1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِنَّ الْخَيْلَ كَانَتْ وُحُوشاً فِي بِلادِ الْعَرَبِ فَصَعِدَ إِبْرَاهِيمُ وَإِسْمَاعِيلُ (عَلَيْهِ السَّلام) عَلَى جَبَلِ جِيَادٍ ثُمَّ صَاحَا أَلا هَلا أَلا هَلْ قَالَ فَمَا بَقِيَ فَرَسٌ إِلا أَعْطَاهُمَا بِيَدِهِ وَأَمْكَنَ مِنْ نَاصِيَتِهِ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après plusieurs personnes d'après Abān d'après Zurāra d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Les chevaux étaient des bêtes sauvages dans les terres des Arabes. Abraham et Ismaël (que la paix soit sur eux) montèrent sur le mont de Jiyād, puis crièrent : "Holà, n'y a-t-il personne ? Holà, n'y a-t-il personne ?" Il (l'Imam) a dit : Il ne resta aucun cheval sans leur tendre la main et leur permettre de saisir son toupet. »

