1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ صَالِحِ بْنِ رَزِينٍ قَالَ دَفَعَ إِلَيَّ شِهَابُ بْنُ عَبْدِ رَبِّهِ دَرَاهِمَ مِنَ الزَّكَاةِ أَقْسِمُهَا فَأَتَيْتُهُ يَوْماً فَسَأَلَنِي هَلْ قَسَمْتَهَا فَقُلْتُ لا فَأَسْمَعَنِي كَلاماً فِيهِ بَعْضُ الْغِلْظَةِ فَطَرَحْتُ مَا كَانَ بَقِيَ مَعِي مِنَ الدَّرَاهِمِ وَقُمْتُ مُغْضَباً فَقَالَ لِيَ ارْجِعْ حَتَّى أُحَدِّثَكَ بِشَيْءٍ سَمِعْتُهُ مِنْ جَعْفَرِ بْنِ مُحَمَّدٍ (عَلَيْهِما السَّلاَم) فَرَجَعْتُ فَقَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) إِنِّي إِذَا وَجَدْتُ زَكَاتِي أَخْرَجْتُهَا فَأَدْفَعُ مِنْهَا إِلَى مَنْ أَثِقُ بِهِ يَقْسِمُهَا قَالَ نَعَمْ لا بَأْسَ بِذَلِكَ أَمَا إِنَّهُ أَحَدُ الْمُعْطِينَ قَالَ صَالِحٌ فَأَخَذْتُ الدَّرَاهِمَ حَيْثُ سَمِعْتُ الْحَدِيثَ فَقَسَمْتُهَا.
IsnādUn groupe de nos compagnons — d'après Sahl ibn Ziyād — d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb — d'après Ṣāliḥ ibn Razīn qui dit : Shihāb ibn ʿAbd Rabbih me confia des dirhams de la zakāt (aumône légale) à distribuer. Un jour, je vins le voir et il me demanda : « Les as-tu distribués ? » Je répondis : « Non. » Il me tint alors des propos quelque peu durs. Je jetai les dirhams qui restaient en ma possession et me levai en colère. Il me dit : « Reviens, que je te rapporte une chose que j'ai entendue de Jaʿfar ibn Muḥammad (que la paix soit sur eux deux) ! » Je revins donc, et il dit : « Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : "Lorsque je perçois ma zakāt, je la sors et en confie une partie à quelqu'un en qui j'ai confiance pour la distribuer." Il répondit : "Oui, il n'y a aucun mal à cela. Sache qu'il compte lui-même parmi les donateurs." » Ṣāliḥ dit : « Après avoir entendu ce hadith, je repris les dirhams et les distribuai. »

