3. Ali ibn Ibrahim has narrated from his father from ibn Mahbub from Ali ibn Ri’ab from Zurarah who has said the following: “Once abu Ja’far, ‘Alayhi al-Salam, joined a funeral procession for a man from Quraysh while I was with him. ‘ Ata’ (ibn Rabah) was also there. A woman began to cry loudly. ‘ Ata’ said, ‘You should calm down or I must leave.’ She did not calm down and ‘Ata’ returned. I then said to abu Ja’far, ‘Alayhi al-Salam, that ’Ata’ has returned.’ He asked, ‘Why did he do so?’ I said, ‘A woman began to cry loudly. ‘Ata’ asked her, “Calm down or I return.” She did not calm down thus he returned.’ He (the Imam) said, ‘Allow us to continue. If we saw falsehood alongside the truth and for that reason returned, we would not be yielding to the rights of a Muslim.’ The narrator has said, ‘When prayer for the deceased was performed, the guardian of the deceased came to abu Ja’far, ‘Alayhi al-Salam, and said, “Please return home. May Allah grant you good rewards and favors for your efforts. You are not strong enough to walk.’” The Imam refused to return. I then said, ‘He has given you permission to return. I need something and I want to ask you about it.’ He said, ‘Allow us to continue. We did not join the funeral procession by his permission, nor will we return by his permission. It is a matter of virtue and reward we seek, and such reward is proportionate to the amount of walking in the procession.’”
IsnādAli ibn Ibrahim a rapporté de son père, de Ibn Mahboub, de Ali ibn Ri'ab, de Zurara, qui a dit : J'ai assisté aux funérailles d'un homme de Quraysh en présence de Abu Ja'far (que la paix soit sur lui). Il y avait Ata dans le cortège funèbre. Une femme s'est mise à crier. Ata lui a dit : "Tais-toi, sinon nous rebrousserons chemin." Elle n'a pas obéi, alors Ata est revenu en arrière. J'ai dit à Abu Ja'far (que la paix soit sur lui) : "Ata est revenu en arrière." Il m'a demandé : "Pourquoi as-tu dit que cette femme a crié ?" Il lui a dit : "Dis-lui de se taire, sinon nous rebrousserons chemin." Comme elle n'a pas obéi, il est revenu en arrière. Il m'a dit : "Avancez avec nous. Si nous voyons quelque chose de faux mêlé à la vérité et que nous laissons la vérité, nous n'aurons pas rompu le droit d'un musulman." Après avoir prié sur le défunt, son tuteur a dit à Abu Ja'far (que la paix soit sur lui) : "Retourne chez toi récompensé, que Dieu te fasse miséricorde, car tu n'as pas la force de marcher." Il a refusé de rentrer. J'ai dit : "Tu as la permission de rentrer et j'ai un besoin pour lequel je veux te consulter." Il a dit : "Avance, car nous sommes venus sans sa permission et nous ne repartirons pas sans sa permission. C'est une faveur et une récompense que nous recherchons. En fonction de ce que l'homme suit dans les funérailles, il sera récompensé pour cela."
Le contenu principal du hadith concerne la conduite lors des funérailles, l'importance de suivre la vérité même en présence d'éléments faux, et la récompense accordée en fonction des actions et des intentions des individus.