عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ عَبْدِ الْكَرِيمِ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ عِدَّةُ الْمُخْتَلِعَةِ مِثْلُ عِدَّةِ الْمُطَلَّقَةِ وَ خُلْعُهَا طَلَاقُهَا .
IsnādUn certain nombre de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après ʿAbd al-Karīm, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « La période de viduité (ʿidda) de la femme répudiée par khulʿ (dissolution du mariage à son initiative) est semblable à la période de viduité de la femme divorcée, et son khulʿ est son divorce (ṭalāq). »
وَ بِإِسْنَادِهِ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَبْدِ الْكَرِيمِ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ لَا تُمَتَّعُ الْمُخْتَلِعَةُ .
IsnādD'après sa chaîne de transmission, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après ʿAbd al-Karīm, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il a dit : « La femme qui se sépare par khulʿ (divorce à son initiative) ne reçoit pas de cadeau de consolation (mutʿa). »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ الْمُخْتَلِعَةُ لَا تُمَتَّعُ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī
Il a dit : « La femme qui se rachète (al-mukhtaliʿa, celle qui obtient le divorce par compensation) ne bénéficie pas d'une pension (mutʿa). »
الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ الْوَشَّاءِ عَنْ أَبَانٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) عَنْ عِدَّةِ الْمُخْتَلِعَةِ كَمْ هِيَ قَالَ عِدَّةُ الْمُطَلَّقَةِ وَ لْتَعْتَدَّ فِي بَيْتِهَا وَ الْمُبَارِئَةُ بِمَنْزِلَةِ الْمُخْتَلِعَةِ .
IsnādAl-Ḥusayn b. Muḥammad, d'après Muʿallā b. Muḥammad, d'après al-Ḥasan b. ʿAlī al-Washshāʾ, d'après Abān, d'après Zurāra
Il dit : « J'ai interrogé Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet de la période de viduité (ʿidda) de la femme répudiée par khulʿ (mukhtaliʿa) : combien est-elle ? Il a dit : « La période de viduité de la femme répudiée (muṭallaqa) ; qu'elle observe la ʿidda dans sa maison ; et la femme qui se sépare par mubāraʾa (répudiation mutuelle) est au même rang que la femme répudiée par khulʿ. »
حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ عِدَّةُ الْمُخْتَلِعَةِ عِدَّةُ الْمُطَلَّقَةِ وَ خُلْعُهَا طَلَاقُهَا قَالَوَ سَأَلْتُهُ هَلْ تُمَتَّعُ بِشَيْءٍ قَالَ لَا .
IsnādḤumayd ibn Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, d'après Muḥammad ibn Ziyād, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) —
— a dit : « La période d’attente (ʿidda) de la femme répudiée par khulʿ (divorce à l’initiative de l’épouse contre compensation) est la même que celle de la femme répudiée par ṭalāq (divorce unilatéral), et son khulʿ constitue son divorce. » [Le narrateur] dit : « Je lui demandai : “Reçoit-elle une compensation matérielle (mutʿa) ?” Il répondit : “Non.” »
حُمَيْدٌ عَنِ الْحَسَنِ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ سَمَاعَةَ عَنْ دَاوُدَ بْنِ سِرْحَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فِي الْمُخْتَلِعَةِ قَالَ عِدَّتُهَا عِدَّةُ الْمُطَلَّقَةِ وَ تَعْتَدُّ فِي بَيْتِهَا وَ الْمُخْتَلِعَةُ بِمَنْزِلَةِ الْمُبَارِئَةِ .
IsnādḤumayd d'après al-Ḥasan d'après Jaʿfar ibn Samāʿa d'après Dāwūd ibn Sirḥān d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de la femme ayant obtenu le khulʿ (divorce par compensation) : il (l'Imam) a dit : « Sa période de viduité (ʿidda) est celle de la femme répudiée ; elle observe cette période dans sa maison. Et la femme ayant obtenu le khulʿ a le même statut que celle ayant conclu un mubāra'a (divorce par consentement mutuel).
حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ وَ صَفْوَانَ عَنْ رِفَاعَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ الْمُخْتَلِعَةُ لَا سُكْنَى لَهَا وَ لَا نَفَقَةَ .
IsnādḤumayd ibn Ziyād d'après al-Ḥasan d'après Muḥammad ibn Ziyād et Ṣafwān d'après Rifāʿa d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « La femme qui se sépare par khulʿ (divorce à la demande de l'épouse contre compensation) n'a droit ni au logement ni à la pension alimentaire. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْبَرْقِيِّ عَنْ أَبِي الْبَخْتَرِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) لِكُلِّ مُطَلَّقَةٍ مُتْعَةٌ إِلَّا الْمُخْتَلِعَةَ فَإِنَّهَا اشْتَرَتْ نَفْسَهَا .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Barqī, d'après Abū al-Bakhtarī, d'après Abū ʿAbd Allāh (imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il a dit : le Commandeur des croyants (imam ʿAlī, que la paix soit sur lui) a dit : « Toute femme divorcée a droit à une compensation (mutʿa), sauf celle qui a obtenu le divorce par compensation (mukhtaliʿa), car celle-ci a racheté sa propre personne. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍعَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ اخْتَلَعَتْ مِنْهُ امْرَأَتُهُ أَ يَحِلُّ لَهُ أَنْ يَخْطُبَ أُخْتَهَا مِنْ قَبْلِ أَنْ تَنْقَضِيَ عِدَّةُ الْمُخْتَلِعَةِ قَالَ نَعَمْ قَدْ بَرِئَتْ عِصْمَتُهَا مِنْهُ وَ لَيْسَ لَهُ عَلَيْهَا رَجْعَةٌ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d’après Aḥmad ibn Muḥammad d’après Ibn Maḥbūb d’après Ibn Ri’āb d’après Abū Baṣīr d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui posai la question au sujet d’un homme dont l’épouse s’est séparée par khulʿ (répudiation moyennant compensation) : Lui est-il licite de demander la main de la sœur de celle-ci avant l’expiration de la période de viduité (ʿidda) de la femme répudiée par khulʿ ? Il répondit : Oui, la protection (ʿiṣma) qu’elle avait sur elle s’est dissoute ; il n’a aucun droit de reprise (rajʿa) sur elle.