1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ حُكَيْمٍ عَنِ الْمُعَلَّى أَبِي عُثْمَانَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ دَخَلْتُ عَلَى أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) وَهُوَ يُصَلِّي فَقَالَ لِي قَائِدِي إِنَّ فِي ثَوْبِهِ دَماً فَلَمَّا انْصَرَفَ قُلْتُ لَهُ إِنَّ قَائِدِي أَخْبَرَنِي أَنَّ بِثَوْبِكَ دَماً فَقَالَ لِي إِنَّ بِي دَمَامِيلَ وَلَسْتُ أَغْسِلُ ثَوْبِي حَتَّى تَبْرَأَ.
IsnādD'après Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Muʿāwiya ibn Ḥukaym, d'après al-Muʿallā Abū ʿUthmān, d'après Abū Baṣīr
Il a dit : « Je suis entré chez Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) alors qu'il priait. Mon guide me dit : “Il y a du sang sur son vêtement.” Lorsqu'il eut terminé la prière, je lui dis : “Mon guide m'a informé qu'il y a du sang sur ton vêtement.” Il me répondit : “J'ai des furoncles (dumāmīl) [qui saignent] et je ne lave pas mon vêtement jusqu'à leur guérison.” »
2ـ أَحْمَدُ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ سَمَاعَةَ قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ بِهِ الْقَرْحُ أَوِ الْجُرْحُ وَلاَ يَسْتَطِيعُ أَنْ يَرْبِطَهُ وَلاَ يَغْسِلَ دَمَهُ قَالَ يُصَلِّي وَلاَ يَغْسِلُ ثَوْبَهُ كُلَّ يَوْمٍ إِلاَّ مَرَّةً فَإِنَّهُ لاَ يَسْتَطِيعُ أَنْ يَغْسِلَ ثَوْبَهُ كُلَّ سَاعَةٍ.
IsnādAḥmad, d'après ʿUthmān b. ʿĪsā, d'après Samāʿa
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de l'homme qui a une plaie ou une blessure et qui ne peut ni la bander ni en laver le sang. Il dit : Qu'il prie et ne lave son vêtement qu'une fois par jour, car il ne peut laver son vêtement à chaque instant.
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ قُلْتُ لَهُ الدَّمُ يَكُونُ فِي الثَّوْبِ عَلَيَّ وَأَنَا فِي الصَّلاَةِ قَالَ إِنْ رَأَيْتَ وَعَلَيْكَ ثَوْبٌ غَيْرُهُ فَاطْرَحْهُ وَصَلِّ وَإِنْ لَمْ يَكُنْ عَلَيْكَ غَيْرُهُ فَامْضِ فِي صَلاَتِكَ وَلاَ إِعَادَةَ عَلَيْكَ مَا لَمْ يَزِدْ عَلَى مِقْدَارِ الدِّرْهَمِ وَمَا كَانَ أَقَلَّ مِنْ ذَلِكَ فَلَيْسَ بِشَيْءٍ رَأَيْتَهُ قَبْلُ أَوْ لَمْ تَرَهُ وَإِذَا كُنْتَ قَدْ رَأَيْتَهُ وَهُوَ أَكْثَرُ مِنْ مِقْدَارِ الدِّرْهَمِ فَضَيَّعْتَ غَسْلَهُ وَصَلَّيْتَ فِيهِ صَلاَةً كَثِيرَةً فَأَعِدْ مَا صَلَّيْتَ فِيهِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : Je lui dis : « Du sang se trouve sur mon vêtement, alors que je suis en prière. » Il dit : « Si tu le vois et que tu as un autre vêtement, ôte-le et prie. Si tu n'as pas d'autre vêtement, poursuis ta prière et tu n'as pas à la répéter tant que cela ne dépasse pas la taille d'un dirham. Ce qui est moins que cela n'est rien, que tu l'aies vu avant ou non. Mais si tu l'as vu et qu'il est plus grand qu'un dirham, que tu as négligé de le laver et que tu as prié avec cela plusieurs prières, alors refais les prières que tu as accomplies ainsi. »
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ إِنَّ عَلِيّاً (عَلَيْهِ الْسَّلام) كَانَ لاَ يَرَى بَأْساً بِدَمٍ مَا لَمْ يُذَكَّ يَكُونُ فِي الثَّوْبِ فَيُصَلِّي فِيهِ الرَّجُلُ يَعْنِي دَمَ السَّمَكِ.
Isnād4— ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui)
Il a dit : « En vérité, ʿAlī (la paix soit sur lui) ne voyait aucun inconvénient à ce qu’un sang d’un animal non égorgé rituellement (mā lam yudhakkā) se trouve sur le vêtement et que l’homme prie avec — il voulait dire le sang du poisson. »
5ـ أَحْمَدُ بْنُ إِدْرِيسَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارٍ السَّابَاطِيِّ قَالَ سُئِلَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنْ رَجُلٍ يَسِيلُ مِنْ أَنْفِهِ الدَّمُ هَلْ عَلَيْهِ أَنْ يَغْسِلَ بَاطِنَهُ يَعْنِي جَوْفَ الأنْفِ فَقَالَ إِنَّمَا عَلَيْهِ أَنْ يَغْسِلَ مَا ظَهَرَ مِنْهُ.
IsnādAḥmad ibn Idrīs, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Aḥmad ibn al-Ḥasan ibn ʿAlī, d'après ʿAmr ibn Saʿīd, d'après Muṣaddiq ibn Ṣadaqa, d'après ʿAmmār al-Sābāṭī
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) fut interrogé au sujet d'un homme dont le nez saigne : doit-il laver l'intérieur, c'est-à-dire l'intérieur du nez ? Il a répondu : « Il lui incombe seulement de laver ce qui en est apparent. »
6ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنِ الْعَبْدِ الصَّالِحِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلَتْهُ أُمُّ وَلَدٍ لأَبِيهِ فَقَالَتْ جُعِلْتُ فِدَاكَ إِنِّي أُرِيدُ أَنْ أَسْأَلَكَ عَنْ شَيْءٍ وَأَنَا أَسْتَحْيِي مِنْهُ قَالَ سَلِي وَلاَ تَسْتَحْيِي قَالَتْ أَصَابَ ثَوْبِي دَمُ الْحَيْضِ فَغَسَلْتُهُ فَلَمْ يَذْهَبْ أَثَرُهُ فَقَالَ اصْبَغِيهِ بِمِشْقٍ حَتَّى يَخْتَلِطَ وَيَذْهَبَ.
Isnād6. Muhammad ibn Yahya, d'après Ahmad ibn Muhammad, d'après al-Husayn ibn Saʿīd, d'après al-Qāsim ibn Muhammad, d'après ʿAlī ibn Abī Hamza, d'après le Serviteur Vertueux (al-ʿAbd al-Ṣāliḥ, que la paix soit sur lui) :
Il a dit : « Une esclave-mère (umm walad) du père de l'Imam l'interrogea en disant : “Que je sois rançon pour toi ! Je souhaite te poser une question, mais j'en ai honte.” Il dit : “Demande et n'aie pas honte.” Elle dit : “Le sang des menstrues a souillé mon vêtement ; je l'ai lavé, mais sa trace n'a pas disparu.” Il dit alors : “Teins-le avec du mishq (une terre rougeâtre utilisée comme teinture) jusqu'à ce qu'il se mélange et que [la trace] disparaisse.” »
7ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ الله عَنْ أَبِيهِ رَفَعَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ دَمُكَ أَنْظَفُ مِنْ دَمِ غَيْرِكَ إِذَا كَانَ فِي ثَوْبِكَ شِبْهُ النَّضْحِ مِنْ دَمِكَ فَلاَ بَأْسَ وَإِنْ كَانَ دَمُ غَيْرِكَ قَلِيلاً أَوْ كَثِيراً فَاغْسِلْهُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après son père, qui l'élève (marfūʿan) jusqu'à Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Ton sang est plus pur que le sang d'autrui. Lorsqu'il y a sur ton vêtement une tache légère (shibh al-naḍḥ) de ton propre sang, il n'y a pas de mal (à prier avec). Mais si c'est le sang d'autrui, qu'il soit peu ou beaucoup, lave-le. »
8ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ سِنَانٍ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنْ دَمِ الْبَرَاغِيثِ يَكُونُ فِي الثَّوْبِ هَلْ يَمْنَعُهُ ذَلِكَ مِنَ الصَّلاَةِ فِيهِ قَالَ لاَ وَإِنْ كَثُرَ فَلاَ بَأْسَ أَيْضاً بِشِبْهِهِ مِنَ الرُّعَافِ يَنْضَحُهُ وَلاَ يَغْسِلُهُ. وَرُوِيَ أَيْضاً أَنَّهُ لاَ يُغْسَلُ بِالرِّيقِ شَيْءٌ إِلاَّ الدَّمُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Sinān, d'après Ibn Miskān, d'après al-Ḥalabī
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet du sang des puces présent sur le vêtement : cela empêche-t-il de prier en celui-ci ? Il dit : Non, et même s'il est abondant, il n'y a pas de mal. De même, pour ce qui lui ressemble, comme l'épistaxis (saignement de nez) : il l'asperge (d'eau) et ne le lave pas. Et il a été rapporté également que rien ne se lave avec de la salive excepté le sang.
9ـ عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الرَّيَّانِ قَالَ كَتَبْتُ إِلَى الرَّجُلِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) هَلْ يَجْرِي دَمُ الْبَقِّ مَجْرَى دَمِ الْبَرَاغِيثِ وَهَلْ يَجُوزُ لأَحَدٍ أَنْ يَقِيسَ بِدَمِ الْبَقِّ عَلَى الْبَرَاغِيثِ فَيُصَلِّيَ فِيهِ وَأَنْ يَقِيسَ عَلَى نَحْوِ هَذَا فَيَعْمَلَ بِهِ فَوَقَّعَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَجُوزُ الصَّلاَةُ وَالطُّهْرُ مِنْهُ أَفْضَلُ.
IsnādʿAlī b. Muḥammad d'après Sahl b. Ziyād d'après Muḥammad b. al-Rayyān
Il dit : « J'écrivis à l'homme (que la paix soit sur lui) : « Le sang des punaises est-il considéré comme le sang des puces ? Est-il permis à quelqu'un d'établir une analogie (qiyās) entre le sang des punaises et celui des puces, de prier avec ce sang [sur le corps ou le vêtement], et d'établir des analogies similaires pour agir en conséquence ? » Il répondit (que la paix soit sur lui) : « La prière est permise, mais il est préférable d'en être purifié. » »