1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ بْنِ بَزِيعٍ عَنْ مَنْصُورِ بْنِ يُونُسَ عَنِ الْمُفَضَّلِ بْنِ عُمَرَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ مَنْ آجَرَ نَفْسَهُ فَقَدْ حَظَرَ عَلَى نَفْسِهِ الرِّزْقَ وَفِي رِوَايَةٍ أُخْرَى وَكَيْفَ لا يَحْظُرُهُ وَمَا أَصَابَ فِيهِ فَهُوَ لِرَبِّهِ الَّذِي آجَرَهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muhammad d'après Muhammad ibn Ismā‘īl ibn Bazī‘ d'après Manṣūr ibn Yūnus d'après al-Mufaḍḍal ibn ‘Umar
Il a dit : J'ai entendu Abā ‘Abdillāh (que la paix soit sur lui) dire : « Quiconque loue sa propre personne (comme salarié) a interdit à lui-même la subsistance (riżq). » Et dans une autre transmission : « Et comment ne l'interdirait-il pas ? Car ce qu'il y gagne appartient à son maître qui l'a loué. »
2- عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ بُنْدَارَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الإجَارَةِ فَقَالَ صَالِحٌ لا بَأْسَ بِهِ إِذَإ نَصَحَ قَدْرَ طَاقَتِهِ قَدْ آجَرَ مُوسَى (عَلَيْهِ السَّلام) نَفْسَهُ وَاشْتَرَطَ فَقَالَ إِنْ شِئْتُ ثَمَانِيَ وَإِنْ شِئْتُ عَشْراً فَأَنْزَلَ اللهُ عَزَّ وَجَلَّ فِيهِ أَنْ تَأْجُرَنِي ثَمانِيَ حِجَجٍ فَإِنْ أَتْمَمْتَ عَشْراً فَمِنْ عِنْدِكَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Muḥammad ibn Bundār, d'après Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après son père, d'après Ibn Sinān, d'après Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet du contrat de location (ijāra). Il répondit : C'est une chose louable, il n'y a pas de mal à cela, à condition que [l'employé] agisse avec sincérité selon sa capacité. Moïse (que la paix soit sur lui) s'est bien loué lui-même et a posé une condition, disant : « Si je veux, ce sera huit [ans], et si je veux, ce sera dix. » Alors Dieu, Puissant et Majestueux, révéla à son sujet : « Que tu me loues pour huit années ; si tu les complètes par dix, cela viendra de toi (Coran, 28:27) ».
3- أَحْمَدُ عَنْ أَبِيهِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو عَنْ عَمَّارٍ السَّابَاطِيِّ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) الرَّجُلُ يَتَّجِرُ فَإِنْ هُوَ آجَرَ نَفْسَهُ أُعْطِيَ مَا يُصِيبُ فِي تِجَارَتِهِ فَقَالَ لا يُؤَاجِرْ نَفْسَهُ وَلَكِنْ يَسْتَرْزِقُ اللهَ عَزَّ وَجَلَّ وَيَتَّجِرُ فَإِنَّهُ إِذَا آجَرَ نَفْسَهُ حَظَرَ عَلَى نَفْسِهِ الرِّزْقَ.
Isnād3- Aḥmad, d'après son père, d'après Muḥammad b. ʿAmr, d'après ʿAmmār al-Sābāṭī
Il dit : Je dis à Abū ʿAbdillāh (sur lui la paix) : « Un homme fait du commerce ; s'il se loue lui-même (comme salarié), il obtiendra ce qu'il aurait gagné dans son commerce. » Il dit : « Qu'il ne se loue pas lui-même, mais qu'il cherche la subsistance auprès de Dieu, Puissant et Majestueux, et qu'il fasse du commerce ; car lorsqu'il se loue lui-même, il interdit la subsistance à lui-même. »