1- الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) رَجُلٌ أَتَى غُلاماً أَتَحِلُّ لَهُ أُخْتُهُ قَالَ فَقَالَ إِنْ كَانَ ثَقَبَ فَلا.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī, d'après Ḥammād ibn ʿUthmān
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme a eu une relation charnelle avec un garçon ; sa sœur (du garçon) est-elle licite pour lui ? » Il dit alors : « S'il a perforé (c'est-à-dire s'il y a eu pénétration), non. »
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ يَعْبَثُ بِالْغُلامِ قَالَ إِذَا أَوْقَبَ حَرُمَتْ عَلَيْهِ ابْنَتُهُ وَأُخْتُهُ.
Isnād2- ʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui joue (sexuellement) avec un garçon, il (l'imam) dit : « S'il y pénètre (i.e. commet la sodomie), sa fille et sa sœur lui deviennent interdites (en mariage). »
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ أَوْ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ مُوسَى بْنِ سَعْدَانَ عَنْ بَعْضِ رِجَالِهِ قَالَ كُنْتُ عِنْدَ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فَأَتَاهُ رَجُلٌ فَقَالَ لَهُ جُعِلْتُ فِدَاكَ مَا تَرَى فِي شَابَّيْنِ كَانَا مُضْطَجِعَيْنِ فَوُلِدَ لِهَذَا غُلامٌ وَلِلآخَرِ جَارِيَةٌ أَيَتَزَوَّجُ ابْنُ هَذَا ابْنَةَ هَذَا قَالَ فَقَالَ نَعَمْ سُبْحَانَ اللهِ لِمَ لا يَحِلُّ فَقَالَ إِنَّهُ كَانَ صَدِيقاً لَهُ قَالَ فَقَالَ وَإِنْ كَانَ فَلا بَأْسَ قَالَ فَقَالَ فَإِنَّهُ كَانَ يَفْعَلُ بِهِ قَالَ فَأَعْرَضَ بِوَجْهِهِ [عَنْهُ] ثُمَّ أَجَابَهُ وَهُوَ مُسْتَتِرٌ بِذِرَاعَيْهِ فَقَالَ إِنْ كَانَ الَّذِي كَانَ مِنْهُ دُونَ الإيقَابِ فَلا بَأْسَ أَنْ يَتَزَوَّجَ وَإِنْ كَانَ قَدْ أَوْقَبَ فَلا يَحِلُّ لَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père ou d'après Muḥammad ibn ʿAlī, d'après Mūsā ibn Saʿdān, d'après l'un de ses informateurs
Il dit : J'étais auprès d'Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui) lorsqu'un homme vint à lui et lui dit : « Que je sois rançon pour toi ! Que penses-tu de deux jeunes hommes qui avaient des rapports charnels ; un garçon naquit de l'un et une fille naquit de l'autre : le fils de celui-ci peut-il épouser la fille de celui-là ? » Il dit : L'Imam répondit : « Oui. Gloire à Dieu ! Pourquoi cela ne serait-il pas licite ? » L'homme dit : « Il était son ami [intime]. » L'Imam dit : « Même ainsi, il n'y a pas de mal. » L'homme dit : « Il avait donc des rapports avec lui. » L'Imam détourna son visage [de lui], puis lui répondit en se cachant le visage de ses avant-bras : « Si ce qui s'est passé entre eux n'a pas atteint le stade de l'īqāb (pénétration anale), il n'y a pas de mal à ce qu'il se marie ; mais s'il y a eu īqāb, alors il ne lui est pas licite de se marier. »
4- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ يَأْتِي أَخَا امْرَأَتِهِ فَقَالَ إِذَا أَوْقَبَهُ فَقَدْ حَرُمَتْ عَلَيْهِ الْمَرْأَةُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après certains de ses compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam al-Ṣādiq — sur lui la paix)
Au sujet d'un homme qui a un rapport sexuel avec le frère de sa femme, il (l'Imam) a dit : « S'il commet la pénétration (īqāb), alors la femme lui devient interdite (ḥarām). »