17 حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْحَسَنِ بْنِ مَهْزِيَارَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَجْلَانَ عَنْ مَالِكِ بْنِ ضَمْرَةَ الرَّوَّاسِيِّ [الْعَنْبَرِيِّ] قَالَ قَالَ لِي أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (ع) أَ تَخْرُجُ إِلَى الْمَسْجِدِ الَّذِي فِي ظَهْرِ دَارِكَ تُصَلِّي فِيهِ فَقُلْتُ لَهُ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ ذَاكَ مَسْجِدٌ تُصَلِّي فِيهِ النَّاسُ [النِّسَاءُ] فَقَالَ لِي يَا مَالِكُ ذَاكَ مَسْجِدٌ مَا أَتَاهُ مَكْرُوبٌ قَطُّ فَصَلَّى فِيهِ فَدَعَا اللَّهَ إِلَّا فَرَّجَ اللَّهُ عَنْهُ- وَ أَعْطَاهُ حَاجَتَهُ فَقَالَ مَالِكٌ فَوَ اللَّهِ مَا أَتَيْتُهُ وَ لَا صَلَّيْتُ فِيهِ فَلَمَّا كَانَ لَيْلَةٌ أَصَابَنِي أَمْرٌ اغْتَمَمْتُ مِنْهُ فَذَكَرْتُ قَوْلَ أَمِيرِ الْمُؤْمِنِينَ (ع) وَ قُمْتُ فِي اللَّيْلِ وَ انْتَعَلْتُ فَتَوَضَّأْتُ وَ خَرَجْتُ فَإِذَا عَلَى بَابِي مِصْبَاحٌ فَمَرَّ قُدَّامِي وَ مَرَرْتُ حَتَّى انْتَهَيْتُ إِلَى الْمَسْجِدِ فَوَقَفَ بَيْنَ يَدَيَّ وَ كُنْتُ أُصَلِّي فَلَمَّا فَرَغْتُ انْتَعَلْتُ وَ انْصَرَفْتُ- فَمَرَّ قُدَّامِي حَتَّى انْتَهَيْتُ إِلَى الْبَابِ فَلَمَّا أَنْ دَخَلْتُ ذَهَبَ فَمَا خَرَجْتُ لَيْلَةً بَعْدَ ذَلِكَ إِلَّا وَجَدْتُ الْمِصْبَاحَ عَلَى بَابِي وَ قَضَى اللَّهُ حَاجَتِي
IsnādMuhammad ibn al-Ḥasan ibn Mahziyār m’a rapporté, d’après son père, d’après son grand-père ʿAlī ibn Mahziyār, d’après ʿUthmān ibn ʿĪsā, d’après Muḥammad ibn ʿAjlān, d’après Mālik ibn Ḍamra al-Rawwāsī (al-ʿAnbarī), qui a dit :
Le Commandeur des croyants (ʿAlī, que la paix soit sur lui) me dit : « Sors-tu vers la mosquée qui se trouve derrière ta demeure pour y prier ? » Je lui répondis : « Ô Commandeur des croyants, c’est une mosquée où prient les femmes. » Il me dit alors : « Ô Mālik, cette mosquée, aucun affligé ne s’y est jamais rendu, n’y a prié et n’a invoqué Dieu sans que Dieu ne lui accorde la délivrance et ne lui octroie ce qu’il désirait. » Mālik dit : « Par Dieu, je ne m’y étais jamais rendu et n’y avais jamais prié. Une nuit, un souci m’accabla ; je me rappelai alors la parole du Commandeur des croyants (que la paix soit sur lui). Je me levai dans la nuit, chaussai mes sandales, fis mes ablutions et sortis. Voici que sur ma porte se trouvait une lampe ; elle marcha devant moi. Je marchai jusqu’à parvenir à la mosquée. Elle s’arrêta devant moi tandis que je priais. Lorsque j’eus fini, je me chaussai et m’en retournai : elle marcha devant moi jusqu’à ce que je parvienne à la porte. Quand je fus entré, elle disparut. Par la suite, chaque fois que je sortis la nuit, je trouvai la lampe à ma porte, et Dieu exauça mon besoin. »