مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنِ الْعَبْدِ الصَّالِحِ ( عليه السلام ) قَالَ الْعَقِيقَةُ وَاجِبَةٌ إِذَا وُلِدَ لِلرَّجُلِ وَلَدٌ فَإِنْ أَحَبَّ أَنْ يُسَمِّيَهُ مِنْ يَوْمِهِ فَعَلَ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza, d'après al-ʿAbd al-Ṣāliḥ (la paix soit sur lui)
Il dit : « La ʿaqīqa (offrande rituelle pour le nouveau-né) est obligatoire lorsqu'un enfant naît pour un homme ; s'il souhaite lui donner un nom dès son jour de naissance, qu'il le fasse. »
الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ وَ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ الْوَشَّاءِ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ عَائِذٍ عَنْ أَبِي خَدِيجَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ كُلُّ مَوْلُودٍ مُرْتَهَنٌ بِالْعَقِيقَةِ .
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, et Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, tous deux d'après al-Washshā', d'après Aḥmad ibn ʿĀʾidh, d'après Abū Khadīja, d'après Abū ʿAbd Allāh (as) — que la paix soit sur lui —, qui a dit :
Tout nouveau-né est mis en gage par le sacrifice de la ʿaqīqa (offrande pour la naissance).
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُوسَى بْنِ سَعْدَانَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْقَاسِمِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ يَزِيدَ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) إِنِّي وَ اللَّهِ مَا أَدْرِي كَانَ أَبِي عَقَّ عَنِّي أَمْ لَا قَالَ فَأَمَرَنِي أَبُو عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فَعَقَقْتُ عَنْ نَفْسِي وَ أَنَا شَيْخٌوَ قَالَ عُمَرُ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) يَقُولُ كُلُّ امْرِئٍ مُرْتَهَنٌ بِعَقِيقَتِهِ وَ الْعَقِيقَةُ أَوْجَبُ مِنَ الْأُضْحِيَّةِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après Mūsā ibn Saʿdān, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Qāsim, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après ʿUmar ibn Yazīd
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (al-Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) : « Par Dieu, je ne sais pas si mon père a accompli la ʿaqīqa (sacrifice pour la naissance d'un enfant) pour moi ou non. » Il dit : Alors Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) m'ordonna de faire la ʿaqīqa pour moi-même, bien que je fusse un vieillard. Et ʿUmar dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Tout enfant est mis en gage (ou retenu) par sa ʿaqīqa, et la ʿaqīqa est plus obligatoire que le sacrifice de l'udḥiyya (sacrifice du ʿīd al-Aḍḥā). »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارِ بْنِ مُوسَى السَّابَاطِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ كُلُّ مَوْلُودٍ مُرْتَهَنٌ بِعَقِيقَتِهِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Aḥmad ibn al-Ḥasan, d'après ʿAmr ibn Saʿīd, d'après Muṣaddiq ibn Ṣadaqa, d'après ʿAmmār ibn Mūsā al-Sābāṭī, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il a dit : « Tout nouveau-né est mis en gage par sa ʿaqīqa (sacrifice rituel pour le nouveau-né). »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْعَقِيقَةِ أَ وَاجِبَةٌ هِيَ قَالَ نَعَمْ وَاجِبَةٌ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ismāʿīl ibn Marrār, d'après Yūnus, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (as)
Il a dit : « Je l'ai interrogé au sujet de la ʿaqīqa (sacrifice pour le nouveau-né) : est-elle obligatoire ? Il a dit : Oui, elle est obligatoire. »
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُكَيْرٍ قَالَ كُنْتُ عِنْدَ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فَجَاءَهُ رَسُولُ عَمِّهِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَلِيٍّ فَقَالَ لَهُ يَقُولُ لَكَ عَمُّكَ إِنَّا طَلَبْنَا الْعَقِيقَةَ فَلَمْ نَجِدْهَا فَمَا تَرَى نَتَصَدَّقُ بِثَمَنِهَا فَقَالَ لَا إِنَّ اللَّهَ يُحِبُّ إِطْعَامَ الطَّعَامِ وَ إِرَاقَةَ الدِّمَاءِ .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, d'après ʿAbd Allāh b. Bukayr
Il dit : J'étais chez Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui). Le messager de son oncle ʿAbd Allāh b. ʿAlī vint le voir et lui dit : « Ton oncle te fait dire : Nous avons cherché la ʿaqīqa (offrande pour le nouveau-né) mais ne l'avons pas trouvée ; que penses-tu que nous donnions son prix en aumône ? » Il répondit : « Non. Certes, Dieu aime que l'on offre à manger et que l'on fasse couler le sang (des sacrifices). »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي الْمَغْرَاءِ عَنْ عَلِيٍّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ الْعَقِيقَةُ وَاجِبَةٌ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm d'après son père d'après Ibn Abī ʿUmayr d'après Abū l-Maġrāʾ d'après ʿAlī d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Le sacrifice de la ʿaqīqa (agneau offert pour le nouveau-né au septième jour) est obligatoire. »
عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ وَ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ جَمِيعاً عَنْ أَبِي أَيُّوبَ الْخَزَّازِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ وُلِدَ لِأَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) غُلَامَانِ جَمِيعاً فَأَمَرَ زَيْدَ بْنَ عَلِيٍّ أَنْ يَشْتَرِيَ لَهُ جَزُورَيْنِ لِلْعَقِيقَةِ وَ كَانَ زَمَنُ غَلَاءٍ فَاشْتَرَى لَهُ وَاحِدَةً وَ عَسُرَتْ عَلَيْهِ الْأُخْرَى فَقَالَ لِأَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) قَدْ عَسُرَتْ عَلَيَّ الْأُخْرَى فَتَصَدَّقْ بِثَمَنِهَا فَقَالَ لَا اطْلُبْهَا حَتَّى تَقْدِرَ عَلَيْهَا فَإِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَ جَلَّ يُحِبُّ إِهْرَاقَ الدِّمَاءِ وَ إِطْعَامَ الطَّعَامِ .
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ismāʿīl ibn Marrār, d'après Yūnus et Ibn Abī ʿUmayr, tous deux d'après Abū Ayyūb al-Khazzāz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : « Deux garçons naquirent en même temps à Abū Jaʿfar (la paix soit sur lui). Il ordonna à Zayd ibn ʿAlī de lui acheter deux chamelles pour le sacrifice de la ʿaqīqa (sacrifice de naissance). Or, c'était une période de cherté. Il lui en acheta une, mais l'autre lui fut difficile à trouver. Il dit à Abū Jaʿfar (la paix soit sur lui) : « L'autre m'est difficile à trouver ; fais donc l'aumône de son prix. » Il répondit : « Non, cherche-la jusqu'à ce que tu puisses l'obtenir, car Dieu — Puissant et Exalté — aime l'effusion du sang (sacrificiel) et le fait de nourrir (les gens). »
الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْوَشَّاءِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ مُعَاذٍ الْفَرَّاءِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ الْغُلَامُ رَهْنٌ بِسَابِعِهِ بِكَبْشٍ يُسَمَّى فِيهِ وَ يُعَقُّ عَنْهُوَ قَالَ إِنَّ فَاطِمَةَ ( عليها السلام ) حَلَقَتْ ابْنَيْهَا وَ تَصَدَّقَتْ بِوَزْنِ شَعْرِهِمَا فِضَّةً .
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Washshā', d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Muʿādh al-Farrā', d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq) (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le garçon est en gage par son septième jour [par] un bélier — on y prononce le nom (tasmiya) et on sacrifie (ʿaqīqa) pour lui. » Et il a dit : « En vérité, Fāṭima (que la paix soit sur elle) a rasé ses deux fils [al-Ḥasan et al-Ḥusayn] et a donné en aumône le poids de leurs cheveux en argent. »