1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ يُونُسَ بْنِ يَعْقُوبَ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) مَتَى الإِفَاضَةُ مِنْ عَرَفَاتٍ قَالَ إِذَا ذَهَبَ الْحُمْرَةُ يَعْنِي مِنَ الْجَانِبِ الشَّرْقِيِّ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Yūnus ibn Yaʿqūb
Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Quand a lieu le retour (al-ifāḍa) de ʿArafāt ? » Il dit : « Lorsque la rougeur a disparu — c'est-à-dire du côté oriental. »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) إِنَّ الْمُشْرِكِينَ كَانُوا يُفِيضُونَ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَغِيبَ الشَّمْسُ فَخَالَفَهُمْ رَسُولُ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَأَفَاضَ بَعْدَ غُرُوبِ الشَّمْسِ قَالَ وَقَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) إِذَا غَرَبَتِ الشَّمْسُ فَأَفِضْ مَعَ النَّاسِ وَعَلَيْكَ السَّكِينَةَ وَالْوَقَارَ وَأَفِضْ بِالاسْتِغْفَارِ فَإِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ يَقُولُ ثُمَّ أَفِيضُوا مِنْ حَيْثُ أَفاضَ النَّاسُ وَاسْتَغْفِرُوا الله إِنَّ الله غَفُورٌ رَحِيمٌ فَإِذَا انْتَهَيْتَ إِلَى الْكَثِيبِ الأَحْمَرِ عَنْ يَمِينِ الطَّرِيقِ فَقُلِ اللهمَّ ارْحَمْ مَوْقِفِي وَزِدْ فِي عِلْمِي وَسَلِّمْ لِي دِينِي وَتَقَبَّلْ مَنَاسِكِي وَإِيَّاكَ وَالْوَجِيفَ الَّذِي يَصْنَعُهُ النَّاسُ فَإِنَّ رَسُولَ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) قَالَ أَيُّهَا النَّاسُ إِنَّ الْحَجَّ لَيْسَ بِوَجِيفِ الْخَيْلِ وَلا إِيضَاعِ الإِبِلِ وَلَكِنِ اتَّقُوا الله وَسِيرُوا سَيْراً جَمِيلاً لا تُوَطِّئُوا ضَعِيفاً وَلا تُوَطِّئُوا مُسْلِماً وَتَوَأَّدُوا وَاقْتَصِدُوا فِي السَّيْرِ فَإِنَّ رَسُولَ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) كَانَ يَكُفُّ نَاقَتَهُ حَتَّى يُصِيبَ رَأْسُهَا مُقَدَّمَ الرَّحْلِ وَيَقُولُ أَيُّهَا النَّاسُ عَلَيْكُمْ بِالدَّعَةِ فَسُنَّةُ رَسُولِ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) تُتَّبَعُ قَالَ مُعَاوِيَةُ وَسَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) يَقُولُ اللهمَّ أَعْتِقْنِي مِنَ النَّارِ وَكَرَّرَهَا حَتَّى أَفَاضَ فَقُلْتُ أَ لا تُفِيضُ فَقَدْ أَفَاضَ النَّاسُ فَقَالَ إِنِّي أَخَافُ الزِّحَامَ وَأَخَافُ أَنْ أَشْرَكَ فِي عَنَتِ إِنْسَانٍ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après al-Faḍl ibn Shādhān, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après Muʿāwiya ibn ʿAmmār
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) a dit : « Les polythéistes accomplissaient la déambulation (al-ifāḍa) avant le coucher du soleil. Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) s'opposa à eux et l'accomplit après le coucher du soleil. » Il a dit : Et Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Lorsque le soleil se couche, accomplis la déambulation avec les gens, en faisant preuve de sérénité et de dignité, et accomplis-la en implorant le pardon. Car Dieu — Puissant et Majestueux — dit : “Puis déambulez d'où les gens déambulent et implorez le pardon de Dieu ; Dieu est Pardonneur, Très Miséricordieux” (Coran 2:199). Lorsque tu arrives à la dune rouge, à droite du chemin, dis : “Ô Dieu, aie pitié de ma station, accroît ma science, préserve ma religion, accepte mes rites.” Et prends garde à la précipitation (al-wajīf) que pratiquent les gens. Car le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit : “Ô gens ! Le pèlerinage ne consiste pas à presser les chevaux ni à faire trotter les chameaux. Mais craignez Dieu et marchez d'une belle allure, sans piétiner le faible ni piétiner le musulman. Soyez mesurés, modérez votre marche. Car le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) retenait sa chamelle jusqu'à ce que sa tête touchât le pommeau de la selle, et il disait : ‘Ô gens ! À vous la modération ! Car la pratique prophétique (sunna) est suivie.’” » Muʿāwiya a dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Ô Dieu, libère-moi du Feu », et il le répétait jusqu'à ce qu'il s'avançât. Je dis : « Ne t'avances-tu pas ? Les gens se sont déjà avancés. » Il répondit : « Je crains la bousculade et je crains d'être associé à la pénibilité d'une personne. »
3ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ هَارُونَ بْنِ خَارِجَةَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) يَقُولُ فِي آخِرِ كَلامِهِ حِينَ أَفَاضَ اللهمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ أَنْ أَظْلِمَ أَوْ أُظْلَمَ أَوْ أَقْطَعَ رَحِماً أَوْ أُوذِيَ جَاراً.
IsnādD'après plusieurs de nos compagnons, d'après Ahmad ibn Muhammad, d'après al-Husayn ibn Saʿīd, d'après ʿUthmān ibn ʿĪsā, d'après Hārūn ibn Khārija,
qui dit : J'ai entendu Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) dire, à la fin de sa parole lorsqu'il avait achevé la prière de la rupture du jeûne (al-ifāḍa) : « Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre le fait d'opprimer ou d'être opprimé, de rompre les liens de parenté ou de nuire à un voisin. »
4ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ رِئَابٍ عَنْ ضُرَيْسٍ الْكُنَاسِيِّ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ أَفَاضَ مِنْ عَرَفَاتٍ قَبْلَ أَنْ تَغِيبَ الشَّمْسُ قَالَ عَلَيْهِ بَدَنَةٌ يَنْحَرُهَا يَوْمَ النَّحْرِ فَإِنْ لَمْ يَقْدِرْ صَامَ ثَمَانِيَةَ عَشَرَ يَوْماً بِمَكَّةَ أَوْ فِي الطَّرِيقِ أَوْ فِي أَهْلِهِ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb, d'après ʿAlī ibn Riʾāb, d'après Ḍurayṣ al-Kunāsī, d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il dit : Je lui demandai au sujet d'un homme qui a quitté ʿArafāt avant le coucher du soleil. Il (l'Imam) répondit : Il lui incombe (l'offrande d') une chamelle qu'il égorge le jour du sacrifice (yawm al-naḥr). S'il n'en a pas les moyens, il jeûne dix-huit jours, que ce soit à La Mecque, en chemin ou dans sa famille.
5ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ النَّضْرِ بْنِ سُوَيْدٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ يُوَكِّلُ الله عَزَّ وَجَلَّ مَلَكَيْنِ بِمَأْزِمَيْ عَرَفَةَ فَيَقُولانِ سَلِّمْ سَلِّمْ.
IsnādAḥmad b. Muḥammad, d'après al-Ḥusayn b. Saʿīd, d'après al-Naḍr b. Suwayd, d'après ʿAbd Allāh b. Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Allah, Puissant et Majestueux, charge deux anges aux deux défilés de ʿArafa (Mazimayn) ; ils disent : « Que la sécurité soit accordée ! Que la sécurité soit accordée ! »
6ـ وَعَنْهُ عَنْ عَلِيِّ بْنِ النُّعْمَانِ عَنْ سَعِيدٍ الأَعْرَجِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ مَلَكَانِ يُفَرِّجَانِ لِلنَّاسِ لَيْلَةَ مُزْدَلِفَةَ عِنْدَ الْمَأْزِمَيْنِ الضَّيِّقَيْنِ.
IsnādD'après lui (al-Kulaynī), d'après ʿAlī ibn al-Nuʿmān, d'après Saʿīd al-Aʿraj, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Deux anges écartent [la foule] pour les gens, la nuit de Muzdalifa, près des deux défilés étroits (al-maʾzimayn al-ḍayyiqayn). »