10. Ali ibn Ibrahim has narrated from his father from ibn abu ‘ Umayr from Hammad from al-Halabiy who has narrated the following: “Abu ‘Abd Allah (a.s.), has said, ‘If one kills his father, he is executed for him; but if his father kills him the father is not executed for his son’s murder, however he cannot inherit from him.’” [Note: The next few passages of the Arabic text are the words of Fadl ibn Shadhan and are not translated.]
IsnādAli ibn Ibrahim rapporte de son père, de Ibn Abi Umeyr, de Hammad, de Al-Halabi, de Abi Abdullah (que la paix soit sur lui)
Lorsqu'un homme tue son père, il est tué pour cela, mais si son père le tue, il n'est ni tué pour cela ni hérité. Al-Fadl ibn Shathan a dit: "Si un homme frappe son fils sans excès pour le discipliner et que le fils meurt de ce coup, le père hérite de lui et n'est pas tenu de payer de compensation, car c'est le devoir du père de discipliner son enfant, car il est comme un imam qui établit une limite pour un homme et si cet homme meurt, il n'y a ni compensation à payer ni l'imam n'est considéré comme un meurtrier." Et s'il y a une blessure ou une lésion sur le fils causée par le père et que le fils meurt à cause de cela, le père n'est pas considéré comme un meurtrier et n'a pas à payer de compensation, mais il hérite de lui, car cela relève de l'éducation, de la réforme et du besoin de l'enfant de ces corrections et de choses similaires. Et si un homme monte un animal et que l'animal tue son père ou son frère, il n'hérite pas de lui, mais s'il dirige l'animal et que l'animal tue son père ou son frère, il hérite de lui. Le prix du sang est sur sa responsabilité et non sur celle des autres héritiers, et il n'est pas tenu de payer de compensation. Et s'il creuse un puits sans droit ou en retire une pierre ou une ombre et que quelqu'un en hérite et qu'il le tue, il n'est pas tenu de payer de compensation, car c'est sur la responsabilité de celui qui a hérité et il n'est pas considéré comme un meurtrier, car cela était déjà à sa charge, donc ce n'est pas un meurtre. La compensation est seulement exigée si c'est sans droit, par précaution pour le sang, afin qu'un musulman ne soit pas tué et pour que les gens ne dépassent pas leurs droits. De même, un enfant ou un fou, s'ils tuent, hériteront, car la compensation est sur la responsabilité de celui qui est sain d'esprit et le meurtrier sera voilé, et s'il n'hérite pas, le meurtrier ne reçoit rien de la succession, car s'il tue délibérément, il est unanime qu'il n'hérite pas, et s'il tue par erreur, comment pourrait-il hériter alors que la compensation est prélevée sur lui, car le meurtrier est empêché d'hériter par précaution pour le sang des musulmans, afin que les héritiers ne se tuent pas les uns les autres par cupidité pour les héritages.