1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ إِذَا رَأَتِ الْمَرْأَةُ الدَّمَ قَبْلَ عَشَرَةٍ فَهُوَ مِنَ الْحَيْضَةِ الأولَى وَإِنْ كَانَ بَعْدَ الْعَشَرَةِ فَهُوَ مِنَ الْحَيْضَةِ الْمُسْتَقْبَلَةِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsque la femme voit le sang avant dix jours, il appartient à la première menstruation ; et s'il survient après dix jours, il appartient à la menstruation suivante. »
2ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ عَامِرٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ زُرْعَةَ عَنْ سَمَاعَةَ قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَرْأَةِ تَرَى الدَّمَ قَبْلَ وَقْتِ حَيْضِهَا فَقَالَ إِذَا رَأَتِ الدَّمَ قَبْلَ وَقْتِ حَيْضِهَا فَلْتَدَعِ الصَّلاَةَ فَإِنَّهُ رُبَّمَا تَعَجَّلَ بِهَا الْوَقْتُ فَإِذَا كَانَ أَكْثَرَ مِنْ أَيَّامِهَا الَّتِي كَانَتْ تَحِيضُ فِيهِنَّ فَلْتَتَرَبَّصْ ثَلاَثَةَ أَيَّامٍ بَعْدَ مَا تَمْضِي أَيَّامُهَا فَإِذَا تَرَبَّصَتْ ثَلاَثَةَ أَيَّامٍ وَلَمْ يَنْقَطِعْ عَنْهَا الدَّمُ فَلْتَصْنَعْ كَمَا تَصْنَعُ الْمُسْتَحَاضَةُ.
IsnādAl-Husayn ibn Muḥammad, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿĀmir, d'après ʿAlī ibn Mahziyār, d'après al-Ḥasan ibn Saʿīd, d'après Zurʿa, d'après Samāʿa
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de la femme qui voit du sang avant son époque menstruelle. Il dit : Lorsqu'elle voit du sang avant son époque menstruelle, qu'elle délaise la prière, car il se peut que l'époque ait avancé pour elle. Puis, si (le saignement) dépasse ses jours habituels de menstruation, qu'elle attende trois jours après la fin de ces jours. Puis, si elle a attendu trois jours et que le sang ne s'est pas interrompu, qu'elle agisse comme agit la mustaḥāḍa (femme atteinte de métrorragie chronique).
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ عَمَّنْ أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ إِذَا كَانَتْ أَيَّامُ الْمَرْأَةِ عَشَرَةَ أَيَّامٍ لَمْ تَسْتَظْهِرْ وَإِذَا كَانَتْ أَقَلَّ اسْتَظْهَرَتْ.
IsnādD’après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d’après celui qui l’en a informé, d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsque les jours de menstruation de la femme sont de dix jours, elle n’observe pas de période de précaution (istizhār) ; et lorsqu’ils sont moins, elle en observe une. »