1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ شَاذَانَ بْنِ الْخَلِيلِ النَّيْسَابُورِيِّ عَنْ مَعْمَرِ بْنِ عُمَرَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ يُجْزِئُ مِنَ الْمَسْحِ عَلَى الرَّأْسِ مَوْضِعُ ثَلاَثِ أَصَابِعَ وَكَذَلِكَ الرِّجْلُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Shādhān b. al-Khalīl al-Naysābūrī, d'après Maʿmar b. ʿUmar, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Il suffit, pour l'essuyage (al-masḥ) sur la tête, de (passer la main sur) l'emplacement de trois doigts ; et de même pour le pied. »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ الأذُنَانِ لَيْسَا مِنَ الْوَجْهِ وَلاَ مِنَ الرَّأْسِ قَالَ وَذُكِرَ الْمَسْحُ فَقَالَ امْسَحْ عَلَى مُقَدَّمِ رَأْسِكَ وَامْسَحْ عَلَى الْقَدَمَيْنِ وَابْدَأْ بِالشِّقِّ الأيْمَنِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Abū Ayyūb, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il a dit : « Les deux oreilles ne font partie ni du visage ni de la tête. » Il a dit : « Et l'on évoqua l'essuyage (al-masḥ), alors il dit : « Essuie le devant de ta tête, essuie les deux pieds, et commence par le côté droit. » »
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ شَاذَانَ بْنِ الْخَلِيلِ عَنْ يُونُسَ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحُسَيْنِ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) رَجُلٌ تَوَضَّأَ وَهُوَ مُعْتَمٌّ فَثَقُلَ عَلَيْهِ نَزْعُ الْعِمَامَةِ لِمَكَانِ الْبَرْدِ فَقَالَ لِيُدْخِلْ إِصْبَعَهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d’après Aḥmad ibn Muḥammad, d’après Shādhān ibn al-Khalīl, d’après Yūnus, d’après Ḥammād, d’après al-Ḥusayn
Il a dit : J’ai dit à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme a accompli les ablutions (wuḍūʾ) alors qu’il portait un turban, et il lui est pénible de retirer le turban à cause du froid. » Il a dit : « Qu’il fasse entrer son doigt. »
5ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ قَالَ أَبُو جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) الْمَرْأَةُ يُجْزِئُهَا مِنْ مَسْحِ الرَّأْسِ أَنْ تَمْسَحَ مُقَدَّمَهُ قَدْرَ ثَلاَثِ أَصَابِعَ وَلاَ تُلْقِيَ عَنْهَا خِمَارَهَا.
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Zurāra
Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) a dit : « Il suffit à la femme, concernant l'essuyage (masḥ) de la tête, d'en essuyer le devant sur la largeur de trois doigts, et elle n'a pas à retirer son voile (khimār). »
6ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَسْحِ عَلَى الْقَدَمَيْنِ كَيْفَ هُوَ فَوَضَعَ كَفَّهُ عَلَى الأصَابِعِ فَمَسَحَهَا إِلَى الْكَعْبَيْنِ إِلَى ظَاهِرِ الْقَدَمِ فَقُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ لَوْ أَنَّ رَجُلاً قَالَ بِإِصْبَعَيْنِ مِنْ أَصَابِعِهِ هَكَذَا فَقَالَ لاَ إِلاَّ بِكَفِّهِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Ahmad b. Muhammad, d'après Ahmad b. Muhammad b. Abī Nasr, d'après Abū al-Ḥasan al-Riḍā (paix sur lui)
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet de l'essuyage (al-masḥ) sur les deux pieds : comment cela se fait-il ? » Alors il posa sa paume sur les orteils et les essuya jusqu'aux chevilles, sur le dessus du pied. Je dis : « Que je te serve de rançon ! Si un homme faisait cela avec deux de ses doigts, ainsi ? » Il répondit : « Non, seulement avec sa paume. »
7ـ أَحْمَدُ بْنُ إِدْرِيسَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ قَالَ أَخْبَرَنِي مَنْ رَأَى أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) بِمِنًى يَمْسَحُ ظَهْرَ قَدَمَيْهِ مِنْ أَعْلَى الْقَدَمِ إِلَى الْكَعْبِ وَمِنَ الْكَعْبِ إِلَى أَعْلَى الْقَدَمِ وَيَقُولُ الأمْرُ فِي مَسْحِ الرِّجْلَيْنِ مُوَسَّعٌ مَنْ شَاءَ مَسَحَ مُقْبِلاً وَمَنْ شَاءَ مَسَحَ مُدْبِراً فَإِنَّهُ مِنَ الأمْرِ الْمُوَسَّعِ إِنْ شَاءَ الله.
IsnādAḥmad ibn Idrīs, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Yūnus, qui a dit : « Celui qui a vu Abū al-Ḥasan (psl) à Minā m'a informé »
Il essuyait le dessus de ses deux pieds depuis le haut du pied jusqu'à la cheville (kaʿb) et depuis la cheville jusqu'au haut du pied, et il disait : « La pratique concernant l'essuyage (masḥ) des deux pieds est une chose large (mūs Saʿ). Celui qui veut essuie en allant (du haut vers le bas), et celui qui veut essuie en revenant (du bas vers le haut) ; car cela fait partie des choses tolérées, si Dieu le veut. »
8ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ قَالَ لَوْ أَنَّكَ تَوَضَّأْتَ فَجَعَلْتَ مَسْحَ الرِّجْلَيْنِ غَسْلاً ثُمَّ أَضْمَرْتَ أَنَّ ذَلِكَ هُوَ الْمُفْتَرَضُ لَمْ يَكُنْ ذَلِكَ بِوُضُوءٍ ثُمَّ قَالَ ابْدَأْ بِالْمَسْحِ عَلَى الرِّجْلَيْنِ فَإِنْ بَدَا لَكَ غَسْلٌ فَغَسَلْتَ فَامْسَحْ بَعْدَهُ لِيَكُونَ آخِرَ ذَلِكَ الْمُفْتَرَضِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Zurāra
Il (l'Imam) a dit : « Si tu faisais tes ablutions en transformant le frottement (masḥ) des pieds en lavage (ghasl), puis que tu te proposais en ton for intérieur que cela est l'obligatoire, cela ne serait pas une ablution valable. » Puis il dit : « Commence par le frottement (masḥ) sur les deux pieds ; s'il te vient à l'idée de laver, et que tu laves, alors frotte (imsah) ensuite, afin que la dernière action soit l'obligatoire. »
9ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنِ الْحَكَمِ بْنِ مِسْكِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مَرْوَانَ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) إِنَّهُ يَأْتِي عَلَى الرَّجُلِ سِتُّونَ وَسَبْعُونَ سَنَةً مَا قَبِلَ الله مِنْهُ صَلاَةً قُلْتُ وَكَيْفَ ذَاكَ قَالَ لأَنَّهُ يَغْسِلُ مَا أَمَرَ الله بِمَسْحِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muhammad ibn al-Ḥusayn, d'après al-Ḥakam ibn Miskīn, d'après Muhammad ibn Marwān, qui a dit :
Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Il arrive qu'un homme atteigne soixante ou soixante-dix années sans que Dieu accepte de lui une seule prière. » Je dis : « Et comment cela se fait-il ? » Il répondit : « Parce qu'il lave ce que Dieu a ordonné d'essuyer. »
10ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ عَلِيِّ بْنِ النُّعْمَانِ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ سُلَيْمَانَ عَمِّهِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ مُوسَى (عَلَيْهِ الْسَّلام) قُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ يَكُونُ خُفُّ الرَّجُلِ مُخَرَّقاً فَيُدْخِلُ يَدَهُ فَيَمْسَحُ ظَهْرَ قَدَمِهِ أَ يُجْزِئُهُ ذَلِكَ قَالَ نَعَمْ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après ʿAlī ibn Ismāʿīl d'après ʿAlī ibn al-Nuʿmān d'après al-Qāsim ibn Muḥammad d'après Jaʿfar ibn Sulaymān, de son oncle
Il a dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan Mūsā (que la paix soit sur lui). J'ai dit : Que je sois ta rançon, lorsque le khuff (chausson en cuir) d'un homme est déchiré, il y introduit sa main et essuie le dessus de son pied — cela est-il suffisant pour lui ? Il a dit : Oui.
11ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْوَشَّاءِ عَنْ أَبَانٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ تَوَضَّأَ عَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَغَسَلَ وَجْهَهُ وَذِرَاعَيْهِ ثُمَّ مَسَحَ عَلَى رَأْسِهِ وَعَلَى نَعْلَيْهِ وَلَمْ يُدْخِلْ يَدَهُ تَحْتَ الشِّرَاكِ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Washshāʾ, d'après Abān, d'après Zurāra, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il dit : « ʿAlī (que la paix soit sur lui) fit ses ablutions : il lava son visage et ses bras, puis il essuya sa tête et ses sandales, et il n'introduisit pas sa main sous le lacet (le revêtement supérieur de la sandale). »
12ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى رَفَعَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي الَّذِي يَخْضِبُ رَأْسَهُ بِالْحِنَّاءِ ثُمَّ يَبْدُو لَهُ فِي الْوُضُوءِ قَالَ لاَ يَجُوزُ حَتَّى يُصِيبَ بَشَرَةَ رَأْسِهِ بِالْمَاءِ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, remontant par transmission interrompue (rafaʿahu) jusqu'à Abū ʿAbd Allāh (a)
Au sujet de celui qui teint sa tête au henné puis se dispose à faire les ablutions (wuḍūʾ) : il dit : « Cela n'est pas valable tant que l'eau n'atteint pas la peau de sa tête. »