1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي نَصْرٍ بِإِسْنَادٍ لَهُ أَنَّهُ سُئِلَ عَنْ رَجُلٍ يَمُوتُ وَيَتْرُكُ عِيَالا وَعَلَيْهِ دَيْنٌ أَيُنْفِقُ عَلَيْهِمْ مِنْ مَالِهِ قَالَ إِنِ اسْتَيْقَنَ أَنَّ الدَّيْنَ الَّذِي عَلَيْهِ يُحِيطُ بِجَمِيعِ الْمَالِ فَلا يُنْفِقُ عَلَيْهِمْ وَإِنْ لَمْ يَسْتَيْقِنْ فَلْيُنْفِقْ عَلَيْهِمْ مِنْ وَسَطِ الْمَالِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Abī Naṣr, avec sa chaîne de transmission
Il fut interrogé au sujet d'un homme qui meurt en laissant des dépendants (enfants ou famille à charge) et une dette : doit-on dépenser pour eux à partir de ses biens ? Il répondit : « S'il est certain que sa dette englobe la totalité des biens, alors on ne dépense rien pour eux. Si cela n'est pas certain, qu'on dépense pour eux à partir du milieu des biens (c'est-à-dire des biens après prélèvement de la dette). »

