مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى عَنْ طَلْحَةَ بْنِ زَيْدٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) مَا مِنْ لَبَنٍ يُرْضَعُ بِهِ الصَّبِيُّ أَعْظَمَ بَرَكَةً عَلَيْهِ مِنْ لَبَنِ أُمِّهِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Muḥammad ibn Yaḥyā d'après Ṭalḥa ibn Zayd d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il a dit : Le Commandeur des croyants (ʿAlī ibn Abī Ṭālib, que la paix soit sur lui) a dit : « Il n’est aucun lait dont le nourrisson est allaité qui soit d’une plus grande bénédiction (baraka) pour lui que le lait de sa mère. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ سَلَمَةَ بْنِ الْخَطَّابِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُوسَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْعَبَّاسِ بْنِ الْوَلِيدِ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أُمِّهِ أُمِّ إِسْحَاقَ بِنْتِ سُلَيْمَانَ قَالَتْ نَظَرَ إِلَيَّ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) وَ أَنَا أُرْضِعُ أَحَدَ بَنِيَّ مُحَمَّداً أَوْ إِسْحَاقَ فَقَالَ يَا أُمَّ إِسْحَاقَ لَا تُرْضِعِيهِ مِنْ ثَدْيٍ وَاحِدٍ وَ أَرْضِعِيهِ مِنْ كِلَيْهِمَا يَكُونُ أَحَدُهُمَا طَعَاماً وَ الْآخَرُ شَرَاباً .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Salama ibn al-Khaṭṭāb d'après Muḥammad ibn Mūsā d'après Muḥammad ibn al-ʿAbbās ibn al-Walīd d'après son père d'après sa mère Umm Isḥāq fille de Sulaymān
Elle dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) me regarda alors que j'allaitais l'un de mes fils — Muḥammad ou Isḥāq — et il dit : « Ô Umm Isḥāq, ne l'allaite pas d'un seul sein ; allaite-le des deux, afin que l'un soit nourriture et l'autre breuvage. »
مُحَمَّدٌ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ عَمَّارِ بْنِ مَرْوَانَ عَنْ سَمَاعَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ الرَّضَاعُ وَاحِدٌ وَ عِشْرُونَ شَهْراً فَمَا نَقَصَ فَهُوَ جَوْرٌ عَلَى الصَّبِيِّ .
IsnādMuhammad, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Muḥammad ibn Sinān, d'après ʿAmmār ibn Marwān, d'après Samāʿa, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
L'allaitement (maternel) dure vingt et un mois ; ce qui est moindre (en durée) constitue une injustice envers le nourrisson.
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَ عَلِيِّ بْنِ مُحَمَّدٍ الْقَاسَانِيِّ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ الْجَوْهَرِيِّ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ دَاوُدَ الْمِنْقَرِيِّ قَالَ سُئِلَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنِ الرَّضَاعِ فَقَالَ لَا تُجْبَرُ الْحُرَّةُ عَلَى رَضَاعِ الْوَلَدِ وَ تُجْبَرُ أُمُّ الْوَلَدِ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père et ʿAlī ibn Muḥammad al-Qāsānī, d'après al-Qāsim ibn Muḥammad al-Jawharī, d'après Sulaymān ibn Dāwūd al-Minqarī qui a dit :
Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) fut interrogé au sujet de l'allaitement. Il dit : « La femme libre ne peut être contrainte à allaiter l'enfant, tandis que la mère de l'enfant (umm al-walad, esclave mère de l'enfant de son maître) peut y être contrainte. »
عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنِ ابْنِ أَبِي يَعْفُورٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قَضَى أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) فِي رَجُلٍ تُوُفِّيَ وَ تَرَكَ صَبِيّاً فَاسْتُرْضِعَ لَهُ فَقَالَ أَجْرُ رَضَاعِ الصَّبِيِّ مِمَّا يَرِثُ مِنْ أَبِيهِ وَ أُمِّهِ .
IsnādʿAlī, d'après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après certains de nos compagnons, d’après Ibn Abī Yaʿfūr, d’après Abū ʿAbd Allāh (l’Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le Commandeur des croyants (l’Imam ʿAlī, que la paix soit sur lui) a rendu un jugement concernant un homme qui décède et laisse un enfant en bas âge : on cherche pour lui une nourrice. Il a dit : “Le salaire de l’allaitement de l’enfant est prélevé sur ce qu’il hérite de son père et de sa mère.” »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فِي رَجُلٍ مَاتَ وَ تَرَكَ امْرَأَةً وَ مَعَهَا مِنْهُ وَلَدٌ فَأَلْقَتْهُ عَلَى خَادِمٍ لَهَا فَأَرْضَعَتْهُ ثُمَّ جَاءَتْ تَطْلُبُ رَضَاعَ الْغُلَامِ مِنَ الْوَصِيِّ فَقَالَ لَهَا أَجْرُ مِثْلِهَا وَ لَيْسَ لِلْوَصِيِّ أَنْ يُخْرِجَهُ مِنْ حَجْرِهَا حَتَّى يُدْرِكَ وَ يَدْفَعَ إِلَيْهِ مَالَهُ .
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après al-Ḥasan b. Maḥbūb d'après Ibn Sinān d'après Abī ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui mourut en laissant une épouse, avec laquelle il avait un enfant. Elle le confia à une servante qui l'allaita. Puis elle vint réclamer le salaire de l'allaitement du garçon auprès de l'exécuteur testamentaire. Il lui dit : « Elle aura le salaire de ses semblables. Et il n'appartient pas à l'exécuteur testamentaire de le retirer de sa tutelle (ḥajr) jusqu'à ce qu'il atteigne la majorité et qu'il lui remette ses biens. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ سَعْدِ بْنِ سَعْدٍ الْأَشْعَرِيِّ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الصَّبِيِّ هَلْ يُرْضَعُ أَكْثَرَ مِنْ سَنَتَيْنِ فَقَالَ عَامَيْنِ قُلْتُ فَإِنْ زَادَ عَلَى سَنَتَيْنِ هَلْ عَلَى أَبَوَيْهِ مِنْ ذَلِكَ شَيْءٌ قَالَ لَا .
IsnādD'après Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Muḥammad ibn Khālid, d'après Saʿd ibn Saʿd al-Ashʿarī, d'après Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de l'enfant : l'allaite-t-on plus de deux ans ? Il répondit : « Deux années. » Je dis : « Et s'il dépasse les deux ans, y a-t-il quoi que ce soit (à reprocher) à ses parents pour cela ? » Il dit : « Non. »