وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الأَنْصَارِيِّ، أَنَّهُ قَالَ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ بَنِي أَنْمَارٍ . قَالَ جَابِرٌ فَبَيْنَا أَنَا نَازِلٌ تَحْتَ شَجَرَةٍ إِذَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَلُمَّ إِلَى الظِّلِّ . قَالَ فَنَزَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُمْتُ إِلَى غِرَارَةٍ لَنَا فَالْتَمَسْتُ فِيهَا شَيْئًا فَوَجَدْتُ فِيهَا جِرْوَ قِثَّاءٍ فَكَسَرْتُهُ ثُمَّ قَرَّبْتُهُ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " مِنْ أَيْنَ لَكُمْ هَذَا " . قَالَ فَقُلْتُ خَرَجْنَا بِهِ يَا رَسُولَ اللَّهِ مِنَ الْمَدِينَةِ . قَالَ جَابِرٌ وَعِنْدَنَا صَاحِبٌ لَنَا نُجَهِّزُهُ يَذْهَبُ يَرْعَى ظَهْرَنَا - قَالَ - فَجَهَّزْتُهُ ثُمَّ أَدْبَرَ يَذْهَبُ فِي الظَّهْرِ وَعَلَيْهِ بُرْدَانِ لَهُ قَدْ خَلَقَا - قَالَ - فَنَظَرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَيْهِ فَقَالَ " أَمَا لَهُ ثَوْبَانِ غَيْرُ هَذَيْنِ " . فَقُلْتُ بَلَى يَا رَسُولَ اللَّهِ لَهُ ثَوْبَانِ فِي الْعَيْبَةِ كَسَوْتُهُ إِيَّاهُمَا . قَالَ " فَادْعُهُ فَمُرْهُ فَلْيَلْبَسْهُمَا " . قَالَ فَدَعَوْتُهُ فَلَبِسَهُمَا ثُمَّ وَلَّى يَذْهَبُ . قَالَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا لَهُ ضَرَبَ اللَّهُ عُنُقَهُ أَلَيْسَ هَذَا خَيْرًا لَهُ " . قَالَ فَسَمِعَهُ الرَّجُلُ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ فِي سَبِيلِ اللَّهِ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فِي سَبِيلِ اللَّهِ " . قَالَ فَقُتِلَ الرَّجُلُ فِي سَبِيلِ اللَّهِ .
IsnādD'après Mālik, d'après Zayd ibn Aslam, d'après Jābir ibn ʿAbd Allāh al-Ansārī, qu'il a dit :
« Nous sortîmes avec l'Envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut) pour l'expédition des Banū Anmār. » Jābir dit : « Alors que j'étais descendu sous un arbre, voilà que l'Envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut) arriva ; je dis : “Ô Envoyé d'Allah, viens à l'ombre.” Il dit : L'Envoyé d'Allah descendit ; je me levai vers une outre qui nous appartenait, je cherchai quelque chose dedans et y trouvai un petit concombre ; je le cassai, puis le présentai à l'Envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut). Il dit : “D'où tenez-vous cela ?” Je répondis : “Nous l'avons apporté de Médine, ô Envoyé d'Allah.” Jābir dit : « Nous avions avec nous un compagnon que nous équipions pour qu'il aille faire paître nos montures. » Il dit : « Je l'équipai, puis il s'en alla pour les montures, vêtu de deux manteaux usés. » Il dit : « L'Envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut) le regarda et dit : “N'a-t-il donc pas d'autres vêtements que ces deux-là ?” Je répondis : “Si, par Allah, ô Envoyé d'Allah, il a deux vêtements dans le sac, je les lui ai donnés.” Il dit : “Alors appelle-le et ordonne-lui de les porter.” » Il dit : « Je l'appelai, il les porta, puis tourna le dos et s'en alla. » Il dit : « L'Envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : “Qu'a-t-il ? Qu'Allah lui coupe le cou ! N'est-ce pas meilleur pour lui ?” L'homme l'entendit et dit : “Ô Envoyé d'Allah, (je les porte) dans le sentier d'Allah.” L'Envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit : “Dans le sentier d'Allah.” » Il dit : « Alors l'homme fut tué dans le sentier d'Allah. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، أَنَّهُ بَلَغَهُ أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، قَالَ إِنِّي لأُحِبُّ أَنْ أَنْظُرَ، إِلَى الْقَارِئِ أَبْيَضَ الثِّيَابِ .
IsnādIl m'a été rapporté d'après Mālik qu'il lui est parvenu que
ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb a dit : « J'aime contempler le récitateur (du Coran) vêtu de blanc. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَيُّوبَ بْنِ أَبِي تَمِيمَةَ، عَنِ ابْنِ سِيرِينَ، قَالَ قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ إِذَا أَوْسَعَ اللَّهُ عَلَيْكُمْ فَأَوْسِعُوا عَلَى أَنْفُسِكُمْ جَمَعَ رَجُلٌ عَلَيْهِ ثِيَابَهُ .
IsnādIl m'a été rapporté d'après Mālik, d'après Ayyūb ibn Abī Tamīma, d'après Ibn Sīrīn, que ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb a dit :
« Lorsque Dieu vous accorde l'aisance, soyez généreux envers vous-mêmes. Un homme rassembla ses vêtements sur lui. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ، كَانَ يَلْبَسُ الثَّوْبَ الْمَصْبُوغَ بِالْمِشْقِ وَالْمَصْبُوغَ بِالزَّعْفَرَانِ .
IsnādD'après Mālik, d'après Nāfiʿ, que ʿAbd Allāh ibn ʿUmar
portait le vêtement teint à la garance (al-mishq) et celui teint au safran.
قَالَ يَحْيَى وَسَمِعْتُ مَالِكًا، يَقُولُ وَأَنَا أَكْرَهُ، أَنْ يَلْبَسَ الْغِلْمَانُ، شَيْئًا مِنَ الذَّهَبِ لأَنَّهُ بَلَغَنِي أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ تَخَتُّمِ الذَّهَبِ فَأَنَا أَكْرَهُهُ لِلرِّجَالِ الْكَبِيرِ مِنْهُمْ وَالصَّغِيرِ . قَالَ يَحْيَى وَسَمِعْتُ مَالِكًا يَقُولُ فِي الْمَلاَحِفِ الْمُعَصْفَرَةِ فِي الْبُيُوتِ لِلرِّجَالِ وَفِي الأَفْنِيَةِ قَالَ لاَ أَعْلَمُ مِنْ ذَلِكَ شَيْئًا حَرَامًا وَغَيْرُ ذَلِكَ مِنَ اللِّبَاسِ أَحَبُّ إِلَىَّ .
Yaḥyā a dit : « J'ai entendu Mālik dire : "Je désapprouve que les jeunes garçons portent quoi que ce soit en or, car il m'est parvenu que le Messager de Dieu (que la prière et la paix soient sur lui) a interdit le port de la bague en or. Je le désapprouve donc pour les hommes, qu'ils soient âgés ou jeunes." » Yaḥyā a dit : « J'ai aussi entendu Mālik dire au sujet des vêtements teints au safran (muʿaṣfara) portés à l'intérieur des maisons et dans les cours par les hommes : "Je n'en connais rien qui soit illicite (ḥarām), mais d'autres vêtements me sont plus agréables." »
وَحَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا كَسَتْ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ الزُّبَيْرِ مِطْرَفَ خَزٍّ كَانَتْ عَائِشَةُ تَلْبَسُهُ .
IsnādD'après Mālik, d'après Hishām ibn ʿUrwa, d'après son père, d'après ʿĀʾisha, l'épouse du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui)
« Elle (ʿĀʾisha) revêtit ʿAbd Allāh ibn al-Zubayr d’un manteau (miṭraf) de soie (khazz) que ʿĀʾisha portait auparavant. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ أَبِي عَلْقَمَةَ، عَنْ أُمِّهِ، أَنَّهَا قَالَتْ دَخَلَتْ حَفْصَةُ بِنْتُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَلَى عَائِشَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَعَلَى حَفْصَةَ خِمَارٌ رَقِيقٌ فَشَقَّتْهُ عَائِشَةُ وَكَسَتْهَا خِمَارًا كَثِيفًا .
IsnādIl m'a été rapporté d'après Mālik, d'après ʿAlqama ibn Abī ʿAlqama, d'après sa mère,
qu'elle a dit : « Ḥafṣa bint ʿAbd ar-Raḥmān entra chez ʿĀʾisha, l'épouse du Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui), alors que Ḥafṣa portait un voile fin. ʿĀʾisha le déchira et lui en donna un épais. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ مُسْلِمِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ قَالَ نِسَاءٌ كَاسِيَاتٌ عَارِيَاتٌ مَائِلاَتٌ مُمِيلاَتٌ لاَ يَدْخُلْنَ الْجَنَّةَ وَلاَ يَجِدْنَ رِيحَهَا وَرِيحُهَا يُوجَدُ مِنْ مَسِيرَةِ خَمْسِمِائَةِ سَنَةٍ .
IsnādEt il m’a rapporté d’après Mālik, d’après Muslim ibn Abī Maryam, d’après Abū Ṣāliḥ, d’après Abū Hurayra (Qu’Allah l’agrée),
« Il y a des femmes vêtues (de manière à être en réalité) nues, qui inclinent (à la séduction) et font incliner (les autres à la tentation) ; elles n’entreront pas au Paradis et n’en trouveront pas l’odeur, alors que son odeur se perçoit à une distance de cinq cents années. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَامَ مِنَ اللَّيْلِ فَنَظَرَ فِي أُفُقِ السَّمَاءِ فَقَالَ " مَاذَا فُتِحَ اللَّيْلَةَ مِنَ الْخَزَائِنِ وَمَاذَا وَقَعَ مِنَ الْفِتَنِ كَمْ مِنْ كَاسِيَةٍ فِي الدُّنْيَا عَارِيَةٌ يَوْمَ الْقِيَامَةِ أَيْقِظُوا صَوَاحِبَ الْحُجَرِ " .
IsnādEt il m'a rapporté d'après Mālik, d'après Yaḥyā ibn Saʿīd, d'après Ibn Shihāb, que le Messager d'Allāh (que la prière et la paix soient sur lui)
Il se leva de nuit, regarda dans l'horizon du ciel et dit : « Quels trésors ont été ouverts cette nuit et quelles épreuves (fitan) sont survenues ? Combien de personnes vêtues en ce bas monde seront nues au Jour de la Résurrection ! Réveillez les habitantes des chambres ! »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الَّذِي يَجُرُّ ثَوْبَهُ خُيَلاَءَ لاَ يَنْظُرُ اللَّهُ إِلَيْهِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ " .
IsnādIl m'a été rapporté d'après Mālik, d'après ʿAbd Allāh ibn Dīnār, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿUmar, que le Messager d'Allāh (que la prière et la paix soient sur Lui) a dit :
Celui qui traîne son vêtement par orgueil, Allāh ne le regardera pas au Jour de la Résurrection.
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَنْظُرُ اللَّهُ تَبَارَكَ وَتَعَالَى يَوْمَ الْقِيَامَةِ إِلَى مَنْ يَجُرُّ إِزَارَهُ بَطَرًا " .
IsnādD'après Mālik, d'après Abū al-Zinād, d'après al-Aʿraj, d'après Abū Hurayra
Le Messager d'Allāh — qu'Allāh prie sur lui et lui accorde la paix — a dit : « Allāh — béni et exalté soit-Il — ne regardera pas, au Jour de la Résurrection, celui qui traîne son pagne par orgueil. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، وَعَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، وَزَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، كُلُّهُمْ يُخْبِرُهُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَنْظُرُ اللَّهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ إِلَى مَنْ يَجُرُّ ثَوْبَهُ خُيَلاَءَ " .
IsnādEt il m'a raconté d'après Mālik, d'après Nāfiʿ, ʿAbd Allāh ibn Dīnār et Zayd ibn Aslam, tous l'informant d'après ʿAbd Allāh ibn ʿUmar,
que l'Envoyé d'Allāh (sur lui la grâce et la paix) a dit : « Allāh ne regardera pas, le Jour de la Résurrection, celui qui traîne son vêtement par ostentation (khuylāʾ). »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنِ الْعَلاَءِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا سَعِيدٍ الْخُدْرِيَّ عَنِ الإِزَارِ، فَقَالَ أَنَا أُخْبِرُكَ بِعِلْمٍ، سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِزْرَةُ الْمُؤْمِنِ إِلَى أَنْصَافِ سَاقَيْهِ لاَ جُنَاحَ عَلَيْهِ فِيمَا بَيْنَهُ وَبَيْنَ الْكَعْبَيْنِ مَا أَسْفَلَ مِنْ ذَلِكَ فَفِي النَّارِ مَا أَسْفَلَ مِنْ ذَلِكَ فَفِي النَّارِ لاَ يَنْظُرُ اللَّهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ إِلَى مَنْ جَرَّ إِزَارَهُ بَطَرًا " .
IsnādEt il m'a rapporté d'après Mālik, d'après al-ʿAlā' ibn ʿAbd ar-Raḥmān, d'après son père, qui a dit :
« J'ai interrogé Abū Saʿīd al-Khudrī au sujet du pagne (izār). Il a dit : « Je vais t'informer en connaissance de cause : j'ai entendu le Messager d'Allāh (que la prière et la paix d'Allāh soient sur lui) dire : « Le pagne du croyant descend jusqu'à la moitié de ses mollets. Il n'y a pas de péché pour lui dans ce qui se trouve entre cela et les chevilles. Ce qui est en dessous de cela est dans le Feu ; ce qui est en dessous de cela est dans le Feu. Dieu ne regardera pas, au Jour de la Résurrection, celui qui traîne son pagne par orgueil. » »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ نَافِعٍ، عَنْ أَبِيهِ، نَافِعٍ مَوْلَى ابْنِ عُمَرَ عَنْ صَفِيَّةَ بِنْتِ أَبِي عُبَيْدٍ، أَنَّهَا أَخْبَرَتْهُ عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ حِينَ ذُكِرَ الإِزَارُ فَالْمَرْأَةُ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " تُرْخِيهِ شِبْرًا " . قَالَتْ أُمُّ سَلَمَةَ إِذًا يَنْكَشِفُ عَنْهَا . قَالَ " فَذِرَاعًا لاَ تَزِيدُ عَلَيْهِ " .
IsnādD'après Mālik, d'après Abū Bakr ibn Nāfiʿ, d'après son père Nāfiʿ, l'affranchi d'Ibn ʿUmar, d'après Ṣafiyya bint Abī ʿUbayd, qui a rapporté d'après Umm Salama, l'épouse du Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui)
elle a dit : lorsque le sujet du pagne (izār) fut évoqué, elle dit : « Ô Messager d'Allāh, qu'en est-il de la femme ? » Il dit : « Qu'elle le laisse pendre d'un empan (šibr). » Umm Salama dit : « Alors ses pieds seront découverts. » Il dit : « (Qu'elle le laisse) d'une coudée (ḏirāʿ), sans en rajouter. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَمْشِيَنَّ أَحَدُكُمْ فِي نَعْلٍ وَاحِدَةٍ لِيُنْعَلْهُمَا جَمِيعًا أَوْ لِيُحْفِهِمَا جَمِيعًا " .
IsnādD'après Mālik, d'après Abū al-Zinād, d'après al-Aʿraj, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (sur lui la paix et le salut) a dit
« Que nul d'entre vous ne marche avec une seule sandale ; qu'il les mette toutes les deux ou qu'il les quitte toutes les deux. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا انْتَعَلَ أَحَدُكُمْ فَلْيَبْدَأْ بِالْيَمِينِ وَإِذَا نَزَعَ فَلْيَبْدَأْ بِالشِّمَالِ وَلْتَكُنِ الْيُمْنَى أَوَّلَهُمَا تُنْعَلُ وَآخِرَهُمَا تُنْزَعُ " .
Isnād« Et il m'a rapporté d'après Mālik, d'après Abū al-Zinād, d'après al-Aʿraj, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (que la prière et la paix soient sur Lui) a dit : »
« Lorsque l'un d'entre vous chausse des sandales, qu'il commence par le pied droit ; et lorsqu'il les enlève, qu'il commence par le gauche. Que la droite soit la première à être chaussée et la dernière à être déchaussée. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَمِّهِ أَبِي سُهَيْلِ بْنِ مَالِكٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ كَعْبِ الأَحْبَارِ، أَنَّ رَجُلاً، نَزَعَ نَعْلَيْهِ فَقَالَ لِمَ خَلَعْتَ نَعْلَيْكَ لَعَلَّكَ تَأَوَّلْتَ هَذِهِ الآيَةَ {فَاخْلَعْ نَعْلَيْكَ إِنَّكَ بِالْوَادِي الْمُقَدَّسِ طُوًى} قَالَ ثُمَّ قَالَ كَعْبٌ لِلرَّجُلِ أَتَدْرِي مَا كَانَتْ نَعْلاَ مُوسَى قَالَ مَالِكٌ لاَ أَدْرِي مَا أَجَابَهُ الرَّجُلُ فَقَالَ كَعْبٌ كَانَتَا مِنْ جِلْدِ حِمَارٍ مَيِّتٍ .
IsnādEt il m'a rapporté, d'après Mālik, d'après son oncle Abū Suhayl ibn Mālik, d'après son père, d'après Kaʿb al-Aḥbār, qu'un homme ôta ses sandales.
Il lui dit : « Pourquoi as-tu ôté tes sandales ? As-tu peut-être interprété ce verset : “Ôte tes sandales, car tu es dans la vallée sacrée de Ṭuwā” ? » Puis Kaʿb dit à l'homme : « Sais-tu quelles étaient les sandales de Moïse ? » Mālik dit : « Je ne sais pas ce que l'homme lui répondit. » Alors Kaʿb dit : « Elles étaient en peau d’âne mort. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ لِبْسَتَيْنِ وَعَنْ بَيْعَتَيْنِ عَنِ الْمُلاَمَسَةِ وَعَنِ الْمُنَابَذَةِ وَعَنْ أَنْ يَحْتَبِيَ الرَّجُلُ فِي ثَوْبٍ وَاحِدٍ لَيْسَ عَلَى فَرْجِهِ مِنْهُ شَىْءٌ وَعَنْ أَنْ يَشْتَمِلَ الرَّجُلُ بِالثَّوْبِ الْوَاحِدِ عَلَى أَحَدِ شِقَّيْهِ .
IsnādD'après Mālik, d'après Abū al-Zinād, d'après al-Aʿraj, d'après Abū Hurayra,
Il a dit : « Le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a interdit deux façons de s'habiller et deux types de vente : la mulāmassa (vente par contact) et la munābadha (vente par lancer), ainsi que le fait qu'un homme s'asseye enveloppé dans un seul vêtement sans rien sur son sexe, et le fait qu'un homme se couvre d'un seul vêtement en le rassemblant sur un seul de ses côtés. »
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، رَأَى حُلَّةً سِيَرَاءَ تُبَاعُ عِنْدَ بَابِ الْمَسْجِدِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَوِ اشْتَرَيْتَ هَذِهِ الْحُلَّةَ فَلَبِسْتَهَا يَوْمَ الْجُمُعَةِ وَلِلْوَفْدِ إِذَا قَدِمُوا عَلَيْكَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّمَا يَلْبَسُ هَذِهِ مَنْ لاَ خَلاَقَ لَهُ فِي الآخِرَةِ " . ثُمَّ جَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْهَا حُلَلٌ فَأَعْطَى عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ مِنْهَا حُلَّةً فَقَالَ عُمَرُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَكَسَوْتَنِيهَا وَقَدْ قُلْتَ فِي حُلَّةِ عُطَارِدٍ مَا قُلْتَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَمْ أَكْسُكَهَا لِتَلْبَسَهَا " . فَكَسَاهَا عُمَرُ أَخًا لَهُ مُشْرِكًا بِمَكَّةَ .
IsnādQutayba → Isma'il ibn Ja'far → Muhammad ibn Abî Harmala → Kuraib (mawla d'Ibn ʿAbbas) → Usama ibn Zayd (que Dieu soit satisfait d'eux). Kuraib ajoute aussi qu'Abd Allah ibn ʿAbbas lui a parlé au sujet d'al-Fadl.
«Je chevauchais derrière le Messager d'Allah ﷺ depuis ʿArafât. Lorsqu'il atteignit le ravin à gauche, en dessous de Muzdalifah, il fit agenouiller sa monture. Je vins alors et lui versai de l'eau pour les ablutions ; il fit une ablution légère. Je dis : “La prière, ô Messager d'Allah.” Il répondit : “La prière est devant toi.” Le Messager d'Allah monta ensuite jusqu'à ce qu'il parvînt à Muzdalifah et y pria. Puis al‑Fadl monta derrière le Messager d'Allah le matin du rassemblement. » Kuraib rapporte en outre, d'après Abd Allah ibn ʿAbbas, qu'en ce qui concerne al‑Fadl le Messager d'Allah ne cessait de prononcer la talbiyya jusqu'à ce qu'il atteigne la jamrah.
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، أَنَّهُ قَالَ قَالَ أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ رَأَيْتُ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ وَهُوَ يَوْمَئِذٍ أَمِيرُ الْمَدِينَةِ وَقَدْ رَقَعَ بَيْنَ كَتِفَيْهِ بِرُقَعٍ ثَلاَثٍ لَبَّدَ بَعْضَهَا فَوْقَ بَعْضٍ .
Isnādun rapport m'est venu par Mālik, d'après Isḥāq ibn ʿAbd Allāh ibn Abī Ṭalḥa, que ce dernier a dit : Anas ibn Mālik a raconté :
J'ai vu ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb, qui était alors gouverneur de Médine, rapiécer entre ses omoplates avec trois pièces de tissu superposées les unes sur les autres.