1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) رَجُلٌ بَالَ وَلَمْ يَكُنْ مَعَهُ مَاءٌ فَقَالَ يَعْصِرُ أَصْلَ ذَكَرِهِ إِلَى طَرَفِهِ ثَلاَثَ عَصَرَاتٍ وَيَنْتُرُ طَرَفَهُ فَإِنْ خَرَجَ بَعْدَ ذَلِكَ شَيْءٌ فَلَيْسَ مِنَ الْبَوْلِ وَلَكِنَّهُ مِنَ الْحَبَائِلِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : Je dis à Abū Jaʿfar (ʿalayhi al-salām) : « Un homme a uriné et n'a pas d'eau avec lui. » Il dit : « Il presse la base de son pénis jusqu'à son extrémité de trois pressions et il secoue son extrémité. Si après cela quelque chose sort, cela ne vient pas de l'urine mais cela vient des canaux (al-ḥabāʼil). »
2ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ وَأَبِي دَاوُدَ جَمِيعاً عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنِ الْعَلاَءِ عَنِ ابْنِ أَبِي يَعْفُورٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنْ رَجُلٍ بَالَ ثُمَّ تَوَضَّأَ وَقَامَ إِلَى الصَّلاَةِ فَوَجَدَ بَلَلاً قَالَ لاَ يَتَوَضَّأُ إِنَّمَا ذَلِكَ مِنَ الْحَبَائِلِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad et Abū Dāwūd ensemble, d'après al-Ḥusayn b. Saʿīd, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après al-ʿAlā', d'après Ibn Abī Yaʿfūr
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui a uriné, puis a fait ses ablutions (wuḍūʾ) et s'est levé pour la prière (ṣalāt), et a trouvé une humidité. Il (l'Imam) dit : « Qu'il ne refasse pas ses ablutions (wuḍūʾ) ; cela provient seulement des vaisseaux (al-ḥabā'il). »
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَحْمَدَ بْنِ أَشْيَمَ عَنْ صَفْوَانَ قَالَ سَأَلَ الرِّضَا (عَلَيْهِ الْسَّلام) رَجُلٌ وَأَنَا حَاضِرٌ فَقَالَ إِنَّ بِي جُرْحاً فِي مَقْعَدَتِي فَأَتَوَضَّأُ وَأَسْتَنْجِي ثُمَّ أَجِدُ بَعْدَ ذَلِكَ النَّدَى وَالصُّفْرَةَ مِنَ الْمَقْعَدَةِ أَ فَأُعِيدُ الْوُضُوءَ فَقَالَ وَقَدْ أَنْقَيْتَ فَقَالَ نَعَمْ قَالَ لاَ وَلَكِنْ رُشَّهُ بِالْمَاءِ وَلاَ تُعِدِ الْوُضُوءَ. أَحْمَدُ عَنْ أَبِي نَصْرٍ قَالَ سَأَلَ الرِّضَا (عَلَيْهِ الْسَّلام) رَجُلٌ بِنَحْوِ حَدِيثِ صَفْوَانَ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après ʿAlī b. Aḥmad b. Ashyam d'après Ṣafwān
Il dit : Un homme interrogea ar-Riḍā — sur lui la paix — alors que j'étais présent, et dit : « J'ai une plaie au niveau de mon siège : je fais mes ablutions et me nettoie (istinjā'), puis après cela je trouve de l'humidité et une couleur jaunâtre provenant du siège ; dois-je renouveler mes ablutions ? » Il dit : « T'es-tu bien purifié ? » Il répondit : « Oui. » Il dit : « Non ; mais asperge-le d'eau et ne renouvelle pas les ablutions. » Aḥmad d'après Abū Naṣr : Un homme interrogea ar-Riḍā — sur lui la paix — de manière similaire au récit de Ṣafwān.
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَنَانِ بْنِ سَدِيرٍ قَالَ سَمِعْتُ رَجُلاً سَأَلَ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَقَالَ رُبَّمَا بُلْتُ وَلَمْ أَقْدِرْ عَلَى الْمَاءِ وَيَشْتَدُّ عَلَيَّ ذَلِكَ فَقَالَ إِذَا بُلْتَ وَتَمَسَّحْتَ فَامْسَحْ ذَكَرَكَ بِرِيقِكَ فَإِنْ وَجَدْتَ شَيْئاً فَقُلْ هَذَا مِنْ ذَاكَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥanān ibn Sadīr
Il dit : J'ai entendu un homme demander à Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, sur lui la paix) : Il m'arrive parfois d'uriner et de ne pas avoir d'eau, et cela me pèse beaucoup. Il (l'Imam) répondit : Lorsque tu as uriné et que tu t'es essuyé, essuie alors ton pénis avec ta salive ; si ensuite tu trouves quelque chose (d'humide), dis : Ceci provient de cela.
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنْ مَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) الرَّجُلُ يَعْتَرِيهِ الْبَوْلُ وَلاَ يَقْدِرُ عَلَى حَبْسِهِ قَالَ فَقَالَ لِي إِذَا لَمْ يَقْدِرْ عَلَى حَبْسِهِ فَالله أَوْلَى بِالْعُذْرِ يَجْعَلُ خَرِيطَةً.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d'après Mansūr ibn Ḥāzim,
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « L'homme qui est submergé par l'urine et ne peut la retenir ? » Il me répondit : « Lorsqu'il ne peut la retenir, Dieu est plus digne d'être excusé ; qu'il se mette une poche (protectrice). »
6ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ إِسْحَاقَ عَنْ سَعْدَانَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ قَالَ كَتَبْتُ إِلَى أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي خَصِيٍّ يَبُولُ فَيَلْقَى مِنْ ذَلِكَ شِدَّةً وَيَرَى الْبَلَلَ بَعْدَ الْبَلَلِ قَالَ يَتَوَضَّأُ ثُمَّ يَنْتَضِحُ فِي النَّهَارِ مَرَّةً وَاحِدَةً.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Aḥmad ibn Isḥāq d'après Saʿdān ʿAbd al-Raḥmān
Il dit : J'ai écrit à Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) au sujet d'un eunuque qui urine, qui en éprouve une grande difficulté et qui observe de l'humidité après l'humidité. Il (l'Imam) dit : Il fait ses ablutions, puis il asperge (son vêtement) une seule fois dans la journée.
7ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ أَبِي الْعَلاَءِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْبَوْلِ يُصِيبُ الْجَسَدَ قَالَ صُبَّ عَلَيْهِ الْمَاءَ مَرَّتَيْنِ. وَرُوِيَ أَنَّهُ يُجْزِئُ أَنْ يَغْسِلَ بِمِثْلِهِ مِنَ الْمَاءِ إِذَا كَانَ عَلَى رَأْسِ الْحَشَفَةِ وَغَيْرِهِ. وَرُوِيَ أَنَّهُ مَاءٌ لَيْسَ بِوَسَخٍ فَيَحْتَاجَ أَنْ يُدْلَكَ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après al-Ḥusayn ibn Abī al-ʿAlā'
Il a dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'urine qui atteint le corps. Il a dit : Verse de l'eau dessus deux fois. Et il a été rapporté qu'il suffit de laver avec une quantité équivalente d'eau lorsque cela se trouve sur le gland ou ailleurs. Et il a été rapporté que c'est de l'eau et non une saleté qui nécessiterait d'être frottée.
8ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ غَالِبِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ رَوْحِ بْنِ عَبْدِ الرَّحِيمِ قَالَ بَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) وَأَنَا قَائِمٌ عَلَى رَأْسِهِ وَمَعِي إِدَاوَةٌ أَوْ قَالَ كُوزٌ فَلَمَّا انْقَطَعَ شَخْبُ الْبَوْلِ قَالَ بِيَدِهِ هَكَذَا إِلَيَّ فَنَاوَلْتُهُ بِالْمَاءِ فَتَوَضَّأَ مَكَانَهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn d'après Ibn Faḍḍāl d'après Ghālib ibn ʿUthmān d'après Rawḥ ibn ʿAbd al-Raḥīm
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) urina, tandis que je me tenais debout à son chevet, tenant une aiguière, ou (peut-être) une cruche. Lorsque le jet d'urine cessa, il me fit signe de la main ainsi, vers moi ; alors je lui tendis l'eau, et il fit ses ablutions (wuḍūʾ) sur place.