1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ سَعْدَانَ عَنْ حَاتِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ رَأَيْتُ الْمَعْرُوفَ لا يَصْلُحُ إِلاَّ بِثَلاثِ خِصَالٍ تَصْغِيرِهِ وَتَسْتِيرِهِ وَتَعْجِيلِهِ فَإِنَّكَ إِذَا صَغَّرْتَهُ عَظَّمْتَهُ عِنْدَ مَنْ تَصْنَعُهُ إِلَيْهِ وَإِذَا سَتَّرْتَهُ تَمَّمْتَهُ وَإِذَا عَجَّلْتَهُ هَنَّأْتَهُ وَإِنْ كَانَ غَيْرُ ذَلِكَ سَخَّفْتَهُ وَنَكَّدْتَهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d’après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d’après Muḥammad ibn Khālid, d’après Saʿdān, d’après Ḥātim, d’après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq), que la paix soit sur lui.
Il a dit : J’ai considéré que l’acte de bienfaisance (al-maʿrūf) n’est accompli de manière correcte qu’avec trois qualités : le minimiser (taṣghīruhu), le dissimuler (tasattīruhu) et le hâter (ta‘jīluha). Car, si tu le minimises, tu le magnifies auprès de celui envers qui tu l’accomplis ; si tu le dissimules, tu le parachèves ; et si tu le hâtes, tu le rends agréable. Si tu agis autrement, tu le rends méprisable et pénible.

