3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ مُعَمَّرِ بْنِ خَلاَّدٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ يَنْبَغِي لِلرَّجُلِ أَنْ يُوَسِّعَ عَلَى عِيَالِهِ كَيْلا يَتَمَنَّوْا مَوْتَهُ وَتَلا هَذِهِ الآيَةَ وَيُطْعِمُونَ الطَّعامَ عَلى حُبِّهِ مِسْكِيناً وَيَتِيماً وَأَسِيراً قَالَ الأَسِيرُ عِيَالُ الرَّجُلِ يَنْبَغِي لِلرَّجُلِ إِذَا زِيدَ فِي النِّعْمَةِ أَنْ يَزِيدَ أُسَرَاءَهُ فِي السَّعَةِ عَلَيْهِمْ ثُمَّ قَالَ إِنَّ فُلاناً أَنْعَمَ الله عَلَيْهِ بِنِعْمَةٍ فَمَنَعَهَا أُسَرَاءَهُ وَجَعَلَهَا عِنْدَ فُلانٍ فَذَهَبَ الله بِهَا قَالَ مُعَمَّرٌ وَكَانَ فُلانٌ حَاضِراً.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Muʿammar ibn Khallād, d'après Abū al-Ḥasan (sur lui la paix)
Il a dit : « Il convient à l'homme d'être large envers les siens (sa famille / ses dépendants), afin qu'ils ne souhaitent pas sa mort. » Puis il récita ce verset : "Et ils offrent la nourriture, malgré l'amour qu'ils ont pour elle, au pauvre, à l'orphelin et au captif" (Coran 76:8). Il dit : « Le captif (al-asīr), ce sont les dépendants (ʿiyāl) de l'homme. Il convient à l'homme, lorsqu'il reçoit un surcroît de bienfait, d'accroître en largeur de moyens pour ses captifs (usarā'uhu). » Puis il dit : « Un tel — Dieu lui avait accordé un bienfait — mais il en priva ses captifs (usarā'uhu), et le confia à un autre (un tel), si bien que Dieu lui fit perdre ce bienfait. » Muʿammar dit : « Et un tel était présent. »