1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ قَالَ نَسَخْتُ مِنْ كِتَابٍ بِخَطِّ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلام) فُلانٌ مَوْلاكَ تُوُفِّيَ ابْنُ أَخٍ لَهُ وَتَرَكَ أُمَّ وَلَدٍ لَهُ لَيْسَ لَهَا وَلَدٌ فَأَوْصَى لَهَا بِأَلْفٍ هَلْ تَجُوزُ الْوَصِيَّةُ وَهَلْ يَقَعُ عَلَيْهَا عِتْقٌ وَمَا حَالُهَا رَأْيُكَ فَدَتْكَ نَفْسِي فَكَتَبَ (عَلَيْهِ السَّلام) تُعْتَقُ فِي الثُّلُثِ وَلَهَا الْوَصِيَّةُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Abī Naṣr
Il dit : J'ai copié d'un livre écrit de la main d'Abū l-Ḥasan (ʿalayhi s-salām) : « Untel, ton serviteur, a perdu son neveu, qui a laissé une mère d'enfant (umm walad) n'ayant pas d'enfant. Il [le défunt] a légué mille [dirhams] en sa faveur. Le legs est-il valide ? L'affranchissement s'applique-t-il à elle ? Quelle est sa situation ? Donne-nous ton avis, que je me sacrifie pour toi ! » Alors il (ʿalayhi s-salām) écrivit : « Elle est affranchie dans le tiers [de l'héritage], et le legs lui revient. »
2- أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حُسَيْنِ بْنِ خَالِدٍ الصَّيْرَفِيِّ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الْمَاضِي (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ كَتَبْتُ إِلَيْهِ فِي رَجُلٍ مَاتَ وَلَهُ أُمُّ وَلَدٍ وَقَدْ جَعَلَ لَهَا شَيْئاً فِي حَيَاتِهِ ثُمَّ مَاتَ قَالَ فَكَتَبَ لَهَا مَا أَثَابَهَا بِهِ سَيِّدُهَا فِي حَيَاتِهِ مَعْرُوفٌ ذَلِكَ لَهَا تُقْبَلُ عَلَى ذَلِكَ شَهَادَةُ الرَّجُلِ وَالْمَرْأَةِ وَالْخَادِمِ غَيْرِ الْمُتَّهَمِينَ.
IsnādAḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥusayn ibn Khālid al-Ṣayrafī, d'après Abū al-Ḥasan al-Māḍī (sur lui la paix)
Il a dit : Je lui écrivis au sujet d'un homme qui mourut en laissant une mère de son enfant (umm walad : concubine ayant enfanté de son maître) et qui lui avait attribué quelque chose de son vivant, puis il mourut. Il (l'Imam) dit : Il écrivit en réponse : Ce que son maître lui a donné de son vivant est pour elle un don reconnu (maʿrūf). Le témoignage à ce sujet est accepté de la part de l'homme, de la femme et du serviteur dignes de confiance (ghayr al-muttahamīn : non suspects).
3- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَمَّنْ ذَكَرَهُ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلام) فِي أُمِّ الْوَلَدِ إِذَا مَاتَ عَنْهَا مَوْلاهَا وَقَدْ أَوْصَى لَهَا قَالَ تُعْتَقُ فِي الثُّلُثِ وَلَهَا الْوَصِيَّةُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après quelqu'un qu'il a mentionné, d'après Abū al-Ḥasan al-Riḍā (sur lui la paix)
Au sujet de la mère de l'enfant (umm al-walad) lorsque son maître (mawlā) meurt et qu'il a fait un testament en sa faveur, il dit : « Elle est affranchie sur le tiers (de la succession) et elle reçoit le legs (selon les termes du testament). »
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ وَعَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ صَالِحٍ عَنْ أَبِي عُبَيْدَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ كَانَتْ لَهُ أُمُّ وَلَدٍ وَلَهُ مِنْهَا غُلامٌ فَلَمَّا حَضَرَتْهُ الْوَفَاةُ أَوْصَى لَهَا بِأَلْفَيْ دِرْهَمٍ أَوْ بِأَكْثَرَ لِلْوَرَثَةِ أَنْ يَسْتَرِقُّوهَا قَالَ فَقَالَ لا بَلْ تُعْتَقُ مِنْ ثُلُثِ الْمَيِّتِ وَتُعْطَى مَا أَوْصَى لَهَا بِهِ. وَفِي كِتَابِ الْعَبَّاسِ تُعْتَقُ مِنْ نَصِيبِ ابْنِهَا وَتُعْطَى مِنْ ثُلُثِهِ مَا أَوْصَى لَهَا بِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad, et ʿAlī ibn Ibrāhīm d'après son père, tous deux d'après Ibn Maḥbūb d'après Jamīl ibn Ṣāliḥ d'après Abū ʿUbayda
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui avait une umm walad (mère d'enfant, concubine ayant enfanté de son maître) et qui avait d'elle un garçon. Lorsque la mort se présenta à lui, il légua en sa faveur deux mille dirhams (ou plus). [Je demandai :] Les héritiers peuvent-ils la réduire en esclavage ? Il (l'Imam) dit : Non, mais elle est affranchie du tiers (du patrimoine) du défunt, et on lui donne ce qu'il a légué en sa faveur. Et dans le Livre d'al-ʿAbbās : Elle est affranchie de la part de son fils, et on lui donne, du tiers de ce qu'il a légué en sa faveur.