1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ مَنْصُورٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لَيْسَ يَتْبَعُ الرَّجُلَ بَعْدَ مَوْتِهِ مِنَ الأجْرِ إِلا ثَلاثُ خِصَالٍ صَدَقَةٌ أَجْرَاهَا فِي حَيَاتِهِ فَهِيَ تَجْرِي بَعْدَ مَوْتِهِ وَسُنَّةُ هُدًى سَنَّهَا فَهِيَ يُعْمَلُ بِهَا بَعْدَ مَوْتِهِ أَوْ وَلَدٌ صَالِحٌ يَدْعُو لَهُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d'après Muḥammad b. ʿĪsā, d'après Manṣūr, d'après Hishām b. Sālim, d'après Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui)
Rien ne suit l'homme après sa mort, en fait de rétribution, si ce n'est trois choses : une aumône qu'il a instituée de son vivant et qui continue après sa mort ; une tradition de guidée qu'il a établie et que l'on pratique après sa mort ; ou un enfant pieux qui prie pour lui.
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لَيْسَ يَتْبَعُ الرَّجُلَ بَعْدَ مَوْتِهِ مِنَ الأجْرِ إِلا ثَلاثُ خِصَالٍ صَدَقَةٌ أَجْرَاهَا فِي حَيَاتِهِ فَهِيَ تَجْرِي بَعْدَ مَوْتِهِ وَصَدَقَةٌ مَبْتُولَةٌ لا تُورَثُ أَوْ سُنَّةُ هُدًى يُعْمَلُ بِهَا بَعْدَهُ أَوْ وَلَدٌ صَالِحٌ يَدْعُو لَهُ. مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ مُحَمَّدٍ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) مِثْلَهُ إِلا أَنَّهُ قَالَ أَوْ وَلَدٌ صَالِحٌ يَسْتَغْفِرُ لَهُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il n'y a que trois choses qui suivent l'homme après sa mort en matière de récompense : une aumône qu'il a instituée de son vivant et qui continue après sa mort ; une aumône perpétuellement dédiée qui n'est pas héritée ; ou une pratique de guidance (sunna hudā) qui est suivie après lui ; ou un enfant pieux qui prie pour lui.
Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après al-Faḍl ibn Shādhān, d'après Ṣafwān, d'après Ibn Muskān, d'après Muḥammad al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) — un récit semblable, sauf qu'il a dit : « ou un enfant pieux qui implore le pardon pour lui. »
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لا يَتْبَعُ الرَّجُلَ بَعْدَ مَوْتِهِ إِلا ثَلاثُ خِصَالٍ صَدَقَةٌ أَجْرَاهَا للهِ فِي حَيَاتِهِ فَهِيَ تَجْرِي لَهُ بَعْدَ مَوْتِهِ وَسُنَّةُ هُدًى سَنَّهَا فَهِيَ يُعْمَلُ بِهَا بَعْدَ وَفَاتِهِ وَوَلَدٌ صَالِحٌ يَدْعُو لَهُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Isḥāq ibn ʿAmmār, d’après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix)
L’homme n’est suivi, après sa mort, que par trois choses : une aumône qu’il a instituée pour Dieu durant sa vie et qui continue après sa mort ; une tradition de guidance qu’il a établie et qui est pratiquée après sa mort ; et un enfant pieux qui prie pour lui.
4- مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) مَا يَلْحَقُ الرَّجُلَ بَعْدَ مَوْتِهِ فَقَالَ سُنَّةٌ سَنَّهَا يُعْمَلُ بِهَا بَعْدَ مَوْتِهِ فَيَكُونُ لَهُ مِثْلُ أَجْرِ مَنْ عَمِلَ بِهَا مِنْ غَيْرِ أَنْ يَنْتَقِصَ مِنْ أُجُورِهِمْ شَيْءٌ وَالصَّدَقَةُ الْجَارِيَةُ تَجْرِي مِنْ بَعْدِهِ وَالْوَلَدُ الصَّالِحُ يَدْعُو لِوَالِدَيْهِ بَعْدَ مَوْتِهِمَا وَيَحُجُّ وَيَتَصَدَّقُ عَنْهُمَا وَيُعْتِقُ وَيَصُومُ وَيُصَلِّي عَنْهُمَا فَقُلْتُ أُشْرِكُهُمَا فِي حَجِّي قَالَ نَعَمْ.
IsnādMuhammad ibn Ismāʿīl, d'après al-Faḍl ibn Shādhān, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après Muʿāwiya ibn ʿAmmār
Il dit : Je demandai à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Qu’est-ce qui parvient à l’homme après sa mort ? » Il répondit : « Une pratique salutaire (sunna) qu’il a établie et que l’on met en œuvre après sa mort : il reçoit alors une récompense égale à celle de ceux qui l’appliquent, sans que rien ne soit retranché de leurs récompenses ; l’aumône continue (ṣadaqa jāriya) qui se perpétue après lui ; l’enfant pieux qui invoque pour ses parents après leur mort, accomplit le pèlerinage (ḥajj) pour eux, donne l’aumône pour eux, affranchit des esclaves pour eux, jeûne pour eux et prie pour eux. » Je demandai : « Puis-je les associer à mon pèlerinage ? » Il répondit : « Oui. »
5- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ يَزِيدَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِي كَهْمَسٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سِتَّةٌ تَلْحَقُ الْمُؤْمِنَ بَعْدَ وَفَاتِهِ وَلَدٌ يَسْتَغْفِرُ لَهُ وَمُصْحَفٌ يُخَلِّفُهُ وَغَرْسٌ يَغْرِسُهُ وَقَلِيبٌ يَحْفِرُهُ وَصَدَقَةٌ يُجْرِيهَا وَسُنَّةٌ يُؤْخَذُ بِهَا مِنْ بَعْدِهِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après Yaʿqūb ibn Yazīd, d'après Muḥammad ibn Shuʿayb, d'après Abū Kahmas, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui)
Il a dit : « Six choses parviennent au croyant après sa mort : un enfant qui implore le pardon pour lui, un exemplaire du Coran (muṣḥaf) qu'il laisse en héritage, une plantation qu'il a établie, un puits qu'il a creusé, une aumône continue (ṣadaqa jāriya) qu'il accomplit, et une pratique vertueuse (sunna) suivie après lui. »