حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْعَامِرِيُّ الأُوَيْسِيُّ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ صَالِحٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ، أَنَّهُ سَأَلَ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يُونُسُ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ أَنَّهُ سَأَلَ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ عَنْ قَوْلِ اللَّهِ تَعَالَى {وَإِنْ خِفْتُمْ} إِلَى {وَرُبَاعَ}. فَقَالَتْ يَا ابْنَ أُخْتِي هِيَ الْيَتِيمَةُ تَكُونُ فِي حَجْرِ وَلِيِّهَا تُشَارِكُهُ فِي مَالِهِ، فَيُعْجِبُهُ مَالُهَا وَجَمَالُهَا، فَيُرِيدُ وَلِيُّهَا أَنْ يَتَزَوَّجَهَا بِغَيْرِ أَنْ يُقْسِطَ فِي صَدَاقِهَا، فَيُعْطِيهَا مِثْلَ مَا يُعْطِيهَا غَيْرُهُ، فَنُهُوا أَنْ يَنْكِحُوهُنَّ إِلاَّ أَنْ يُقْسِطُوا لَهُنَّ وَيَبْلُغُوا بِهِنَّ أَعْلَى سُنَّتِهِنَّ مِنَ الصَّدَاقِ، وَأُمِرُوا أَنْ يَنْكِحُوا مَا طَابَ لَهُمْ مِنَ النِّسَاءِ سِوَاهُنَّ. قَالَ عُرْوَةُ قَالَتْ عَائِشَةُ ثُمَّ إِنَّ النَّاسَ اسْتَفْتَوْا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعْدَ هَذِهِ الآيَةِ فَأَنْزَلَ اللَّهُ {وَيَسْتَفْتُونَكَ فِي النِّسَاءِ} إِلَى قَوْلِهِ {وَتَرْغَبُونَ أَنْ تَنْكِحُوهُنَّ} وَالَّذِي ذَكَرَ اللَّهُ أَنَّهُ يُتْلَى عَلَيْكُمْ فِي الْكِتَابِ الآيَةُ الأُولَى الَّتِي قَالَ فِيهَا {وَإِنْ خِفْتُمْ أَنْ لاَ تُقْسِطُوا فِي الْيَتَامَى فَانْكِحُوا مَا طَابَ لَكُمْ مِنَ النِّسَاءِ} قَالَتْ عَائِشَةُ وَقَوْلُ اللَّهِ فِي الآيَةِ الأُخْرَى {وَتَرْغَبُونَ أَنْ تَنْكِحُوهُنَّ} يَعْنِي هِيَ رَغْبَةُ أَحَدِكُمْ لِيَتِيمَتِهِ الَّتِي تَكُونُ فِي حَجْرِهِ، حِينَ تَكُونُ قَلِيلَةَ الْمَالِ وَالْجَمَالِ، فَنُهُوا أَنْ يَنْكِحُوا مَا رَغِبُوا فِي مَالِهَا وَجَمَالِهَا مِنْ يَتَامَى النِّسَاءِ إِلاَّ بِالْقِسْطِ مِنْ، أَجْلِ رَغْبَتِهِمْ عَنْهُنَّ.
IsnādNous a rapporté ʿAbd al-ʿAzīz ibn ʿAbd Allāh al-ʿĀmirī al-Uwaysī, qui a dit : nous a rapporté Ibrāhīm ibn Saʿd, d'après Ṣāliḥ, d'après Ibn Shihāb, qui a dit : m'a informé ʿUrwa, qu'il a interrogé ʿĀʾisha — qu'Allāh soit satisfait d'elle. Et al-Layth a dit : m'a rapporté Yūnus, d'après Ibn Shihāb, qui a dit : m'a informé ʿUrwa ibn al-Zubayr, qu'il a interrogé ʿĀʾisha — qu'Allāh soit satisfait d'elle.
au sujet de la parole d'Allāh Très-Haut « Et si vous craignez » jusqu'à « jusqu'à quatre ». Elle dit : « Ô fils de ma sœur ! Il s'agit de l'orpheline qui se trouve sous la tutelle de son tuteur, partageant ses biens. Son argent et sa beauté lui plaisent, et son tuteur veut l'épouser sans être équitable quant à sa dot, c'est-à-dire sans lui donner ce qu'un autre lui donnerait. Ils furent donc interdits de les épouser à moins d'être équitables envers elles et de leur donner la dot la plus élevée selon leur sunna (pratique coutumière), et il leur fut ordonné d'épouser les femmes qu'il leur plaisait en dehors d'elles. » ʿUrwa dit : « ʿĀʾisha dit : “Ensuite, les gens consultèrent le Messager d'Allāh — qu'Allāh prie sur lui et le salue — après ce verset, et Allāh révéla : « Et ils te consultent au sujet des femmes » jusqu'à Sa parole : « et vous désirez les épouser ». Ce qu'Allāh mentionne comme vous étant récité dans le Livre est le premier verset où Il dit : « Et si vous craignez de n'être pas équitables envers les orphelines, alors épousez ce qui vous plaît parmi les femmes ». » ʿĀʾisha dit : « Quant à la parole d'Allāh dans l'autre verset : « et vous désirez les épouser », cela signifie le désir de l'un de vous pour son orpheline qui est sous sa tutelle, lorsqu'elle possède peu de biens et de beauté. Ils furent donc interdits d'épouser, parmi les orphelines, celles dont ils désiraient les biens et la beauté, sauf en étant équitables, à cause de leur désir pour elles. »