1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى بْنِ عُبَيْدٍ عَنْ أَخِيهِ جَعْفَرِ بْنِ عِيسَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ يَقْطِينٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ أَوْصَى إِلَى امْرَأَةٍ فَأَشْرَكَ فِي الْوَصِيَّةِ مَعَهَا صَبِيّاً فَقَالَ يَجُوزُ ذَلِكَ وَتُمْضِي الْمَرْأَةُ الْوَصِيَّةَ وَلا يُنْتَظَرُ بُلُوغُ الصَّبِيِّ فَإِذَا بَلَغَ الصَّبِيُّ فَلَيْسَ لَهُ أَنْ لا يَرْضَى إِلا مَا كَانَ مِنْ تَبْدِيلٍ أَوْ تَغْيِيرٍ فَإِنَّ لَهُ أَنْ يَرُدَّهُ إِلَى مَا أَوْصَى بِهِ الْمَيِّتُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Muḥammad b. ʿĪsā b. ʿUbayd d'après son frère Jaʿfar b. ʿĪsā d'après ʿAlī b. Yaqṭīn
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui avait fait un testament en faveur d'une femme et qui avait associé à celle-ci un enfant dans l'exécution testamentaire. Il dit : « Cela est permis ; la femme exécute le testament et l'on n'attend pas la majorité de l'enfant. Lorsque l'enfant atteint sa majorité, il n'a pas le droit de refuser, sauf s'il y a eu substitution ou altération ; alors, il a le droit de la ramener à ce que le défunt avait stipulé dans son testament. »

