1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مُوسَى بْنِ بَكْرٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِذْ أَتَى عَلَى الْغُلامِ عَشْرُ سِنِينَ فَإِنَّهُ يَجُوزُ لَهُ فِي مَالِهِ مَا أَعْتَقَ وَتَصَدَّقَ وَأَوْصَى عَلَى حَدٍّ مَعْرُوفٍ وَحَقٍّ فَهُوَ جَائِزٌ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après Mūsā ibn Bakr, d'après Zurāra, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsque le garçon atteint l'âge de dix ans, alors ce qu'il a fait en matière d'affranchissement, d'aumône et de legs, selon une mesure reconnue et un droit [établi], est valide pour ce qui concerne ses biens. »

