4. Ali ibn Ibrahim has narrated from his father from Hammad from Hariz, from Muhammad ibn Muslim who has said the following: “I once asked abu Ja‘far, ‘Alayhi al-Salam, about a man who is needy and I send him charity (Zakat) but he does not accept as charity (Zakat); it causes him to be protective, shy and depressed. Can I give without the aspect of charity (Zakat) when it is charity (Zakat) from us?’ He (the Imam) said, ‘If it is Zakat he must accept it and if he does not accept it with the aspect of Zakat, then do not give it to him. It is not proper for him to be shy about what Allah, most Majestic, most Glorious, has made obligatory. It is only obligatory from Allah for him and he must not feel shy about it.’”
Isnād`Alī ibn Ibrāhīm rapporte de son père, de Ḥammād, de Ḥarīz, de Muḥammad ibn Muslim, qui a dit : J'ai demandé à Abī Ja'far (sur lui la paix) : "Un homme peut être dans le besoin et on lui envoie l'aumône, mais il ne l'accepte pas comme une aumône. Il la prend comme une dette, de la gêne et de la pudeur. Alors, il la donne à quelqu'un d'autre dans un autre but que celui-là, et c'est de notre part une aumône." Il a répondu : "Non, si c'est une zakat, il peut l'accepter. S'il ne l'accepte pas comme une zakat, ne la lui donne pas. Il ne devrait pas avoir honte de ce qu'Allah, le Très-Haut, a prescrit, car c'est un devoir d'Allah pour lui, alors qu'il n'en ait pas honte."
Ce hadith met en lumière l'importance de distinguer entre l'aumône volontaire et la zakat obligatoire, soulignant que la zakat ne doit pas être refusée par pudeur ou gêne, car c'est un devoir religieux prescrit par Allah.