1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنِ ابْنِ أُذَيْنَةَ عَنْ أَبِي أُسَامَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْجُنُبِ يَعْرَقُ فِي ثَوْبِهِ أَوْ يَغْتَسِلُ فَيُعَانِقُ امْرَأَتَهُ وَيُضَاجِعُهَا وَهِيَ حَائِضٌ أَوْ جُنُبٌ فَيُصِيبُ جَسَدُهُ مِنْ عَرَقِهَا قَالَ هَذَا كُلُّهُ لَيْسَ بِشَيْءٍ.
Isnād1. ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ibn Udhayna, d'après Abū Usāma,
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de celui qui est en état d'impureté majeure (junub) et qui transpire dans son vêtement, ou qui, après s'être purifié par une ablution majeure (ghusl), embrasse son épouse et couche avec elle alors qu'elle est en état de menstrues (ḥāʾiḍ) ou d'impureté majeure (junub), et que son corps entre en contact avec sa sueur. Il (l'Imam) répondit : « Tout cela n'est d'aucune impureté (laysa bi-shayʾ). »

