1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ صَالِحٍ عَنِ الأحْوَلِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ فِي الرَّجُلِ يَطَأُ عَلَى الْمَوْضِعِ الَّذِي لَيْسَ بِنَظِيفٍ ثُمَّ يَطَأُ بَعْدَهُ مَكَاناً نَظِيفاً قَالَ لاَ بَأْسَ إِذَا كَانَ خَمْسَةَ عَشَرَ ذِرَاعاً أَوْ نَحْوَ ذَلِكَ.
IsnādD'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), dit : 1. Muḥammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl b. Ṣāliḥ, d'après al-Aḥwal
Il dit : Au sujet de l'homme qui marche sur un endroit qui n'est pas propre, puis marche ensuite sur un endroit propre : « Il n'y a pas de mal, s'il y a une distance de quinze coudées (environ 7,5 mètres) ou quelque chose d'approchant. »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ كُنْتُ مَعَ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) إِذْ مَرَّ عَلَى عَذِرَةٍ يَابِسَةٍ فَوَطِىَ عَلَيْهَا فَأَصَابَتْ ثَوْبَهُ فَقُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ قَدْ وَطِئْتَ عَلَى عَذِرَةٍ فَأَصَابَتْ ثَوْبَكَ فَقَالَ أَ لَيْسَ هِيَ يَابِسَةً فَقُلْتُ بَلَى فَقَالَ لاَ بَأْسَ إِنَّ الأرْضَ تُطَهِّرُ بَعْضُهَا بَعْضاً.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il a dit : J'étais avec Abū Jaʿfar (sur lui la paix) lorsqu'il passa sur une crotte sèche et marcha dessus, et elle toucha son vêtement. Je dis : « Que je sois sacrifié pour toi ! Tu as marché sur une crotte et elle a touché ton vêtement. » Il dit : « N'est-elle pas sèche ? » Je dis : « Si. » Il dit : « Il n'y a pas de mal. En vérité, la terre se purifie l'une l'autre. »
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ مُحَمَّدٍ الْحَلَبِيِّ قَالَ نَزَلْنَا فِي مَكَانٍ بَيْنَنَا وَبَيْنَ الْمَسْجِدِ زُقَاقٌ قَذَرٌ فَدَخَلْتُ عَلَى أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَقَالَ أَيْنَ نَزَلْتُمْ فَقُلْتُ نَزَلْنَا فِي دَارِ فُلاَنٍ فَقَالَ إِنَّ بَيْنَكُمْ وَبَيْنَ الْمَسْجِدِ زُقَاقاً قَذَراً أَوْ قُلْنَا لَهُ إِنَّ بَيْنَنَا وَبَيْنَ الْمَسْجِدِ زُقَاقاً قَذَراً فَقَالَ لاَ بَأْسَ الأرْضُ تُطَهِّرُ بَعْضُهَا بَعْضاً قُلْتُ وَالسِّرْقِينُ الرَّطْبُ أَطَأُ عَلَيْهِ فَقَالَ لاَ يَضُرُّكَ مِثْلُهُ.
IsnādD'après Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après al-Faḍl ibn Shādhān, d'après Ṣafwān, d'après Isḥāq ibn ʿAmmār, d'après Muḥammad al-Ḥalabī
Il dit : Nous descendîmes à un endroit où il y avait une ruelle sale entre nous et la mosquée. J'entrai chez Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui). Il me dit : « Où avez-vous logé ? » Je répondis : « Nous avons logé chez un tel. » Il dit : « Il y a une ruelle sale entre vous et la mosquée. » – ou bien nous lui dîmes : « Il y a une ruelle sale entre nous et la mosquée. » – Il dit : « Il n'y a pas de mal. La terre se purifie l'une l'autre. » Je dis : « Et le fumier humide, je marche dessus ? » Il dit : « Une chose pareille ne te nuit pas. »
4ـ عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي الرَّجُلِ يَطَأُ فِي الْعَذِرَةِ أَوِ الْبَوْلِ أَ يُعِيدُ الْوُضُوءَ قَالَ لاَ وَلَكِنْ يَغْسِلُ مَا أَصَابَهُ. وَفِي رِوَايَةٍ أُخْرَى إِذَا كَانَ جَافّاً فَلاَ يَغْسِلُهُ.
IsnādʿAlī ibn Muḥammad d'après Sahl ibn Ziyād d'après Muḥammad ibn Sinān d'après Ibn Muskān d'après al-Ḥalabī d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de l'homme qui marche sur des excréments ou de l'urine : doit-il refaire ses ablutions (wuḍūʾ) ? Il (l'Imam) dit : « Non, mais il lave ce qui l'a souillé. » Et dans une autre transmission : « Si [l'impureté] est sèche, il ne la lave pas. »
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ عَنِ الْمُعَلَّى بْنِ خُنَيْسٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْخِنْزِيرِ يَخْرُجُ مِنَ الْمَاءِ فَيَمُرُّ عَلَى الطَّرِيقِ فَيَسِيلُ مِنْهُ الْمَاءُ أَمُرُّ عَلَيْهِ حَافِياً فَقَالَ أَ لَيْسَ وَرَاءَهُ شَيْءٌ جَافٌّ قُلْتُ بَلَى قَالَ فَلاَ بَأْسَ إِنَّ الأرْضَ تُطَهِّرُ بَعْضُهَا بَعْضاً.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Darrāj, d'après al-Muʿallā ibn Khunays
Il dit : Je questionnai Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet du porc qui sort de l'eau puis traverse un chemin, et dont l'eau s'écoule : puis-je marcher pieds nus sur cette partie ? Il répondit : N'y a-t-il pas derrière cela une partie sèche ? Je dis : Si. Il dit : Alors il n'y a pas de mal, car la terre se purifie mutuellement.