وقد كان في زمان السفراء المحمودين أقوام ثقات ترد عليهم التوقيعات من قبل المنصوبين للسفارة من الأصل.
Il y avait, à l'époque des représentants (soufarāʾ) loués, des groupes de personnes dignes de confiance (thiqqāt) à qui parvenaient les rescrits (tawqīʿāt) émanant de ceux qui avaient été désignés pour la représentation (sifāra) depuis la Source [originelle].
منهم أبو الحسين محمد بن جعفر الأسدي رحمه الله:
Parmi eux (les transmetteurs) figure Abū al-Ḥusayn Muḥammad ibn Jaʿfar al-Asadī — que Dieu lui fasse miséricorde — :
391- أخبرنا أبو الحسين بن أبي جيد القمي عن محمد بن الحسن بن الوليد عن محمد بن يحيى العطار عن محمد بن أحمد بن يحيى عن صالح بن أبي صالح قال: سألني بعض الناس في سنة تسعين ومائتين قبض شيء فامتنعت من ذلك وكتبت أستطلع الرأي، فأتاني الجواب: بالري محمد بن جعفر العربي فليدفع إليه فإنه من ثقاتنا.
IsnādAbū al-Ḥusayn ibn Abī Jayd al-Qummī nous a rapporté, d'après Muḥammad ibn al-Ḥasan ibn al-Walīd, d'après Muḥammad ibn Yaḥyā al-ʿAṭṭār, d'après Muḥammad ibn Aḥmad ibn Yaḥyā, d'après Ṣāliḥ ibn Abī Ṣāliḥ, qui a dit :
Certaines personnes m'ont interrogé, en l'an 290, au sujet du prélèvement d'une chose, mais je m'y suis refusé et j'ai écrit pour solliciter l'avis. Or, la réponse me parvint : « À Rayy se trouve Muḥammad ibn Jaʿfar al-ʿArabī ; qu'on lui remette (cela), car il fait partie de nos hommes de confiance (thiqāt). »
392- وروى محمد بن يعقوب الكليني عن أحمد بن يوسف الشاشي قال: قال لي محمد بن الحسن الكاتب المروزي: وجهت إلى حاجز الوشاء مائتي دينار وكتبت إلى الغريم بذلك فخرج الوصول وذكر أنه كان له قبلي ألف دينار وأني وجهت إليه مائتي دينار، وقال: إن أردت أن تعامل أحدا فعليك بأبي الحسين الأسدي بالري، فورد الخبر بوفاة حاجز رضي الله عنه بعد يومين أو ثلاثة فأعلمته بموته فاغتم. فقلت له: لا تغتم فإن لك في التوقيع إليك دلالتين؛ إحداهما إعلامه إياك أن المال ألف دينار،والثانية أمره إياك بمعاملة أبي الحسين الأسدي لعلمه بموت حاجز.
Isnāda rapporté Muḥammad ibn Yaʿqūb al-Kulaynī, d’après Aḥmad ibn Yūsuf al-Shāshī, qui a dit : Muḥammad ibn al-Ḥasan al-Kātib al-Marwazī m’a dit :
J’avais envoyé à Ḥājiz al-Washshā’ deux cents dinars et j’avais écrit à mon débiteur à ce sujet. L’accusé de réception est sorti, mentionnant qu’il (l’Imam) avait une créance de mille dinars sur moi et que je lui avais envoyé deux cents dinars. Il (l’Imam) a dit : « Si tu veux traiter avec quelqu’un, adresse-toi à Abū al-Ḥusayn al-Asadī à Rayy. » Puis la nouvelle de la mort de Ḥājiz — que Dieu l’agrée — nous est parvenue deux ou trois jours plus tard. Je l’ai informé de sa mort, et il s’est affligé. Je lui ai dit : « Ne t’afflige pas, car dans cette instruction qui t’a été adressée, il y a pour toi deux indications : l’une est qu’il t’a informé que la somme était de mille dinars ; la seconde est qu’il t’a ordonné de traiter avec Abū al-Ḥusayn al-Asadī, car il savait que Ḥājiz était mort. »
393- وبهذا الإسناد عن أبي جعفر محمد بن علي بن نوبخت قال: عزمت على الحج وتأهبت فورد علي: نحن لذلك كارهون. فضاق صدري واغتممت وكتبت: أنا مقيم بالسمع والطاعة،غير أني مغتم بتخلفي عن الحج. فوقع: لا يضيقن صدرك فإنك تحج من قابل. فلما كان من قابل استأذنت، فورد الجواب، فكتبت إني عادلت محمد بن العباس وأنا واثق بديانته وصيانته،فورد الجواب: الأسدي نعم العديل،فإن قدم فلا تختر عليه.قال: فقدم الأسدي فعادلته.
IsnādEt par cette chaîne de transmission, d'après Abū Jaʿfar Muḥammad b. ʿAlī b. Nawbakht
Il dit : Je résolus d'accomplir le pèlerinage (ḥajj) et me préparai, mais il me parvint : « Nous réprouvons cela. » Ma poitrine se serra et je m'attristai. J'écrivis : « Je demeure dans l'écoute et l'obéissance, mais je suis affligé de n'avoir pas accompli le pèlerinage. » Il me répondit : « Que ta poitrine ne se serre point, car tu feras le pèlerinage l'année prochaine. » Lorsque vint l'année suivante, je demandai l'autorisation et la réponse me parvint. J'écrivis : « J'ai choisi comme compagnon de voyage Muḥammad b. al-ʿAbbās, et j'ai confiance en sa piété et sa probité. » Il me répondit : « Al-Asadī est un excellent compagnon de voyage ; s'il se présente, ne préfère personne à lui. » Il dit : Al-Asadī se présenta et je voyageai avec lui.
394- محمد بن يعقوب عن علي بن محمد عن محمد بن شاذان النيشابوري قال: اجتمع عندي خمسمائة درهم ينقص عشرون درهما فلم أحب أن ينقص هذا المقدار، فوزنت من عندي عشرين درهما ودفعتها إلى الأسدي ولم أكتب بخبر نقصانها وأني أتممتها من مالي،فورد الجواب: قد وصلت الخمسمائة التي لك فيها عشرون. ومات الأسدي على ظاهر العدالة لم يتغير ولم يطعن عليه في شهر ربيع الآخر سنة اثنتي عشرة وثلاثمائة.
IsnādMuhammad ibn Yaʿqūb, d'après ʿAlī ibn Muhammad, d'après Muhammad ibn Shādhān al-Nīshābūrī
Il a dit : J'avais rassemblé chez moi cinq cents dirhams, mais il en manquait vingt. Je n'aimais pas que cette somme soit incomplète. J'ajoutai donc vingt dirhams de ma propre part, les donnai à al-Asadī, sans lui écrire qu'il y avait un manque et que je l'avais complété de mon argent. La réponse (de l'Imam) parvint : « Les cinq cents dirhams dans lesquels tu as vingt sont arrivés. » Al-Asadī mourut au mois de Rabīʿ al-Thānī de l'année 312 H, en apparence dans l'état de justice ('adāla), sans avoir changé ni avoir été critiqué.
ومنهم أحمد بن إسحاق وجماعة خرج التوقيع في مدحهم:
Parmi eux figurent Aḥmad b. Isḥāq et un groupe pour lesquels a été émis un tawqīʿ (rescrit officiel) en leur louange.
395- روى أحمد بن إدريس عن أحمد بن محمد بن عيسى عن أبي محمد الرازي قال: كنت وأحمد بن أبي عبد الله بالعسكر فورد علينا رسول من قبل الرجل فقال: أحمد بن إسحاق الأشعري وإبراهيم بن محمد الهمداني وأحمد بن حمزة بن اليسع ثقات.
IsnādAḥmad b. Idrīs d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā d'après Abū Muḥammad al-Rāzī
J'étais avec Aḥmad b. Abī ʿAbd Allāh à al-ʿAskar (la ville militaire) lorsqu'un messager de la part de l'homme (l'Imam) arriva chez nous et dit : « Aḥmad b. Isḥāq al-Ashʿarī, Ibrāhīm b. Muḥammad al-Hamadānī et Aḥmad b. Ḥamza b. al-Yasaʿ sont des thiqa (dignes de confiance). »