5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ أُذَيْنَةَ عَنْ زُرَارَةَ وَ بُكَيْرٍ أَنَّهُمَا سَأَلاَ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنْ وُضُوءِ رَسُولِ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَدَعَا بِطَسْتٍ أَوْ تَوْرٍ فِيهِ مَاءٌ فَغَمَسَ يَدَهُ الْيُمْنَى فَغَرَفَ بِهَا غُرْفَةً فَصَبَّهَا عَلَى وَجْهِهِ فَغَسَلَ بِهَا وَجْهَهُ ثُمَّ غَمَسَ كَفَّهُ الْيُسْرَى فَغَرَفَ بِهَا غُرْفَةً فَأَفْرَغَ عَلَى ذِرَاعِهِ الْيُمْنَى فَغَسَلَ بِهَا ذِرَاعَهُ مِنَ الْمِرْفَقِ إِلَى الْكَفِّ لاَ يَرُدُّهَا إِلَى الْمِرْفَقِ ثُمَّ غَمَسَ كَفَّهُ الْيُمْنَى فَأَفْرَغَ بِهَا عَلَى ذِرَاعِهِ الْيُسْرَى مِنَ الْمِرْفَقِ وَصَنَعَ بِهَا مِثْلَ مَا صَنَعَ بِالْيُمْنَى ثُمَّ مَسَحَ رَأْسَهُ وَقَدَمَيْهِ بِبَلَلِ كَفِّهِ لَمْ يُحْدِثْ لَهُمَا مَاءً جَدِيداً ثُمَّ قَالَ وَلاَ يُدْخِلُ أَصَابِعَهُ تَحْتَ الشِّرَاكِ قَالَ ثُمَّ قَالَ إِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ يَقُولُ يا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذا قُمْتُمْ إِلَى الصَّلاةِ فَاغْسِلُوا وُجُوهَكُمْ وَأَيْدِيَكُمْ فَلَيْسَ لَهُ أَنْ يَدَعَ شَيْئاً مِنْ وَجْهِهِ إِلاَّ غَسَلَهُ وَأَمَرَ بِغَسْلِ الْيَدَيْنِ إِلَى الْمِرْفَقَيْنِ فَلَيْسَ لَهُ أَنْ يَدَعَ شَيْئاً مِنْ يَدَيْهِ إِلَى الْمِرْفَقَيْنِ إِلاَّ غَسَلَهُ لأَنَّ الله يَقُولُ فَاغْسِلُوا وُجُوهَكُمْ وَأَيْدِيَكُمْ إِلَى الْمَرافِقِ ثُمَّ قَالَ وَامْسَحُوا بِرُؤُسِكُمْ وَأَرْجُلَكُمْ إِلَى الْكَعْبَيْنِ فَإِذَا مَسَحَ بِشَيْءٍ مِنْ رَأْسِهِ أَوْ بِشَيْءٍ مِنْ قَدَمَيْهِ مَا بَيْنَ الْكَعْبَيْنِ إِلَى أَطْرَافِ الأصَابِعِ فَقَدْ أَجْزَأَهُ قَالَ فَقُلْنَا أَيْنَ الْكَعْبَانِ قَالَ هَاهُنَا يَعْنِي الْمَفْصِلَ دُونَ عَظْمِ السَّاقِ فَقُلْنَا هَذَا مَا هُوَ فَقَالَ هَذَا مِنْ عَظْمِ السَّاقِ وَالْكَعْبُ أَسْفَلُ مِنْ ذَلِكَ فَقُلْنَا أَصْلَحَكَ الله فَالْغُرْفَةُ الْوَاحِدَةُ تُجْزِئُ لِلْوَجْهِ وَغُرْفَةٌ لِلذِّرَاعِ قَالَ نَعَمْ إِذَا بَالَغْتَ فِيهَا وَالثِّنْتَانِ تَأْتِيَانِ عَلَى ذَلِكَ كُلِّهِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿUmar ibn Udhayna, d'après Zurāra et Bukayr
Tous deux ont interrogé Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet des ablutions (wuḍūʾ) du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille). Il demanda donc un bassin, ou un vase, contenant de l'eau ; puis il plongea sa main droite, puisa une poignée d'eau et la versa sur son visage, se lavant ainsi le visage. Ensuite, il plongea sa main gauche, puisa une poignée, la versa sur son avant-bras droit et se lava l'avant-bras du coude à la paume, sans revenir au coude. Puis il plongea sa main droite et versa de l'eau sur son avant-bras gauche, depuis le coude, et fit de même qu'avec le droit. Ensuite, il passa la main (mashaḥa) sur sa tête et sur ses deux pieds avec l'humidité de sa paume, sans prendre d'eau nouvelle pour eux. Puis il dit : « Et il ne doit pas glisser ses doigts sous les lanières des sandales. » Il dit ensuite : « Dieu Puissant et Majestueux dit : Ô vous qui avez cru ! Quand vous vous levez pour la prière, lavez vos visages et vos mains. Il ne lui est donc pas permis de laisser quelque partie de son visage sans la laver, et Il a ordonné le lavage des deux mains jusqu'aux coudes ; il ne lui est donc pas permis de laisser quelque partie de ses deux mains jusqu'aux coudes sans la laver, car Dieu dit : Lavez vos visages et vos mains jusqu'aux coudes. Puis Il dit : Frottez vos têtes et vos pieds jusqu'aux chevilles (al-kaʿbayn). Donc, s'il passe la main sur une partie de sa tête ou une partie de ses pieds, entre les deux chevilles et l'extrémité des doigts, cela lui suffit. » Il dit : « Nous demandâmes : Où se situent les deux chevilles (al-kaʿbān) ? Il répondit : Ici, c'est-à-dire l'articulation, en dessous de l'os de la jambe. Nous dîmes : Qu'est-ce que c'est ? Il dit : Ceci fait partie de l'os de la jambe, et la cheville est plus bas que cela. Nous dîmes : Que Dieu te garde ! Une seule poignée suffit-elle pour le visage, et une poignée pour l'avant-bras ? Il répondit : Oui, si tu en prends abondamment ; quant à deux, elles couvrent tout cela. »