مُحَمَّدٌ عَنْ أَحْمَدَ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ صَالِحٍ عَنْ ذَرِيحٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) يُعَوِّذُ بَعْضَ وُلْدِهِ وَ يَقُولُ عَزَمْتُ عَلَيْكِ يَا رِيحُ وَ يَا وَجَعُ كَائِناً مَا كُنْتِ بِالْعَزِيمَةِ الَّتِي عَزَمَ بِهَا عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) رَسُولُ رَسُولِ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) عَلَى جِنِّ وَادِي الصَّبْرَةِ فَأَجَابُوا وَ أَطَاعُوا لَمَّا أَجَبْتِ وَ أَطَعْتِ وَ خَرَجْتِ عَنِ ابْنِي فُلَانٍ ابْنِ ابْنَتِي فُلَانَةَ السَّاعَةَ السَّاعَةَ.
IsnādMuhammad, d'après Aḥmad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Jamīl ibn Ṣāliḥ, d'après Ḏarīḥ
J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui) prononcer une incantation de protection (taʿwīḏ) sur l'un de ses enfants en disant : « Je te conjure, ô vent et ô douleur, quel que soit ton être, par la conjuration (ʿazīma) par laquelle ʿAlī ibn Abī Ṭālib, Amir des croyants (la paix soit sur lui), le messager du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a conjuré les djinns de la vallée d'al-Ṣabra — et ils ont répondu et obéi —, pour que tu répondes et obéisses, et que tu sortes de mon fils Untel, fils de ma fille Untelle, à l'instant même, à l'instant même. »

