2- عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ مُحَمَّدٍ النَّخَعِيِّ قَالَ سَأَلَ الْفَهْفَكِيُّ أَبَا مُحَمَّدٍ (عَلَيْهِ السَّلام) مَا بَالُ الْمَرْأَةِ الْمِسْكِينَةِ الضَّعِيفَةِ تَأْخُذُ سَهْماً وَاحِداً وَيَأْخُذُ الرَّجُلُ سَهْمَيْنِ فَقَالَ أَبُو مُحَمَّدٍ (عَلَيْهِ السَّلام) إِنَّ الْمَرْأَةَ لَيْسَ عَلَيْهَا جِهَادٌ وَلا نَفَقَةٌ وَلا عَلَيْهَا مَعْقُلَةٌ إِنَّمَا ذَلِكَ عَلَى الرِّجَالِ فَقُلْتُ فِي نَفْسِي قَدْ كَانَ قِيلَ لِي إِنَّ ابْنَ أَبِي الْعَوْجَاءِ سَأَلَ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ هَذِهِ الْمَسْأَلَةِ فَأَجَابَهُ بِهَذَا الْجَوَابِ فَأَقْبَلَ أَبُو مُحَمَّدٍ (عَلَيْهِ السَّلام) عَلَيَّ فَقَالَ نَعَمْ هَذِهِ الْمَسْأَلَةُ مَسْأَلَةُ ابْنِ أَبِي الْعَوْجَاءِ وَالْجَوَابُ مِنَّا وَاحِدٌ إِذَا كَانَ مَعْنَى الْمَسْأَلَةِ وَاحِداً جَرَى لآخِرِنَا مَا جَرَى لأوَّلِنَا وَأَوَّلُنَا وَآخِرُنَا فِي الْعِلْمِ سَوَاءٌ وَلِرَسُولِ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَأَمِيرِ الْمُؤْمِنِينَ (عَلَيْهِ السَّلام) فَضْلُهُمَا.
Isnād2. ʿAlī ibn Muḥammad, d'après Muḥammad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après Isḥāq ibn Muḥammad al-Nakhaʿī, a dit :
Al-Fahfakī demanda à Abū Muḥammad (l'Imam al-ʿAskarī, sur lui la paix) : « Pourquoi la femme, pauvre et faible, reçoit-elle une seule part [d'héritage], tandis que l'homme en reçoit deux ? » Abū Muḥammad (sur lui la paix) répondit : « Certes, la femme n'est tenue ni au jihād (combat sacré), ni à la dépense (nafaqa, entretien de la famille), ni au paiement du prix du sang (maʿqila) ; cela incombe aux hommes. » Je me dis en moi-même : « On m'a rapporté qu'Ibn Abī al-ʿAwjā' avait posé cette même question à Abū ʿAbd Allāh (l'Imam al-Ṣādiq, sur lui la paix) et qu'il lui avait fait cette même réponse. » Alors Abū Muḥammad (sur lui la paix) se tourna vers moi et dit : « Oui, cette question est bien celle d'Ibn Abī al-ʿAwjā', et la réponse de notre part est une. Lorsque le sens de la question est identique, ce qui s'applique au dernier d'entre nous s'applique aussi au premier d'entre nous. Notre premier et notre dernier sont égaux dans la science. Et c'est au Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) et au Commandeur des croyants (sur lui la paix) que revient leur supériorité [sur nous]. »