا الله، مؤمن؟ قال: إن عداوتنا تلحق باليهود والنصارى، إنكم لا تدخلون الجنة حتى تحبوني، وكذب من زعم أنه يحبني ويبغض هذا، يعني عليا (عليه السلام) (3).
IsnādNous a rapporté Muhammad ibn ʿAlī Mājīlawayh (que Dieu lui fasse miséricorde), a dit : m’a rapporté Muhammad ibn Yaḥyā al-ʿAṭṭār, d’après Muhammad ibn Aḥmad ibn Yaḥyā ibn ʿImrān al-Ashʿarī, d’après Muhammad ibn al-Ḥusayn ibn Abī al-Khaṭṭāb, d’après al-Naḍr ibn Shuʿayb, d’après Khālid ibn Mād al-Qalānisī, d’après al-Qindī, d’après Jābir ibn Yazīd al-Juʿfī, d’après Abū Jaʿfar (le cinquième Imam), d’après ses pères (que la paix soit sur eux)
Il a dit : Un homme vint auprès du Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) et dit : « Ô Messager de Dieu, est-ce que quiconque dit ‘Il n’y a de dieu que Dieu’ est croyant ? » Il (le Prophète) répondit : « Certes, notre inimitié (celle de la Famille du Prophète) rejoint celle envers les Juifs et les Chrétiens. Vous n’entrerez au Paradis que lorsque vous m’aurez aimé. Et a menti celui qui prétend m’aimer tout en haïssant celui-ci » — désignant ʿAlī (que la paix soit sur lui).
18 - حدثنا علي بن أحمد بن عبد الله بن أحمد بن أبي عبد الله البرقي، عن أبيه، عن جده أحمد بن أبي عبد الله، عن أبيه محمد بن خالد، عن غياث بن إبراهيم، عن ثابت بن دينار، عن سعد بن طريف، عن سعيد بن جبير، عن ابن عباس، قال: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله) لعلي بن أبي طالب (عليه السلام): يا علي، أنا مدينة الحكمة، وأنت بابها، ولن تؤتى المدينة إلا من قبل الباب، وكذب من زعم أنه يحبني ويبغضك، لانك مني وأنا منك لحمك من لحمي، ودمك من دمي، وروحك من روحي، وسريرتك سريرتي، وعلانيتك علانيتي، وأنت إمام امتي وخليفتي عليها بعدي، سعد من أطاعك، وشقي من عصاك، وربح من تولاك، وخسر من عاداك، وفاز من لزمك، وهلك من فارقك، مثلك ومثل الائمة من ولدك بعدي مثل سفينة نوح، من ركبها نجا، ومن تخلف عنها غرق، ومثلكم مثل النجوم، كلما غاب نجم طلع نجم إلى يوم القيامة (1).
IsnādRapporté par ʿAlī ibn Aḥmad ibn ʿAbd Allāh ibn Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh al-Barqī, d'après son père, d'après son grand-père Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après son père Muḥammad ibn Khālid, d'après Ghīyāth ibn Ibrāhīm, d'après Thābit ibn Dīnār, d'après Saʿd ibn Ṭarīf, d'après Saʿīd ibn Jubayr, d'après Ibn ʿAbbās
Il a dit : Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a dit à ʿAlī ibn Abī Ṭālib (que la paix soit sur lui) : « Ô ʿAlī, je suis la cité de la sagesse et tu en es la porte ; on n'entre dans la cité que par la porte. Il ment, celui qui prétend m'aimer tout en te haïssant, car tu es de moi et je suis de toi : ta chair est de ma chair, ton sang est de mon sang, ton esprit est de mon esprit, ton secret est mon secret, et ton apparent est mon apparent. Tu es l'Imam de ma communauté et mon vicaire (khalīfa) sur elle après moi. Heureux celui qui t'obéit, malheureux celui qui te désobéit. Gagnant celui qui te prend pour allié (tawallāka), perdant celui qui se fait ton ennemi. Triomphant celui qui s'attache à toi, anéanti celui qui se sépare de toi. Ta similitude et celle des Imams issus de ta descendance après moi est semblable à l'arche de Noé : quiconque y monte est sauvé, et quiconque reste en arrière se noie. Et votre similitude est celle des étoiles : chaque fois qu'une étoile se couche, une autre se lève, jusqu'au Jour de la Résurrection. »