1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَعِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي نَجْرَانَ عَنْ عَاصِمِ بْنِ حُمَيْدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ قَيْسٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) إِنَّ الدَّيْنَ قَبْلَ الْوَصِيَّةِ ثُمَّ الْوَصِيَّةَ عَلَى إِثْرِ الدَّيْنِ ثُمَّ الْمِيرَاثَ بَعْدَ الْوَصِيَّةِ فَإِنَّ أَوَّلَ الْقَضَاءِ كِتَابُ اللهِ عَزَّ وَجَلَّ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et un groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, tous d'après Ibn Abī Najrān, d'après ʿĀṣim ibn Ḥumayd, d'après Muḥammad ibn Qays, d'après Abū Jaʿfar (al-Bāqir) (sur lui la paix)
Il a dit : Le Prince des croyants (que la prière de Dieu soit sur lui et sur sa Famille) a dit : « En vérité, la dette (doit être acquittée) avant le testament, puis le testament à la suite de la dette, puis l'héritage après le testament. Car le premier jugement est le Livre de Dieu – Puissant et Majestueux –. »
2- الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ رَجُلٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ أَوْصَى إِلَى رَجُلٍ وَعَلَيْهِ دَيْنٌ فَقَالَ يَقْضِي الرَّجُلُ مَا عَلَيْهِ مِنْ دَيْنِهِ وَيَقْسِمُ مَا بَقِيَ بَيْنَ الْوَرَثَةِ قُلْتُ فَسُرِقَ مَا كَانَ أَوْصَى بِهِ مِنَ الدَّيْنِ مِمَّنْ يُؤْخَذُ الدَّيْنُ أَمِنَ الْوَرَثَةِ قَالَ لا يُؤْخَذُ مِنَ الْوَرَثَةِ وَلَكِنَّ الْوَصِيَّ ضَامِنٌ لَهَا.
IsnādAl-Ḥusayn b. Muḥammad, d'après Muʿallā b. Muḥammad, d'après certains de ses compagnons, d'après Abān b. ʿUthmān, d'après un homme
Il dit : J'interrogeai Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui avait fait une recommandation testamentaire (awṣā) à un autre homme, alors qu'il avait une dette. Il répondit : « L'homme s'acquitte de ce qu'il doit comme dette, puis partage ce qui reste entre les héritiers. » Je dis : « Et si ce qui avait été légué pour la dette est volé, à qui réclame-t-on la dette ? Est-ce aux héritiers ? » Il dit : « On ne la réclame pas aux héritiers, mais l'exécuteur testamentaire (al-waṣī) en est le garant. »
4- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ بَاعَ مَتَاعاً مِنْ رَجُلٍ فَقَبَضَ الْمُشْتَرِي الْمَتَاعَ وَلَمْ يَدْفَعِ الثَّمَنَ ثُمَّ مَاتَ الْمُشْتَرِي وَالْمَتَاعُ قَائِمٌ بِعَيْنِهِ قَالَ إِذَا كَانَ الْمَتَاعُ قَائِماً بِعَيْنِهِ رُدَّ إِلَى صَاحِبِ الْمَتَاعِ وَقَالَ لَيْسَ لِلْغُرَمَاءِ أَنْ يُخَاصِمُوهُ.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl, d'après l'un de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui a vendu une marchandise à un autre homme ; l'acheteur a pris possession de la marchandise sans en payer le prix, puis l'acheteur est mort alors que la marchandise est encore intacte en sa substance. Il (l'Imam) a dit : « Lorsque la marchandise est encore intacte en sa substance, elle est restituée à son propriétaire (le vendeur). » Et il a dit : « Les créanciers n'ont pas le droit de lui intenter un procès (pour contester cette restitution). »
5- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي الرَّجُلِ يَمُوتُ وَعَلَيْهِ دَيْنٌ فَيَضْمَنُهُ ضَامِنٌ لِلْغُرَمَاءِ قَالَ إِذَا رَضِيَ الْغُرَمَاءُ فَقَدْ بَرِئَتْ ذِمَّةُ الْمَيِّتِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Au sujet de l'homme qui meurt alors qu'il a une dette, et qu'un garant se porte garant envers les créanciers. Il (l'Imam, 'alayhi al-salām) dit : « Si les créanciers sont satisfaits, alors la responsabilité du mort est libérée. »
6- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ يَحْيَى الأزْرَقِ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي الرَّجُلِ قُتِلَ وَعَلَيْهِ دَيْنٌ وَلَمْ يَتْرُكْ مَالا فَأَخَذَ أَهْلُهُ الدِّيَةَ مِنْ قَاتِلِهِ عَلَيْهِمْ يَقْضُونَ دَيْنَهُ قَالَ نَعَمْ قُلْتُ وَهُوَ لَمْ يَتْرُكْ شَيْئاً قَالَ إِنَّمَا أَخَذُوا الدِّيَةَ فَعَلَيْهِمْ أَنْ يَقْضُوا دَيْنَهُ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d’après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d’après Ṣafwān b. Yaḥyā, d’après Yaḥyā al-Azraq, d’après Abū l-Ḥasan (sur lui la paix)
À propos d’un homme qui a été tué et qui avait une dette sans avoir laissé de biens : si ses proches perçoivent la diya (compensation légale pour le meurtre) de son meurtrier, doivent-ils s’acquitter de sa dette ? Il (l’Imam) répondit : « Oui. » Je dis : « Alors qu’il n’a rien laissé ? » Il dit : « Ils ont bel et bien pris la diya, il leur incombe donc de s’acquitter de sa dette. »