وبهذا الإسناد، عن مستفاد بن يحيى قال: حدّثنا زكريا، عن يحيى بن أبان القمّاط, قال: حدثنا محمّدد بن زياد, عن عقبة, عن عامرالجهني,قال: دخل رسول الله صلّي الله عليه و آله المسجد و نحن جلوس و فينا أبوبكر و عمر و عثمان, و عليّ عليه السلام في ناحية, فجاء النبي صلّي الله عليه و آله فجلس الي جانب عليّ عليه السلام فجعل ينظر يميناً و شمالاً. ثمّ قال: انّ عن يمين العرش و عي يسار العرش لرجالاً علي منابر من نور تتألأ وجوهم نوراً. قال: فقام أبوبكر, وقال: بأبي أنت و أمّي يا رسول الله أني منهم؟ قال له: اجلس. ثمّ قام اليه عمر, فقال له مثل ذلك, فقال له: اجلس. فلمّا رأي ابن مسعود ما قال لهما النبي صلّي الله عليه و آله قام حتي استوي قايما علي قدميه, ثمّ قال: بأبي انت و امّي يا رسول الله صفهم لنا, تعرفهم بصفتهم. قال: فضرب علي منكب عليّ عليه السلام ثمّ قال: هذا و شيعته هم الفايزون.
IsnādPar cette même chaîne, d'après Mustafād ibn Yaḥyā qui dit : Zakariyyā nous a rapporté, d'après Yaḥyā ibn Abān al-Qammāṭ, qui dit : Muḥammad ibn Ziyād nous a rapporté, d'après ʿUqba, d'après ʿĀmir al-Juhanī
Il dit : L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) entra dans la mosquée alors que nous étions assis, et parmi nous se trouvaient Abū Bakr, ʿUmar, ʿUthmān, et ʿAlī (sur lui la paix) était dans un coin. Le Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) vint s'asseoir à côté de ʿAlī (sur lui la paix) et se mit à regarder à droite et à gauche. Puis il dit : « Il y a, à la droite du Trône et à la gauche du Trône, des hommes sur des minbars de lumière dont les visages rayonnent de lumière. » Il dit : Abū Bakr se leva et dit : « Que mon père et ma mère te soient sacrifiés, ô Envoyé de Dieu, suis-je parmi eux ? » Il lui dit : « Assieds-toi. » Puis ʿUmar se dirigea vers lui et lui dit la même chose ; il lui dit : « Assieds-toi. » Lorsque Ibn Masʿūd vit ce que le Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) avait dit aux deux hommes, il se leva jusqu'à se tenir droit sur ses pieds, puis dit : « Que mon père et ma mère te soient sacrifiés, ô Envoyé de Dieu, décris-les nous, que nous les reconnaissions par leur description. » Il dit : Alors il frappa l'épaule de ʿAlī (sur lui la paix) puis dit : « Celui-ci et ses partisans sont les gagnants. »

