حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ اَلْحَسَنِ بْنِ أَحْمَدَ بْنِ اَلْوَلِيدِ رَحِمَهُ اَللَّهُ قَالَ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ اَلْحَسَنِ اَلصَّفَّارُ عَنْ ظَرِيفِ بْنِ نَاصِحٍ رَفَعَهُ إِلَى مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ ع قَالَ : إِنَّمَا شِيعَةُ عَلِيٍّ ع اَلْمُتَبَاذِلُونَ فِي وَلاَيَتِنَا اَلْمُتَحَابُّونَ فِي مَوَدَّتِنَا اَلْمُتَزَاوِرُونَ لِإِحْيَاءِ أَمْرِنَا إِنْ غَضِبُوا لَمْ يَظْلِمُوا وَ إِنْ رَضُوا لَمْ يُسْرِفُوا بَرَكَةٌ لِمَنْ جَاوَرُوا وَ سِلْمٌ لِمَنْ خَالَطُوا.
IsnādM’a rapporté Muḥammad b. al-Ḥasan b. Aḥmad b. al-Walīd, que Dieu lui fasse miséricorde, qui dit : m’a rapporté Muḥammad b. al-Ḥasan al-Ṣaffār, d’après Ẓarīf b. Nāṣiḥ, remontant jusqu’à Muḥammad b. ‘Alī (la paix sur lui), qui dit :
Les vrais partisans (shī‘a) de ‘Alī (la paix sur lui) sont ceux qui se font des dons mutuels dans [le cadre de] notre walāya (autorité spirituelle), qui s’aiment mutuellement dans notre affection, qui se visitent les uns les autres pour faire revivre notre cause. Lorsqu’ils se mettent en colère, ils n’agissent pas injustement ; lorsqu’ils sont satisfaits, ils ne tombent pas dans l’excès. Ils sont une bénédiction pour ceux qui les côtoient et une source de paix pour ceux qui les fréquentent.

