أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ يَزِيدَ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ كُنَّا عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذْ أَتَتْهُ وَفْدُ هَوَازِنَ فَقَالُوا يَا مُحَمَّدُ إِنَّا أَصْلٌ وَعَشِيرَةٌ وَقَدْ نَزَلَ بِنَا مِنَ الْبَلاَءِ مَا لاَ يَخْفَى عَلَيْكَ فَامْنُنْ عَلَيْنَا مَنَّ اللَّهُ عَلَيْكَ . فَقَالَ " اخْتَارُوا مِنْ أَمْوَالِكُمْ أَوْ مِنْ نِسَائِكُمْ وَأَبْنَائِكُمْ " . فَقَالُوا قَدْ خَيَّرْتَنَا بَيْنَ أَحْسَابِنَا وَأَمْوَالِنَا بَلْ نَخْتَارُ نِسَاءَنَا وَأَبْنَاءَنَا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَمَّا مَا كَانَ لِي وَلِبَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ فَهُوَ لَكُمْ فَإِذَا صَلَّيْتُ الظُّهْرَ فَقُومُوا فَقُولُوا إِنَّا نَسْتَعِينُ بِرَسُولِ اللَّهِ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ أَوِ الْمُسْلِمِينَ فِي نِسَائِنَا وَأَبْنَائِنَا " . فَلَمَّا صَلَّوُا الظُّهْرَ قَامُوا فَقَالُوا ذَلِكَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَمَا كَانَ لِي وَلِبَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ فَهُوَ لَكُمْ " . فَقَالَ الْمُهَاجِرُونَ وَمَا كَانَ لَنَا فَهُوَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . وَقَالَتِ الأَنْصَارُ مَا كَانَ لَنَا فَهُوَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ الأَقْرَعُ بْنُ حَابِسٍ أَمَّا أَنَا وَبَنُو تَمِيمٍ فَلاَ . وَقَالَ عُيَيْنَةُ بْنُ حِصْنٍ أَمَّا أَنَا وَبَنُو فَزَارَةَ فَلاَ . وَقَالَ الْعَبَّاسُ بْنُ مِرْدَاسٍ أَمَّا أَنَا وَبَنُو سُلَيْمٍ فَلاَ . فَقَامَتْ بَنُو سُلَيْمٍ فَقَالُوا كَذَبْتَ مَا كَانَ لَنَا فَهُوَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا أَيُّهَا النَّاسُ رُدُّوا عَلَيْهِمْ نِسَاءَهُمْ وَأَبْنَاءَهُمْ فَمَنْ تَمَسَّكَ مِنْ هَذَا الْفَىْءِ بِشَىْءٍ فَلَهُ سِتُّ فَرَائِضَ مِنْ أَوَّلِ شَىْءٍ يُفِيئُهُ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ عَلَيْنَا " . وَرَكِبَ رَاحِلَتَهُ وَرَكِبَ النَّاسُ اقْسِمْ عَلَيْنَا فَيْأَنَا فَأَلْجَئُوهُ إِلَى شَجَرَةٍ فَخَطِفَتْ رِدَاءَهُ فَقَالَ " يَا أَيُّهَا النَّاسُ رُدُّوا عَلَىَّ رِدَائِي فَوَاللَّهِ لَوْ أَنَّ لَكُمْ شَجَرَ تِهَامَةَ نَعَمًا قَسَمْتُهُ عَلَيْكُمْ ثُمَّ لَمْ تَلْقَوْنِي بَخِيلاً وَلاَ جَبَانًا وَلاَ كَذُوبًا " . ثُمَّ أَتَى بَعِيرًا فَأَخَذَ مِنْ سَنَامِهِ وَبَرَةً بَيْنَ أُصْبُعَيْهِ ثُمَّ يَقُولُ " هَا إِنَّهُ لَيْسَ لِي مِنَ الْفَىْءِ شَىْءٌ وَلاَ هَذِهِ إِلاَّ خُمُسٌ وَالْخُمُسُ مَرْدُودٌ فِيكُمْ " . فَقَامَ إِلَيْهِ رَجُلٌ بِكُبَّةٍ مِنْ شَعْرٍ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَخَذْتُ هَذِهِ لأُصْلِحَ بِهَا بَرْدَعَةَ بَعِيرٍ لِي . فَقَالَ " أَمَّا مَا كَانَ لِي وَلِبَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ فَهُوَ لَكَ " . فَقَالَ أَوَبَلَغَتْ هَذِهِ فَلاَ أَرَبَ لِي فِيهَا . فَنَبَذَهَا . وَقَالَ " يَا أَيُّهَا النَّاسُ أَدُّوا الْخِيَاطَ وَالْمِخْيَطَ فَإِنَّ الْغُلُولَ يَكُونُ عَلَى أَهْلِهِ عَارًا وَشَنَارًا يَوْمَ الْقِيَامَةِ " .
IsnādNous a rapporté ʿAmr ibn Yazīd, qui dit : nous a raconté Ibn Abī ʿAdī, qui dit : nous a raconté Ḥammād ibn Salama, d'après Muḥammad ibn Isḥāq, d'après ʿAmr ibn Shuʿayb, d'après son père, d'après son grand-père
Il a dit : Nous étions auprès du Messager d'Allāh (sur lui la paix et le salut) lorsque la délégation des Hawāzin vint à lui. Ils dirent : « Ô Muḥammad, nous sommes ta souche et ton clan, et nous avons été frappés d'un malheur qui ne t'est pas inconnu. Accorde-nous donc une faveur à nous sur qui Allāh t'a favorisé. » Il dit : « Choisissez entre vos biens ou vos femmes et vos enfants. » Ils dirent : « Tu nous as donné le choix entre nos honneurs et nos biens ; mais nous choisissons nos femmes et nos enfants. » Le Messager d'Allāh (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Quant à ce qui m'appartient et aux fils de ʿAbd al-Muṭṭalib, il est à vous. Lorsque j'aurai prié la prière de Zuhr (midi), levez-vous et dites : "Nous implorons l'aide du Messager d'Allāh auprès des croyants ou des musulmans pour nos femmes et nos enfants." » Lorsqu'ils eurent prié le Zuhr, ils se levèrent et dirent cela. Alors le Messager d'Allāh (sur lui la paix et le salut) dit : « Ce qui m'appartient et aux fils de ʿAbd al-Muṭṭalib est à vous. » Les Muhājirūn (Émigrés) dirent : « Ce qui nous appartenait est au Messager d'Allāh. » Et les Anṣār (Auxiliaires) dirent : « Ce qui nous appartenait est au Messager d'Allāh. » Al-Aqraʿ ibn Ḥābis dit : « Quant à moi et aux Banū Tamīm, nous refusons. » ʿUyayna ibn Ḥiṣn dit : « Quant à moi et aux Banū Fazāra, nous refusons. » Al-ʿAbbās ibn Mirdās dit : « Quant à moi et aux Banū Sulaym, nous refusons. » Alors les Banū Sulaym se levèrent et dirent : « Tu mens ! Ce qui nous appartenait est au Messager d'Allāh ! » Le Messager d'Allāh (sur lui la paix et le salut) dit : « Ô gens ! Rendez-leur leurs femmes et leurs enfants. Quiconque retient quelque chose de ce butin (fayʾ) recevra six parts (farāʾiḍ) sur la première chose qu'Allāh, Puissant et Majestueux, nous accordera comme butin (fayʾ). » Il monta sa monture, et les gens montèrent en disant : « Partage entre nous notre butin (fayʾ) ! » Ils le pressèrent jusqu'à un arbre, et son manteau fut arraché. Il dit : « Ô gens ! Rendez-moi mon manteau ! Par Allāh, si vous aviez autant de troupeaux que les arbres de Tihāma, je les partagerais entre vous, et vous ne me trouveriez ni avare, ni lâche, ni menteur. » Puis il s'approcha d'un chameau, prit un poil de sa bosse entre ses deux doigts, et dit : « Tenez ! Il n'y a pour moi rien du butin (fayʾ), pas même ceci, sauf le quint (khums), et le quint vous est restitué. » Un homme se leva alors vers lui avec une touffe de poil et dit : « Ô Messager d'Allāh, j'ai pris ceci pour réparer la selle de mon chameau. » Il dit : « Quant à ce qui m'appartient et aux fils de ʿAbd al-Muṭṭalib, cela t'est donné. » L'homme dit : « Est-ce que cela en vaut la peine ? Je n'en ai nul besoin. » Et il la jeta. Puis il dit : « Ô gens ! Restituez même une aiguillée de fil et une aiguille, car la fraude (ghulūl) sera une honte et une ignominie pour celui qui la commet au Jour de la Résurrection. »
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَفْصٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي قَالَ، حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ عَامِرٍ الأَحْوَلِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لا يَرْجِعُ أَحَدٌ فِي هِبَتِهِ إِلاَّ وَالِدٌ مِنْ وَلَدِهِ وَالْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْعَائِدِ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādAḥmad ibn Ḥafṣ nous a informés, il a dit : mon père m'a rapporté, il a dit : Ibrāhīm m'a rapporté, d'après Saʿīd ibn Abī ʿArūba, d'après ʿĀmir al-Aḥwal, d'après ʿAmr ibn Shuʿayb, d'après son père, d'après son grand-père
Il a dit : le Messager d'Allāh (que la prière et la paix d'Allāh soient sur lui) a dit : « Nul ne doit revenir sur sa donation, excepté un père [qui reprend ce qu'il a donné] à son enfant ; et celui qui revient sur sa donation est comme celui qui vomit puis retourne [avaler] son vomi. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ حُسَيْنٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، قَالَ حَدَّثَنِي طَاوُسٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، وَابْنِ، عَبَّاسٍ يَرْفَعَانِ الْحَدِيثَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَحِلُّ لِرَجُلٍ يُعْطِي عَطِيَّةً ثُمَّ يَرْجِعُ فِيهَا إِلاَّ الْوَالِدَ فِيمَا يُعْطِي وَلَدَهُ وَمَثَلُ الَّذِي يُعْطِي عَطِيَّةً ثُمَّ يَرْجِعُ فِيهَا كَمَثَلِ الْكَلْبِ أَكَلَ حَتَّى إِذَا شَبِعَ قَاءَ ثُمَّ عَادَ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādMuḥammad ibn al-Muthannā nous a rapporté, disant : Ibn Abī ʿAdī nous a rapporté, d’après Ḥusayn, d’après ʿAmr ibn Shuʿayb, disant : Ṭāwūs m’a rapporté, d’après Ibn ʿUmar et Ibn ʿAbbās, tous deux remontant le hadith jusqu’au Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui)
« Il n’est pas licite pour un homme qui a fait un don de le reprendre, excepté le père pour ce qu’il donne à son enfant. Et l’exemple de celui qui fait un don puis le reprend est comparable à celui du chien qui mange, puis lorsqu’il est rassasié, vomit, puis retourne à son vomi. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْخَلَنْجِيُّ الْمَقْدِسِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو سَعِيدٍ، - وَهُوَ مَوْلَى بَنِي هَاشِمٍ - عَنْ وُهَيْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْكَلْبِ يَقِيءُ ثُمَّ يَعُودُ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādMuḥammad ibn ʿAbd Allāh al-Khalanjī al-Maqdisī nous a rapporté, il a dit : Abū Saʿīd (il est l'affranchi des Banū Hāshim) nous a raconté d'après Wuheyb, il a dit : Ibn Ṭāwūs nous a raconté d'après son père, d'après Ibn ʿAbbās, qui a dit : Le Messager d'Allāh (paix et salut sur lui) a dit :
« Celui qui reprend sa donation est comme le chien qui vomit puis retourne à son vomi. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حِبَّانُ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ نَافِعٍ، عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُسْلِمٍ، عَنْ طَاوُسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَحِلُّ لأَحَدٍ أَنْ يَهَبَ هِبَةً ثُمَّ يَرْجِعَ فِيهَا إِلاَّ مِنْ وَلَدِهِ " . قَالَ طَاوُسٌ كُنْتُ أَسْمَعُ وَأَنَا صَغِيرٌ عَائِدٌ فِي قَيْئِهِ فَلَمْ نَدْرِ أَنَّهُ ضَرَبَ لَهُ مَثَلاً قَالَ " فَمَنْ فَعَلَ ذَلِكَ فَمَثَلُهُ كَمَثَلِ الْكَلْبِ يَأْكُلُ ثُمَّ يَقِيءُ ثُمَّ يَعُودُ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādMuḥammad ibn Ḥātim nous a rapporté, il a dit : Ḥibbān nous a raconté, il a dit : ʿAbd Allāh nous a informés, d'après Ibrāhīm ibn Nāfiʿ, d'après al-Ḥasan ibn Muslim, d'après Ṭāwūs, qui a dit : le Messager d'Allāh (que la prière et la paix d'Allāh soient sur lui) a dit
« Il n'est licite pour personne de faire un don puis de le reprendre, sauf pour un père (à l'égard de son enfant) ». Ṭāwūs a dit : « Étant jeune, je l'entendais dire : « Il revient sur son vomi », et nous ne savions pas qu'il faisait là une parabole ». (Le Prophète) a dit : « Quiconque agit ainsi est comparable au chien qui mange, puis vomit, puis retourne à son vomi ».
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عُمَرُ، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، قَالَ حَدَّثَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَثَلُ الَّذِي يَرْجِعُ فِي صَدَقَتِهِ كَمَثَلِ الْكَلْبِ يَرْجِعُ فِي قَيْئِهِ فَيَأْكُلُهُ " .
IsnādNous a informés Maḥmūd ibn Khālid, a dit : nous a raconté ʿUmar, d'après al-Awzāʿī, a dit : m'a raconté Muḥammad ibn ʿAlī ibn Ḥusayn, a dit : m'a raconté Saʿīd ibn al-Musayyab, a dit : m'a raconté ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās, a dit :
L'Envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L'exemple de celui qui reprend sa charité (ṣadaqa, aumône) est celui du chien qui revient sur son vomi et le mange. »
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الصَّمَدِ، قَالَ حَدَّثَنَا حَرْبٌ، - وَهُوَ ابْنُ شَدَّادٍ - قَالَ حَدَّثَنِي يَحْيَى، - هُوَ ابْنُ أَبِي كَثِيرٍ - قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَمْرٍو، - وَهُوَ الأَوْزَاعِيُّ - أَنَّ مُحَمَّدَ بْنَ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنِ بْنِ فَاطِمَةَ بِنْتِ رَسُولِ اللَّهِ، صلى الله عليه وسلم حَدَّثَهُ عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَثَلُ الَّذِي يَتَصَدَّقُ بِالصَّدَقَةِ ثُمَّ يَرْجِعُ فِيهَا كَمَثَلِ الْكَلْبِ قَاءَ ثُمَّ عَادَ فِي قَيْئِهِ فَأَكَلَهُ " .
IsnādIshāq ibn Manṣūr nous a rapporté, il a dit : ʿAbd al-Ṣamad nous a raconté, il a dit : Ḥarb — c'est-à-dire Ibn Shaddād — nous a raconté, il a dit : Yaḥyā — c'est-à-dire Ibn Abī Kathīr — m'a raconté, il a dit : ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAmr — c'est-à-dire al-Awzāʿī — m'a raconté que Muḥammad ibn ʿAlī ibn Ḥusayn ibn Fāṭima bint Rasūl Allāh (Que la paix et la bénédiction soient sur lui) lui a raconté, d'après Saʿīd ibn al-Musayyab, d'après Ibn ʿAbbās, que le Prophète (Que la paix et la bénédiction soient sur lui) a dit :
« L’exemple de celui qui fait l’aumône puis reprend son aumône est comme l’exemple du chien qui vomit puis retourne à son vomi et le mange. »
أَخْبَرَنَا الْهَيْثَمُ بْنُ مَرْوَانَ بْنِ الْهَيْثَمِ بْنِ عِمْرَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، - وَهُوَ ابْنُ بَكَّارِ بْنِ بِلاَلٍ - قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، أَنَّ مُحَمَّدَ بْنَ عَلِيِّ بْنِ الْحُسَيْنِ، حَدَّثَهُ عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَثَلُ الَّذِي يَرْجِعُ فِي صَدَقَتِهِ كَمَثَلِ الْكَلْبِ يَقِيءُ ثُمَّ يَعُودُ فِي قَيْئِهِ " . قَالَ الأَوْزَاعِيُّ سَمِعْتُهُ يُحَدِّثُ عَطَاءَ بْنَ أَبِي رَبَاحٍ بِهَذَا الْحَدِيثِ .
IsnādAl-Haytham ibn Marwān ibn al-Haytham ibn ʿImrān nous a rapporté, disant : Muḥammad — c'est-à-dire Ibn Bakkār ibn Bilāl — nous a rapporté, disant : Yaḥyā nous a rapporté, d'après al-Awzāʿī, que Muḥammad ibn ʿAlī ibn al-Ḥusayn lui a rapporté, d'après Saʿīd ibn al-Musayyab, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās, que le Messager d'Allāh (que la paix et la bénédiction soient sur lui) a dit :
« L'exemple de celui qui reprend son aumône (ṣadaqa) est comme l'exemple du chien qui vomit puis retourne à son vomi. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْعَائِدِ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādMuḥammad ibn al-Muthannā nous a rapporté, disant : ʿAbd al-Raḥmān nous a rapporté, disant : Shuʿba nous a rapporté, d’après Qatāda, d’après Saʿīd ibn al-Musayyab, d’après Ibn ʿAbbās, d’après le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui), qui a dit :
« Celui qui reprend sa donation est comme celui qui revomit ce qu’il a vomi. »
أَخْبَرَنَا أَبُو الأَشْعَثِ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْعَائِدِ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādAbū al-Ashʿath nous a informés, il a dit : Khālid nous a raconté, il a dit : Shuʿba nous a raconté, d’après Qatāda, d’après Saʿīd ibn al-Musayyib, d’après Ibn ʿAbbās, qui a dit :
Le Messager d'Allāh (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui reprend sa donation est comme celui qui revient sur son vomi. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو خَالِدٍ، - وَهُوَ سُلَيْمَانُ بْنُ حَيَّانَ - عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَيْسَ لَنَا مَثَلُ السَّوْءِ الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْعَائِدِ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādMuḥammad ibn al-ʿAlā' nous a rapporté, disant : Abū Khālid – à savoir Sulaymān ibn Ḥayyān – nous a rapporté, d'après Saʿīd ibn Abī ʿArūba, d'après Ayyūb, d'après ʿIkrima, d'après Ibn ʿAbbās, qui a dit : le Messager d'Allāh (que la prière d'Allāh et Son salut soient sur lui) a dit
« Nous n'avons pas de mauvais exemple ; celui qui reprend sa donation (hiba) est comme celui qui retourne à son vomi. »
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ زُرَارَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَيْسَ لَنَا مَثَلُ السَّوْءِ الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْكَلْبِ يَعُودُ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādNous a informés ʿAmr ibn Zurāra, qui a dit : nous a rapportés Ismāʿīl, d’après Ayyūb, d’après ʿIkrima, d’après Ibn ʿAbbās,
Il a dit : Le Messager d’Allāh (qu’Allāh prie sur lui et salut) a dit : « Nous n’avons pas de mauvais exemple : celui qui reprend sa donation est comme le chien qui revient à son vomi. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمِ بْنِ نُعَيْمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حِبَّانُ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَيْسَ لَنَا مَثَلُ السَّوْءِ الرَّاجِعُ فِي هِبَتِهِ كَالْكَلْبِ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādMuḥammad ibn Ḥātim ibn Nuʿaym nous a rapporté, disant : Ḥibbān nous a raconté, disant : ʿAbd Allāh nous a informés, d'après Khālid, d'après ʿIkrima, d'après Ibn ʿAbbās, qui a dit :
Le Messager d'Allāh (qu'Allāh prie sur lui et le salue) a dit : « Nous n'avons pas de mauvais exemple ; celui qui reprend son don est comme le chien qui revient à son vomi. »
أَخْبَرَنِي زَكَرِيَّا بْنُ يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، قَالَ حَدَّثَنَا الْمَخْزُومِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْكَلْبِ يَقِيءُ ثُمَّ يَعُودُ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādZakariyyā ibn Yaḥyā m'a rapporté, disant : Isḥāq nous a raconté, disant : al-Makhzūmī nous a raconté, disant : Wuhaīb nous a raconté, disant : ʿAbd Allāh ibn Ṭāwūs nous a raconté, d'après son père, d'après Ibn ʿAbbās
que le Messager d'Allāh (paix et salut sur lui) a dit : « Celui qui reprend sa donation est comme le chien qui vomit puis retourne à son vomi. »
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنْ حَجَّاجٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْعَائِدِ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādAḥmad ibn Ḥarb nous a informés, disant : Abū Muʿāwiya nous a racontés, d'après Ḥajjāj, d'après Abū al-Zubayr, d'après Ṭāwūs, d'après Ibn ʿAbbās, que
Le Messager d'Allāh (paix et salut sur lui) a dit : « Celui qui revient sur son don est comme celui qui revient sur son vomi. »
أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ سَلاَّمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ الأَزْرَقُ، قَالَ حَدَّثَنَا بِهِ، حُسَيْنٌ الْمُعَلِّمُ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، وَابْنِ، عَبَّاسٍ قَالاَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَحِلُّ لأَحَدٍ أَنْ يُعْطِيَ الْعَطِيَّةَ فَيَرْجِعَ فِيهَا إِلاَّ الْوَالِدَ فِيمَا يُعْطِي وَلَدَهُ وَمَثَلُ الَّذِي يُعْطِي الْعَطِيَّةَ فَيَرْجِعُ فِيهَا كَالْكَلْبِ يَأْكُلُ حَتَّى إِذَا شَبِعَ قَاءَ ثُمَّ عَادَ فَرَجَعَ فِي قَيْئِهِ " .
IsnādNous a informés ʿAbd al-Raḥman ibn Muḥammad ibn Sallām, il a dit : nous a raconté Isḥāq al-Azraq, il a dit : nous a raconté Ḥusayn al-Muʿallim d'après ʿAmr ibn Shuʿayb, d'après Ṭāwūs, d'après Ibn ʿUmar et Ibn ʿAbbās, tous deux ont dit :
Le Messager d'Allah (paix et bénédiction sur lui) a dit : « Il n'est licite pour personne de donner un don puis de le reprendre, sauf pour le père en ce qu'il donne à son enfant. Et l'exemple de celui qui donne un don puis le reprend est comme le chien qui mange jusqu'à être repu, puis vomit, puis revient et mange son vomi. »
أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْحَمِيدِ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مَخْلَدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُسْلِمٍ، عَنْ طَاوُسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَحِلُّ لأَحَدٍ يَهَبُ هِبَةً ثُمَّ يَعُودُ فِيهَا إِلاَّ الْوَالِدَ " . قَالَ طَاوُسٌ كُنْتُ أَسْمَعُ الصِّبْيَانَ يَقُولُونَ يَا عَائِدًا فِي قَيْئِهِ وَلَمْ أَشْعُرْ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ضَرَبَ ذَلِكَ مَثَلاً حَتَّى بَلَغَنَا أَنَّهُ كَانَ يَقُولُ " مَثَلُ الَّذِي يَهَبُ الْهِبَةَ ثُمَّ يَعُودُ فِيهَا " . وَذَكَرَ كَلِمَةً مَعْنَاهَا " كَمَثَلِ الْكَلْبِ يَأْكُلُ قَيْئَهُ " .
IsnādNous a informés ʿAbd al-Ḥamīd ibn Muḥammad, qui a dit : nous a raconté Makhlad, qui a dit : nous a raconté Ibn Jurayj, d'après al-Ḥasan ibn Muslim, d'après Ṭāwus, que le Messager d'Allāh (que la prière et la paix soient sur lui) a dit :
« Il n'est licite pour personne de donner un don puis de le reprendre, excepté le père. » Ṭāwus a dit : « J'entendais les enfants dire : "Ô toi qui reviens sur ton vomi", et je ne savais pas que le Messager d'Allāh (que la prière et la paix soient sur lui) avait donné cela comme parabole, jusqu'à ce que nous parvienne qu'il disait : "La parabole de celui qui donne un don puis le reprend" — et il mentionna un mot dont le sens est : "est comme la parabole du chien qui mange son vomi." »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمِ بْنِ نُعَيْمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حِبَّانُ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ حَنْظَلَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ طَاوُسًا، يَقُولُ أَخْبَرَنَا بَعْضُ، مَنْ أَدْرَكَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ قَالَ " مَثَلُ الَّذِي يَهَبُ فَيَرْجِعُ فِي هِبَتِهِ كَمَثَلِ الْكَلْبِ يَأْكُلُ فَيَقِيءُ ثُمَّ يَأْكُلُ قَيْئَهُ " .
IsnādMuḥammad ibn Ḥātim ibn Nuʿaym nous a rapporté, il a dit : Ḥibbān nous a rapporté, ʿAbd Allāh nous a informés, d'après Ḥanẓala, qui a entendu Ṭāwūs dire : « Un de ceux qui ont rencontré le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) nous a rapporté »
il a dit : « La parabole de celui qui donne et qui revient sur son don est celle du chien qui mange puis vomit, puis mange son vomi. »