1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ أَبِي الْعَلاَءِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَرَى فِي الْمَنَامِ حَتَّى يَجِدَ الشَّهْوَةَ فَهُوَ يَرَى أَنَّهُ قَدِ احْتَلَمَ فَإِذَا اسْتَيْقَظَ لَمْ يَرَ فِي ثَوْبِهِ الْمَاءَ وَلاَ فِي جَسَدِهِ قَالَ لَيْسَ عَلَيْهِ الْغُسْلُ وَقَالَ كَانَ عَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ إِنَّمَا الْغُسْلُ مِنَ الْمَاءِ الأكْبَرِ فَإِذَا رَأَى فِي مَنَامِهِ وَلَمْ يَرَ الْمَاءَ الأكْبَرَ فَلَيْسَ عَلَيْهِ غُسْلٌ.
IsnādD'après Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après al-Ḥusayn ibn Abī al-ʿAlā', qui a dit :
J'interrogeai Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) au sujet d'un homme qui voit en rêve au point de ressentir le désir (sexuel), au point qu'il lui semble avoir eu une pollution nocturne (iḥtilām), mais lorsqu'il se réveille, il ne trouve ni sur son vêtement ni sur son corps la moindre trace de liquide (sperme). Il (l'Imam) dit : « Il n'a pas l'obligation du bain rituel complet (ghusl). » Et il dit : « ʿAlī (sur lui la paix) disait : 'Le bain rituel n'est requis qu'à cause du grand liquide (al-māʾ al-akbar, c'est-à-dire le sperme). Donc, s'il voit en rêve mais qu'il ne voit pas le grand liquide, il n'a pas à faire le bain rituel.' »
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ احْتَلَمَ فَلَمَّا انْتَبَهَ وَجَدَ بَلَلاً فَقَالَ لَيْسَ بِشَيْءٍ إِلاَّ أَنْ يَكُونَ مَرِيضاً فَعَلَيْهِ الْغُسْلُ.
IsnādMuhammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Muʿāwiya b. ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui eut une pollution nocturne (iḥtilām) et qui, au réveil, trouva une humidité. Il répondit : « Cela ne compte pour rien (laysa bi-shay'), sauf s'il est malade : dans ce cas, le bain rituel complet (ghusl) lui incombe. »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ إِذَا كُنْتَ مَرِيضاً فَأَصَابَتْكَ شَهْوَةٌ فَإِنَّهُ رُبَّمَا كَانَ هُوَ الدَّافِقَ لَكِنَّهُ يَجِيءُ مَجِيئاً ضَعِيفاً لَيْسَ لَهُ قُوَّةٌ لِمَكَانِ مَرَضِكَ سَاعَةً بَعْدَ سَاعَةٍ قَلِيلاً قَلِيلاً فَاغْتَسِلْ مِنْهُ.
Isnād3. ʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād b. ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Zurāra
Il a dit : Lorsque tu es malade et que l'ejaculation nocturne te survient, il peut arriver que ce soit bien celle-ci (l'écoulement du sperme) ; mais elle survient faiblement, sans force en raison de ta maladie, heure après heure, peu à peu. Alors accomplis la grande ablution (ghusl) à cause de cela.
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنِ ابْنِ الْمُغِيرَةِ عَنْ حَرِيزٍ عَنِ ابْنِ أَبِي يَعْفُورٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) الرَّجُلُ يَرَى فِي الْمَنَامِ وَيَجِدُ الشَّهْوَةَ فَيَسْتَيْقِظُ وَيَنْظُرُ فَلاَ يَجِدُ شَيْئاً ثُمَّ يَمْكُثُ بَعْدُ فَيَخْرُجُ قَالَ إِنْ كَانَ مَرِيضاً فَلْيَغْتَسِلْ وَإِنْ لَمْ يَكُنْ مَرِيضاً فَلاَ شَيْءَ عَلَيْهِ قَالَ فَقُلْتُ لَهُ فَمَا فَرْقٌ بَيْنَهُمَا فَقَالَ لأَنَّ الرَّجُلَ إِذَا كَانَ صَحِيحاً جَاءَ بِدُفْقَةٍ وَقُوَّةٍ وَإِذَا كَانَ مَرِيضاً لَمْ يَجِىْ إِلاَّ بَعْدُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ibn al-Mughīra, d'après Ḥarīz, d'après Ibn Abī Yaʿfūr
Il dit : Je demandai à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme voit en rêve [une chose] et ressent le désir sexuel ; il se réveille et regarde, mais ne trouve rien ; puis il attend un moment et cela sort [ensuite]. » Il dit : « S'il est malade, qu'il fasse les grandes ablutions (ghusl) ; s'il n'est pas malade, il n'a rien à faire. » Je lui dis alors : « Quelle est la différence entre les deux ? » Il répondit : « Car l'homme, lorsqu'il est en bonne santé, cela vient avec impétuosité et force ; lorsqu'il est malade, cela ne vient qu'après [un certain temps]. »
5ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَرْأَةِ تَرَى فِي الْمَنَامِ مَا يَرَى الرَّجُلُ قَالَ إِذَا أَنْزَلَتْ فَعَلَيْهَا الْغُسْلُ وَإِنْ لَمْ تُنْزِلْ فَلَيْسَ عَلَيْهَا الْغُسْلُ.
Isnād5. Un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād b. ʿUthmān, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet de la femme qui voit pendant le sommeil ce que voit l'homme. Il dit : “Si elle a une émission (d'urine ou de fluide), alors le ghusl (ablution majeure) lui incombe ; si elle n'a pas d'émission, alors le ghusl ne lui incombe pas.” »
6ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سِنَانٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْمَرْأَةِ تَرَى أَنَّ الرَّجُلَ يُجَامِعُهَا فِي الْمَنَامِ فِي فَرْجِهَا حَتَّى تُنْزِلَ قَالَ تَغْتَسِلُ. وَفِي رِوَايَةٍ أُخْرَى قَالَ عَلَيْهَا غُسْلٌ وَلَكِنْ لاَ تُحَدِّثُوهُنَّ بِهَذَا فَيَتَّخِذْنَهُ عِلَّةً.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) au sujet d'une femme qui voit dans son rêve qu'un homme a un rapport sexuel avec elle (dans son vagin) au point qu'elle éjacule. Il répondit : « Elle doit accomplir le ghusl (ablution majeure). » Et dans une autre tradition, il dit : « Elle doit le ghusl, mais ne leur rapportez pas ceci, de peur qu'elles n'en fassent un prétexte (pour négliger leur pratique religieuse). »
7ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ سَمَاعَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَنَامُ وَلَمْ يَرَ فِي نَوْمِهِ أَنَّهُ احْتَلَمَ فَيَجِدُ فِي ثَوْبِهِ وَعَلَى فَخِذِهِ الْمَاءَ هَلْ عَلَيْهِ غُسْلٌ قَالَ نَعَمْ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après ʿUthmān ibn ʿĪsā d'après Samāʿa
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui) au sujet de l'homme qui dort sans voir en songe qu'il a eu une pollution nocturne, puis trouve de l'eau (sperme) sur son vêtement et sur sa cuisse : est-il tenu à l’ghusl (grande ablution) ? Il répondit : Oui.