1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنِ الْعَلاَءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَحَدِهِمَا (عَلَيْهِما الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ مَتَى يَجِبُ الْغُسْلُ عَلَى الرَّجُلِ وَالْمَرْأَةِ فَقَالَ إِذَا أَدْخَلَهُ فَقَدْ وَجَبَ الْغُسْلُ وَالْمَهْرُ وَالرَّجْمُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn d'après Ṣafwān b. Yaḥyā d'après al-ʿAlāʾ b. Razīn d'après Muḥammad b. Muslim d'après l'un des deux (que la paix soit sur eux)
Il dit : Je lui demandai : Quand l'ablution majeure (ghusl) devient-elle obligatoire pour l'homme et la femme ? Il répondit : Lorsqu'il a introduit (le pénis), alors deviennent obligatoires l'ablution majeure, la dot (mahr) et la lapidation (rajm).
2ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ قَالَ سَأَلْتُ الرِّضَا (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يُجَامِعُ الْمَرْأَةَ قَرِيباً مِنَ الْفَرْجِ فَلاَ يُنْزِلاَنِ مَتَى يَجِبُ الْغُسْلُ فَقَالَ إِذَا الْتَقَى الْخِتَانَانِ فَقَدْ وَجَبَ الْغُسْلُ فَقُلْتُ الْتِقَاءُ الْخِتَانَيْنِ هُوَ غَيْبُوبَةُ الْحَشَفَةِ قَالَ نَعَمْ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Ahmad fils de Muhammad fils de ʿĪsā d'après Muhammad fils d'Ismāʿīl
Il a dit : J'ai interrogé ar-Riḍā (sur lui la paix) au sujet d'un homme qui a un rapport sexuel avec une femme à proximité du vagin sans qu'aucun des deux n'éjacule : quand le ghUsl (grande ablution rituelle) devient-il obligatoire ? Il a dit : Lorsque les deux circoncisions se rencontrent, le ghUsl est devenu obligatoire. J'ai dit : La rencontre des deux circoncisions est-elle l'immersion du gland (al-ḥashafa) ? Il a dit : Oui.
3ـ وَبِهَذَا الإِسْنَادِ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيِّ بْنِ يَقْطِينٍ عَنْ أَخِيهِ الْحُسَيْنِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ يَقْطِينٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يُصِيبُ الْجَارِيَةَ الْبِكْرَ لاَ يُفْضِي إِلَيْهَا وَلاَ يُنْزِلُ عَلَيْهَا أَ عَلَيْهَا غُسْلٌ وَإِنْ كَانَتْ لَيْسَ بِبِكْرٍ ثُمَّ أَصَابَهَا وَلَمْ يُفْضِ إِلَيْهَا أَ عَلَيْهَا غُسْلٌ قَالَ إِذَا وَقَعَ الْخِتَانُ عَلَى الْخِتَانِ فَقَدْ وَجَبَ الْغُسْلُ الْبِكْرُ وَغَيْرُ الْبِكْرِ.
Isnād3. Par la même chaîne de transmission, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après al-Ḥasan b. ʿAlī b. Yaqṭīn, d'après son frère al-Ḥusayn, d'après ʿAlī b. Yaqṭīn
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme qui a un rapport avec une jeune fille vierge, sans pénétrer ni éjaculer sur elle : lui incombe-t-il le ghusl (grande ablution rituelle) ? Et si elle n'est pas vierge, puis il a un rapport avec elle sans pénétrer : lui incombe-t-il le ghusl ? Il dit : « Lorsque la circoncision touche la circoncision, le ghusl est obligatoire, qu'elle soit vierge ou non. »
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ عُبَيْدِ الله الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْمُفَخِّذِ عَلَيْهِ غُسْلٌ قَالَ نَعَمْ إِذَا أَنْزَلَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād ibn ʿUthmān, d'après ʿUbayd Allāh al-Ḥalabī, qui dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
au sujet du frottement des cuisses (muftakhidh) : « Est-il nécessaire de faire une grande ablution (ghusl) ? » Il répondit : « Oui, lorsqu'il y a émission de sperme (inzal). »
5ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ سَعْدٍ الأشْعَرِيِّ قَالَ سَأَلْتُ الرِّضَا (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَلْمِسُ فَرْجَ جَارِيَتِهِ حَتَّى تُنْزِلَ الْمَاءَ مِنْ غَيْرِ أَنْ يُبَاشِرَ يَعْبَثُ بِهَا بِيَدِهِ حَتَّى تُنْزِلَ قَالَ إِذَا أَنْزَلَتْ مِنْ شَهْوَةٍ فَعَلَيْهَا الْغُسْلُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Ismāʿīl b. Saʿd al-Ashʿarī
Il dit : J'interrogeai al-Riḍā (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui touche le sexe de sa servante-esclave jusqu'à ce qu'elle émette le liquide (sperme), sans qu'il y ait rapport intime, jouant avec elle de sa main jusqu'à ce qu'elle émette. Il dit : Lorsqu'elle a émis par désir (shahwa), le ghusl (bain rituel) lui incombe.
6ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ بْنِ بَزِيعٍ قَالَ سَأَلْتُ الرِّضَا (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يُجَامِعُ الْمَرْأَةَ فِيمَا دُونَ الْفَرْجِ وَتُنْزِلُ الْمَرْأَةُ عَلَيْهَا غُسْلٌ قَالَ نَعَمْ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Muḥammad ibn Ismāʿīl ibn Bazīʿ
Il dit : « J'ai interrogé ar-Riḍâ (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme qui a un rapport intime avec la femme en dehors du lieu de passage (vagin), et que la femme éjacule : doit-elle faire une ablution majeure (ghusl) ? » Il répondit : « Oui. »
7ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ عَامِرٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفُضَيْلِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْمَرْأَةِ تُعَانِقُ زَوْجَهَا مِنْ خَلْفِهِ فَتَحَرَّكُ عَلَى ظَهْرِهِ فَتَأْتِيهَا الشَّهْوَةُ فَتُنْزِلُ الْمَاءَ عَلَيْهَا الْغُسْلُ أَوْ لاَ يَجِبُ عَلَيْهَا الْغُسْلُ قَالَ إِذَا جَاءَتْهَا الشَّهْوَةُ فَأَنْزَلَتِ الْمَاءَ وَجَبَ عَلَيْهِ الْغُسْلُ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿĀmir, d'après ʿAlī ibn Mahziyār, d'après Al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d'après Muḥammad ibn al-Fuḍayl
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) au sujet de la femme qui enlace son époux par-derrière, puis se frotte contre son dos, et le désir lui vient et elle émet le fluide (sperme). Doit-elle faire le ghusl (grande ablution) ou le ghusl ne lui est-il pas obligatoire ? Il dit : Lorsque le désir lui vient et qu'elle émet le fluide, le ghusl lui est obligatoire.
8ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْبَرْقِيِّ رَفَعَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ إِذَا أَتَى الرَّجُلُ الْمَرْأَةَ فِي دُبُرِهَا فَلَمْ يُنْزِلْ فَلاَ غُسْلَ عَلَيْهِمَا وَإِنْ أَنْزَلَ فَعَلَيْهِ الْغُسْلُ وَلاَ غُسْلَ عَلَيْهَا.
IsnādMuhammad ibn Yahya d'après Ahmad ibn Muhammad d'après al-Barqī par transmission enchaînée (rafa‘ah) d'après Abī ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsque l'homme pénètre la femme par l'anus (dubur) sans éjaculation (inzal), il n'y a pas de ghousl (ablution majeure) pour l'un ni pour l'autre ; mais s'il y a éjaculation, le ghousl lui incombe à lui, et il n'y a pas de ghousl pour elle. »