1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنِ ابْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي رَجُلٍ أَصَابَتْهُ جَنَابَةٌ فِي السَّفَرِ وَلَيْسَ مَعَهُ مَاءٌ إِلاَّ قَلِيلٌ وَخَافَ إِنْ هُوَ اغْتَسَلَ أَنْ يَعْطَشَ قَالَ إِنْ خَافَ عَطَشاً فَلاَ يُهَرِيقُ مِنْهُ قَطْرَةً وَلْيَتَيَمَّمْ بِالصَّعِيدِ فَإِنَّ الصَّعِيدَ أَحَبُّ إِلَيَّ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d'après Ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui se trouve en état d'impureté majeure (janāba) en voyage et qui ne possède qu'une petite quantité d'eau, craignant que s'il se lave il ait soif. Il (l'Imam) dit : « S'il craint la soif, qu'il n'en verse pas une seule goutte, qu'il pratique le tayammum avec la terre pure (ṣaʿīd), car la terre pure (ṣaʿīd) m'est plus agréable. »

