مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارِ بْنِ مُوسَى عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْعَقِيقَةِ عَنِ الْمَوْلُودِ كَيْفَ هِيَ قَالَ إِذَا أَتَى لِلْمَوْلُودِ سَبْعَةُ أَيَّامٍ يُسَمَّى بِالِاسْمِ الَّذِي سَمَّاهُ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ بِهِ ثُمَّ يُحْلَقُ رَأْسُهُ وَ يُتَصَدَّقُ بِوَزْنِ شَعْرِهِ ذَهَباً أَوْ فِضَّةً وَ يُذْبَحُ عَنْهُ كَبْشٌ وَ إِنْ لَمْ يُوجَدْ كَبْشٌ أَجْزَأَهُ مَا يُجْزِئُ فِي الْأُضْحِيَّةِ وَ إِلَّا فَحَمَلٌ أَعْظَمُ مَا يَكُونُ مِنْ حُمْلَانِ السَّنَةِ وَ يُعْطَى الْقَابِلَةَ رُبُعُهَا وَ إِنْ لَمْ تَكُنْ قَابِلَةٌ فَلِأُمِّهِ تُعْطِيهَا مَنْ شَاءَتْ وَ تُطْعِمُ مِنْهُ عَشَرَةً مِنَ الْمُسْلِمِينَ فَإِنْ زَادُوا فَهُوَ أَفْضَلُ وَ تَأْكُلُ مِنْهُوَ الْعَقِيقَةُ لَازِمَةٌ إِنْ كَانَ غَنِيّاً أَوْ فَقِيراً إِذَا أَيْسَرَ وَ إِنْ لَمْ يَعُقَّ عَنْهُ حَتَّى ضَحَّى عَنْهُ فَقَدْ أَجْزَأَتْهُ الْأُضْحِيَّةُ وَ قَالَ إِنْ كَانَتِ الْقَابِلَةُ يَهُودِيَّةً لَا تَأْكُلُ مِنْ ذَبِيحَةِ الْمُسْلِمِينَ أُعْطِيَتْ قِيمَةَ رُبُعِ الْكَبْشِ .
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Aḥmad b. al-Ḥasan b. ʿAlī, d'après ʿAmr b. Saʿīd, d'après Muṣaddiq b. Ṣadaqa, d'après ʿAmmār b. Mūsā, d'après Abū ʿAbd Allāh (ʿalayhi al-salām).
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de la ʿaqīqa (sacrifice de naissance) pour le nouveau-né : comment se fait-elle ? Il dit : Lorsque le nouveau-né atteint sept jours, on lui donne le nom par lequel Dieu — Puissant et Majestueux — l'a nommé ; puis on rase sa tête et on donne en aumône le poids de ses cheveux en or ou en argent ; on égorge pour lui un bélier. Et si l'on ne trouve pas de bélier, ce qui est valable pour le sacrifice de la fête (al-uḍḥiyya) le dispense ; sinon, un agneau mâle (ḥamal), le plus grand possible parmi les agneaux de l'année. On donne à la sage-femme le quart de celui-ci ; et s'il n'y a pas de sage-femme, on le donne à sa mère, qui en donne à qui elle veut. On en nourrit dix musulmans ; s'il y en a plus, c'est meilleur. Et on en mange. La ʿaqīqa est obligatoire, que [le père] soit riche ou pauvre, dès qu'il en a les moyens. Et si l'on n'a pas fait la ʿaqīqa pour l'enfant, au point d'avoir fait le sacrifice de la fête (uḍḥiyya) pour lui, alors le sacrifice de la fête le dispense. Et il dit : Si la sage-femme est juive et ne mange pas de la viande d'une bête immolée par les musulmans, on lui donne la valeur du quart du bélier.