2. Ali ibn Muhammad ibn ‘Abd Allah has narrated from Ahmad ibn Muhammad ibn Khalid from those whom he his mentioned (in his book) from al-Walid ibn abu a I - ‘ A I a ’ from Mu’attib who has said the following: “Once Muhammad ibn Bishr al-Washsha’ came to visit abu ‘Abd Allah, ‘Alayhi al-Salam, asking the Imam to speak to Shihab to relieve him of repayment of a loan until the end of the time for Hajj. He owed him one thousand dinars. The Imam sent someone to call him. He (Shihab) came and the Imam said to him, ‘As you know Muhammad’s condition, he has cut off his association with others to keep himself close to us. He has mentioned he owes you one thousand dinars. These (dinars) are not consumed or spent on marriage. They are payable as loan to men. I wish you to waive it in his favor.’ He (Imam) then said, ‘You perhaps think that He will take from his (borrower’s) good deeds and give it to you.’ He (Shihab) said, ‘That is what we are told would happen.’ Abu ‘Abd Allah, ‘Alayhi al- Salam, then said, ‘Allah is most Honorable and Just. How would He take away the good deeds of one of His servants who stands up for worship on cold nights, fasts on hot days, and walks seven times around the house (Ka‘bah), and give it away to another? In fact, Allah has a great deal of extra blessings to compensate a believing person.’ He (Shihab) said, ‘He is free (I waive the loan in his favor).”’
Isnād`Alī ibn Muḥammad ibn 'Abdillāh a rapporté d'Ahmad ibn Muḥammad ibn Khālid, de Al-Walīd ibn Abī Al-'Alā', de Mu'attib, qui a dit: Muhammad ibn Bashir entra chez Abū 'Abdillāh (que la paix soit sur lui) et lui demanda de parler à Shihāb pour qu'il allège sa dette jusqu'à la fin de la saison. Il avait une dette envers lui de mille dinars. Il lui envoya un message et il vint le voir. Il lui dit: "Tu connais la situation de Muhammad et son éloignement de nous. Il a mentionné que tu as une dette envers lui de mille dinars qui n'ont pas été dépensés en nourriture ni en vêtements, mais sont devenus des dettes envers des hommes et des marchandises qu'il a déposées. J'aimerais que tu les considères comme annulées." Il répondit: "Peut-être que tu es de ceux qui prétendent qu'il sera récompensé de ses bonnes actions et qu'elles lui seront données." Il dit: "C'est ainsi entre nos mains." Abū 'Abdillāh (que la paix soit sur lui) dit: "Allah est plus généreux et plus juste que de permettre à Son serviteur de se rapprocher de Lui en priant toute la nuit ou en jeûnant toute la journée sous la chaleur, ou en faisant le tour de cette Maison, puis de lui retirer cela. Mais Allah a une grâce abondante pour le croyant qui suffit. Il est donc pardonné." Il dit: "Alors c'est annulé."
`Alī ibn Muḥammad ibn 'Abdillāh a rapporté d'Ahmad ibn Muḥammad ibn Khālid, de Al-Walīd ibn Abī Al-'Alā', de Mu'attib, qui a dit: Muhammad ibn Bashir entra chez Abū 'Abdillāh (que la paix soit sur lui) et lui demanda de parler à Shihāb pour qu'il allège sa dette jusqu'à la fin de la saison. Il avait une dette envers lui de mille dinars. Il lui envoya un message et il vint le voir. Il lui dit: "Tu connais la situation de Muhammad et son éloignement de nous. Il a mentionné que tu as une dette envers lui de mille dinars qui n'ont pas été dépensés en nourriture ni en vêtements, mais sont devenus des dettes envers des hommes et des marchandises qu'il a déposées. J'aimerais que tu les considères comme annulées." Il répondit: "Peut-être que tu es de ceux qui prétendent qu'il sera récompensé de ses bonnes actions et qu'elles lui seront données." Il dit: "C'est ainsi entre nos mains." Abū 'Abdillāh (que la paix soit sur lui) dit: "Allah est plus généreux et plus juste que de permettre à Son serviteur de se rapprocher de Lui en priant toute la nuit ou en jeûnant toute la journée sous la chaleur, ou en faisant le tour de cette Maison, puis de lui retirer cela. Mais Allah a une grâce abondante pour le croyant qui suffit. Il est donc pardonné." Il dit: "Alors c'est annulé."