1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنِ ابْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي رَجُلٍ أَصَابَتْهُ جَنَابَةٌ فِي السَّفَرِ وَلَيْسَ مَعَهُ مَاءٌ إِلاَّ قَلِيلٌ وَخَافَ إِنْ هُوَ اغْتَسَلَ أَنْ يَعْطَشَ قَالَ إِنْ خَافَ عَطَشاً فَلاَ يُهَرِيقُ مِنْهُ قَطْرَةً وَلْيَتَيَمَّمْ بِالصَّعِيدِ فَإِنَّ الصَّعِيدَ أَحَبُّ إِلَيَّ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d'après Ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui se trouve en état d'impureté majeure (janāba) en voyage et qui ne possède qu'une petite quantité d'eau, craignant que s'il se lave il ait soif. Il (l'Imam) dit : « S'il craint la soif, qu'il n'en verse pas une seule goutte, qu'il pratique le tayammum avec la terre pure (ṣaʿīd), car la terre pure (ṣaʿīd) m'est plus agréable. »
2ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ الْوَشَّاءِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنِ ابْنِ أَبِي يَعْفُورٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يُجْنِبُ وَمَعَهُ مِنَ الْمَاءِ قَدْرُ مَا يَكْفِيهِ لِشُرْبِهِ أَ يَتَيَمَّمُ أَوْ يَتَوَضَّأُ قَالَ التَّيَمُّمُ أَفْضَلُ أَ لاَ تَرَى أَنَّهُ إِنَّمَا جُعِلَ عَلَيْهِ نِصْفُ الطَّهُورِ.
IsnādD'après al-Ḥusayn b. Muḥammad, d'après Muʿallā b. Muḥammad, d'après al-Ḥasan b. ʿAlī al-Washshāʾ, d'après Ḥammād b. ʿUthmān, d'après Ibn Abī Yaʿfūr
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui est en état d'impureté majeure (janāba) et qui dispose d'une quantité d'eau suffisante seulement pour sa boisson : doit-il pratiquer le tayammum (purification symbolique par la terre) ou bien doit-il faire les ablutions (wuḍūʾ) ? Il répondit : « Le tayammum est préférable. Ne vois-tu pas qu'il n'a reçu que la moitié de la purification ? »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ حُمْرَانَ وَجَمِيلٍ قَالاَ قُلْنَا لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) إِمَامُ قَوْمٍ أَصَابَتْهُ جَنَابَةٌ فِي السَّفَرِ وَلَيْسَ مَعَهُ مَاءٌ يَكْفِيهِ لِلْغُسْلِ أَ يَتَوَضَّأُ بَعْضُهُمْ وَيُصَلِّي بِهِمْ قَالَ لاَ وَلَكِنْ يَتَيَمَّمُ وَيُصَلِّي بِهِمْ فَإِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ قَدْ جَعَلَ التُّرَابَ طَهُوراً.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm d'après son père d'après Ibn Abī ʿUmayr d'après Muḥammad b. Ḥumrān et Jamīl
Tous deux dirent : « Nous avons demandé à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : “Un imam dirigeant une communauté, en voyage, est frappé par une impureté majeure (janāba) et ne dispose pas d’assez d’eau pour le bain rituel (ghusl) : certains d’entre eux doivent-ils faire les ablutions mineures (wuḍūʾ) et prier en les dirigeant ?” Il dit : “Non, mais qu’il fasse les ablutions sèches (tayammum) et prie en les dirigeant, car Dieu – Puissant et Majestueux – a fait de la terre un moyen de purification.” »
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ قَالَ إِنْ كَانَتِ الأرْضُ مُبْتَلَّةً وَلَيْسَ فِيهَا تُرَابٌ وَلاَ مَاءٌ فَانْظُرْ أَجَفَّ مَوْضِعٍ تَجِدُهُ فَتَيَمَّمْ مِنْ غُبَارِهِ أَوْ شَيْءٍ مُغْبَرٍّ وَإِنْ كَانَ فِي حَالٍ لاَ تَجِدُ إِلاَّ الطِّينَ فَلاَ بَأْسَ أَنْ تَتَيَمَّمَ بِهِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra
Il a dit : « Si la terre est humide et qu'il ne s'y trouve ni poussière ni eau, alors cherche l'endroit le plus sec que tu puisses trouver et accomplis le tayammum (ablution sèche) avec sa poussière ou avec quelque chose de poussiéreux. Et si tu te trouves dans une situation où tu ne trouves que de la boue, alors il n'y a pas de mal à accomplir le tayammum avec elle. »