مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي حَمْزَةَ الثُّمَالِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) عَنْ رَجُلٍ قَالَ لِرَجُلٍ اكْتُبْ يَا فُلَانُ إِلَى امْرَأَتِي بِطَلَاقِهَا أَوِ اكْتُبْ إِلَى عَبْدِي بِعِتْقِهِ يَكُونُ ذَلِكَ طَلَاقاً أَوْ عِتْقاً فَقَالَ لَا يَكُونُ طَلَاقاً وَ لَا عِتْقاً حَتَّى يَنْطِقَ بِهِ لِسَانُهُ أَوْ يَخُطَّهُ بِيَدِهِ وَ هُوَ يُرِيدُ الطَّلَاقَ أَوِ الْعِتْقَ وَ يَكُونَ ذَلِكَ مِنْهُ بِالْأَهِلَّةِ وَ الشُّهُودِ وَ يَكُونَ غَائِباً عَنْ أَهْلِهِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb d'après Abū Ḥamza al-Thumālī
Il dit : J'interrogeai Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui dit à un autre : « Écris, untel, à ma femme pour son divorce », ou : « Écris à mon esclave pour son affranchissement » : cela est-il considéré comme un divorce ou un affranchissement ? Il répondit : « Cela ne constitue ni un divorce ni un affranchissement jusqu'à ce qu'il le prononce de sa langue ou qu'il l'écrive de sa main, en ayant l'intention du divorce ou de l'affranchissement, et que cela soit fait avec le début du mois lunaire et des témoins, et qu'il soit absent de sa famille. »

