1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنِ ابْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي الْمُحْرِمِ يَمُوتُ قَالَ يُغَسَّلُ وَيُكَفَّنُ وَيُغَطَّى وَجْهُهُ وَلا يُحَنَّطُ وَلا يُمَسُّ شَيْئاً مِنَ الطِّيبِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après Ibn Abī Ḥamza, d'après Abū al-Ḥasan (sur lui la paix)
Au sujet du muhrim (personne en état de sacralisation) qui meurt, il dit : « Il est lavé, enveloppé dans un linceul, son visage est couvert, on ne l'embaume pas et on ne lui applique aucun parfum. »
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ سَمَاعَةَ قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمُحْرِمِ يَمُوتُ قَالَ يُغَسَّلُ وَيُكَفَّنُ بِالثِّيَابِ كُلِّهَا يُصْنَعُ بِهِ كَمَا يُصْنَعُ بِالْمُحِلِّ غَيْرَ أَنَّهُ لا يُمَسُّ الطِّيبَ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d’après Aḥmad b. Muḥammad d’après ʿUthmān b. ʿĪsā d’après Samāʿa
il dit : « Je l’ai interrogé au sujet du pèlerin en état de sacralisation (muḥrim) qui meurt. Il répondit : « Il est lavé et enveloppé dans l’intégralité de ses vêtements. On agit envers lui comme on agit envers le pèlerin en état de désacralisation (muḥill), sauf qu’on ne l’approche d’aucun parfum (ṭīb). »
3ـ مُحَمَّدٌ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ يُونُسَ بْنِ يَعْقُوبَ عَنْ أَبِي مَرْيَمَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ تُوُفِّيَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ بِالأَبْوَاءِ وَهُوَ مُحْرِمٌ وَمَعَهُ الْحَسَنُ وَالْحُسَيْنُ وَعَبْدُ الله بْنُ جَعْفَرٍ وَعَبْدُ الله وَعُبَيْدُ الله ابْنَا الْعَبَّاسِ فَكَفَّنُوهُ وَخَمَّرُوا وَجْهَهُ وَرَأْسَهُ وَلَمْ يُحَنِّطُوهُ وَقَالَ هَكَذَا فِي كِتَابِ عَلِيٍّ ع.
IsnādMuhammad, d'après Ahmad ibn Muhammad, d'après Ibn Faddāl, d'après Yūnus ibn Yaʿqūb, d'après Abū Maryam, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Ḥasan ibn ʿAlī mourut à al-Abwā' alors qu'il était en état de ihrām (sacralisation rituelle). Avec lui se trouvaient al-Ḥasan, al-Ḥusayn, ʿAbd Allāh ibn Jaʿfar, ainsi que ʿAbd Allāh et ʿUbayd Allāh, les deux fils d'al-ʿAbbās. Ils le revêtirent du linceul, couvrirent son visage et sa tête, mais ne l'embaumèrent pas de ḥanūṭ (camphre). Et il (l'Imam) dit : "C'est ainsi qu'il est consigné dans le Livre de ʿAlī (que la paix soit sur lui)."
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الله بْنِ هِلالٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ جَبَلَةَ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَرْأَةِ الْمُحْرِمَةِ تَمُوتُ وَهِيَ طَامِثٌ قَالَ لا تُمَسَّ الطِّيبَ وَإِنْ كُنَّ مَعَهَا نِسْوَةٌ حَلالٌ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn Hilāl, d'après ʿAbd Allāh ibn Jabala, d'après Isḥāq ibn ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il [Isḥāq ibn ʿAmmār] dit : Je l'interrogeai au sujet de la femme en état de iḥrām (sacralisation rituelle) qui meurt alors qu'elle a ses menstrues. Il répondit : « Qu'on ne l'approche point du parfum, même si des femmes en état de pureté rituelle (ḥalāl) se trouvent avec elle. »