عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ عَنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُرَازِمٍ عَنْ أَخِيهِ قَالَ قَالَ رَجُلٌ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) وُلِدَ لِي غُلَامٌ فَقَالَ رَزَقَكَ اللَّهُ شُكْرَ الْوَاهِبِ وَ بَارَكَ لَكَ فِي الْمَوْهُوبِ وَ بَلَغَ أَشُدَّهُ وَ رَزَقَكَ اللَّهُ بِرَّهُ .
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Khālid, d'après son père, d'après Muḥammad b. Sinān, d'après al-Ḥusayn, d'après Murāzim, d'après son frère
Il a dit : Un homme dit à Abī ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) : « Il m'est né un garçon. » Il (l'Imam) répondit : « Qu'Allāh t'accorde la gratitude envers le Donateur, qu'Il te bénisse dans le don reçu, qu'il atteigne sa pleine maturité et qu'Allāh t'accorde sa piété filiale. »
عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ بُنْدَارَ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ إِسْحَاقَ الْأَحْمَرِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ حَمَّادٍ عَنْ أَبِي مَرْيَمَ الْأَنْصَارِيِّ عَنْ أَبِي بَرْزَةَ الْأَسْلَمِيِّ قَالَ وُلِدَ لِلْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ ( عليه السلام ) مَوْلُودٌ فَأَتَتْهُ قُرَيْشٌ فَقَالُوا يَهْنِئُكَ الْفَارِسُ فَقَالَ وَ مَا هَذَا مِنَ الْكَلَامِ قُولُوا شَكَرْتَ الْوَاهِبَ وَ بُورِكَ لَكَ فِي الْمَوْهُوبِ وَ بَلَغَ اللَّهُ بِهِ أَشُدَّهُ وَ رَزَقَكَ بِرَّهُ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Muḥammad ibn Bundār, d'après Ibrāhīm ibn Isḥāq al-Aḥmar, d'après ʿAbd Allāh ibn Ḥammād, d'après Abū Maryam al-Anṣārī, d'après Abū Barza al-Aslamī,
Il a dit : Un enfant naquit à al-Ḥasan ibn ʿAlī (paix sur lui). Les Qurayšites vinrent à lui et dirent : « Que ce cavalier te soit une félicitation ! » Il répondit : « Ceci n'est pas du langage (approprié). Dites plutôt : Tu as remercié le Donateur, que la bénédiction soit pour toi dans le doné, et que Dieu lui fasse atteindre sa pleine maturité et t'accorde sa piété filiale. »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ بَكْرِ بْنِ صَالِحٍ عَمَّنْ ذَكَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) قَالَ هَنَّأَ رَجُلٌ رَجُلًا أَصَابَ ابْناً فَقَالَ يَهْنِئُكَ الْفَارِسُ فَقَالَ لَهُ الْحَسَنُ (عليه السلام) مَا عِلْمُكَ يَكُونُ فَارِساً أَوْ رَاجِلًا قَالَ جُعِلْتُ فِدَاكَ فَمَا أَقُولُ قَالَ تَقُولُ شَكَرْتَ الْوَاهِبَ وَ بُورِكَ لَكَ فِي الْمَوْهُوبِ وَ بَلَغَ أَشُدَّهُ وَ رَزَقَكَ بِرَّهُ .
IsnādPlusieurs de nos compagnons d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Bakr b. Ṣāliḥ d'après celui qu'il mentionna d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (sur lui la paix)
Il dit : Un homme en félicita un autre qui venait d'avoir un fils en disant : « Que ce cavalier te soit une bénédiction ! » Al-Ḥasan (sur lui la paix) lui dit : « D'où tiens-tu qu'il sera cavalier ou piéton ? » L'homme dit : « Qu'à cela ne tienne, puissé-je être ta rançon — que dois-je dire ? » Il dit : « Dis : Tu es reconnaissant envers le Donateur, que bénédiction te soit accordée dans le don reçu, qu'il parvienne à sa pleine maturité et qu'Allah t'accorde (la joie de) sa piété filiale. »