1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ حَجَّاجٍ الْخَشَّابِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ امْرَأَةٍ أَوْصَتْ إِلَيَّ بِمَالٍ أَنْ يُجْعَلَ فِي سَبِيلِ اللهِ فَقِيلَ لَهَا نَحُجُّ بِهِ فَقَالَتِ اجْعَلْهُ فِي سَبِيلِ اللهِ فَقَالُوا لَهَا فَنُعْطِيهِ آلَ مُحَمَّدٍ (عَلَيْهِم السَّلام) قَالَتِ اجْعَلْهُ فِي سَبِيلِ اللهِ فَقَالَ أَبُو عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) اجْعَلْهُ فِي سَبِيلِ اللهِ كَمَا أَمَرَتْ قُلْتُ مُرْنِي كَيْفَ أَجْعَلُهُ قَالَ اجْعَلْهُ كَمَا أَمَرَتْكَ إِنَّ اللهَ تَبَارَكَ وَتَعَالَى يَقُولُ فَمَنْ بَدَّلَهُ بَعْدَ ما سَمِعَهُ فَإِنَّما إِثْمُهُ عَلَى الَّذِينَ يُبَدِّلُونَهُ إِنَّ اللهَ سَمِيعٌ عَلِيمٌ أَرَأَيْتَكَ لَوْ أَمَرَتْكَ أَنْ تُعْطِيَهُ يَهُودِيّاً كُنْتَ تُعْطِيهِ نَصْرَانِيّاً قَالَ فَمَكَثْتُ بَعْدَ ذَلِكَ ثَلاثَ سِنِينَ ثُمَّ دَخَلْتُ عَلَيْهِ فَقُلْتُ لَهُ مِثْلَ الَّذِي قُلْتُ أَوَّلَ مَرَّةٍ فَسَكَتَ هُنَيْئَةً ثُمَّ قَالَ هَاتِهَا قُلْتُ مَنْ أُعْطِيهَا قَالَ عِيسَى شَلَقَانَ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Ahmad ibn Muhammad ibn ʿĪsā, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après Ḥajjāj al-Khashshāb, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'une femme qui m'avait légué par testament une somme d'argent devant être dépensée « dans le chemin de Dieu » (fī sabīli Llāh). On lui avait dit : « Nous l'utiliserions pour accomplir le pèlerinage (ḥajj) », mais elle répondit : « Dépense-le dans le chemin de Dieu. » On lui dit alors : « Le donnerions-nous à la famille de Muḥammad (sur eux la paix) ? » Elle répondit : « Dépense-le dans le chemin de Dieu. » Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix) dit alors : « Dépense-le dans le chemin de Dieu, comme elle l'a ordonné. » Je dis : « Ordonne-moi comment le dépenser. » Il dit : « Dépense-le comme elle te l'a ordonné. Certes, Dieu — béni et exalté soit-Il — dit : "Quiconque le modifie après l'avoir entendu, le péché ne pèse que sur ceux qui le modifient ; certes, Dieu est Celui qui entend et qui sait tout" (Coran 2:181). Dis-moi : si elle t'avait ordonné de le donner à un juif, l'aurais-tu donné à un chrétien ? » Le narrateur dit : « Je restai ensuite trois ans, puis j'entrai auprès de lui et lui tins les mêmes propos que la première fois. Il se tut un instant, puis dit : "Donne-le moi." Je dis : "À qui le donnerai-je ?" Il dit : "À ʿĪsā Shalaqān."

