1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ وَصَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ أَمَرَ رَسُولُ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) حِينَ نَحَرَ أَنْ تُؤْخَذَ مِنْ كُلِّ بَدَنَةٍ حُذْوَةٌ مِنْ لَحْمِهَا ثُمَّ تُطْرَحَ فِي بُرْمَةٍ ثُمَّ تُطْبَخَ وَأَكَلَ رَسُولُ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَعَلِيٌّ (عَلَيْهِ السَّلاَم) مِنْهَا وَحَسَوَا مِنْ مَرَقِهَا.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr et Muḥammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān, d'après Ibn Abī ʿUmayr et Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Muʿāwiya b. ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) ordonna, lorsqu'il immola (les bêtes de sacrifice), que l'on prît de chaque chamelle une portion de sa chair, puis qu'on la jetât dans un pot en pierre, puis qu'on la fît cuire ; et l'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) et ʿAlī (que la paix soit sur lui) en mangèrent et burent le bouillon.
2ـ حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي عَبْدِ الله عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي قَوْلِ الله تَعَالَى فَإِذا وَجَبَتْ جُنُوبُها قَالَ إِذَا وَقَعَتْ عَلَى الأَرْضِ فَكُلُوا مِنْها وَأَطْعِمُوا الْقانِعَ وَالْمُعْتَرَّ قَالَ الْقَانِعُ الَّذِي يَرْضَى بِمَا أَعْطَيْتَهُ وَلا يَسْخَطُ وَلا يَكْلَحُ وَلا يَلْوِي شِدْقَهُ غَضَباً وَالْمُعْتَرُّ الْمَارُّ بِكَ لِتُطْعِمَهُ.
IsnādḤumayd b. Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, d'après plusieurs (ghayr wāḥid), d'après Abān b. ʿUthmān, d'après ʿAbd al-Raḥmān b. Abī ʿAbd Allāh, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix)
À propos de la parole de Dieu Très-Haut : « Puis, lorsque leurs flancs tombent [au sol] » : Il (l'Imam) a dit : « Lorsqu'elles chutent sur la terre, alors mangez-en et nourrissez le qāniʿ (content de peu) et le muʿtarr (passant). » Puis il dit : « Le qāniʿ est celui qui se satisfait de ce que tu lui donnes, ne se fâche pas, ne montre pas un visage renfrogné et ne tord pas sa bouche de colère. Le muʿtarr est celui qui passe près de toi pour que tu le nourrisses. »
3ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفُضَيْلِ عَنْ أَبِي الصَّبَّاحِ الْكِنَانِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ لُحُومِ الأَضَاحِيِّ فَقَالَ كَانَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ وَأَبُو جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) يَتَصَدَّقَانِ بِثُلُثٍ عَلَى جِيرَانِهِمْ وَثُلُثٍ عَلَى السُّؤَّالِ وَثُلُثٌ يُمْسِكُونَهُ لأَهْلِ الْبَيْتِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Muḥammad b. Ismāʿīl, d'après Muḥammad b. al-Fuḍayl, d'après Abū al-Ṣabbāḥ al-Kinānī qui dit :
J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet des viandes des bêtes sacrifiées (al-aḍāḥī). Il dit : ʿAlī b. al-Ḥusayn et Abū Jaʿfar (que la paix soit sur eux) donnaient en aumône un tiers à leurs voisins, un tiers aux mendiants, et conservaient un tiers pour les gens de la maison.
4ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ وَحُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ جَمِيعاً عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي عَبْدِ الله قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الْهَدْيِ مَا يَأْكُلُ مِنْهُ الَّذِي يُهْدِيهِ فِي مُتْعَتِهِ وَغَيْرِ ذَلِكَ فَقَالَ كَمَا يَأْكُلُ مِنْ هَدْيِهِ.
IsnādD'après al-Ḥusayn b. Muḥammad, d'après Muʿallā b. Muḥammad, d'après al-Ḥasan b. ʿAlī et Ḥumayd b. Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, d'après plusieurs personnes, tous d'après Abān b. ʿUthmān, d'après ʿAbd al-Raḥmān b. Abī ʿAbd Allāh
Il a dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (Jāʿfar al-Ṣādiq, la paix sur lui) au sujet de l'offrande (al-hady) : que peut en manger celui qui l'offre dans le cadre de sa mutʿa (pèlerinage de jouissance) ainsi que dans les autres cas ? Il a alors dit : « Comme il mange de son offrande. »
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ فِدَاءِ الصَّيْدِ يَأْكُلُ صَاحِبُهُ مِنْ لَحْمِهِ فَقَالَ يَأْكُلُ مِنْ أُضْحِيَّتِهِ وَيَتَصَدَّقُ بِالْفِدَاءِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Ḥammād, d’après al-Ḥalabī
Il dit : J’ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l’expiation (fidā’) de la chasse (en état de sacralisation / iḥrām) : le fidèle peut-il manger de sa chair ? Il répondit : Qu’il mange de son sacrifice (uḍḥiyya) et qu’il donne l’expiation (fidā’) en aumône.
6ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي قَوْلِ الله عَزَّ وَجَلَّ فَإِذا وَجَبَتْ جُنُوبُها فَكُلُوا مِنْها وَأَطْعِمُوا الْقانِعَ وَالْمُعْتَرَّ قَالَ الْقَانِعُ الَّذِي يَقْنَعُ بِمَا أَعْطَيْتَهُ وَالْمُعْتَرُّ الَّذِي يَعْتَرِيكَ وَالسَّائِلُ الَّذِي يَسْأَلُكَ فِي يَدَيْهِ وَالْبَائِسُ هُوَ الْفَقِيرُ.
IsnādDe ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et de Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après al-Faḍl ibn Shādhān, d'après Ṣafwān, d'après Muʿāwiya ibn ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (ṣ) — que la paix soit sur lui.
Au sujet de la parole de Dieu — Il est Puissant et Majestueux : « Puis, quand leurs flancs sont tombés, mangez-en et nourrissez le qāniʿ et le muʿtarr » (Coran 22:36), il (l'Imam) a dit : « Le qāniʿ est celui qui se contente de ce que tu lui donnes ; le muʿtarr est celui qui vient à toi (te demander) ; le sāʾil (demandeur) est celui qui te tend la main ; et le bāʾis (démuni) est le pauvre (faqīr). »
7ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ إِخْرَاجِ لُحُومِ الأَضَاحِيِّ مِنْ مِنًى فَقَالَ كُنَّا نَقُولُ لا يُخْرَجْ مِنْهَا شَيْءٌ لِحَاجَةِ النَّاسِ إِلَيْهِ فَأَمَّا الْيَوْمَ فَقَدْ كَثُرَ النَّاسُ فَلا بَأْسَ بِإِخْرَاجِهِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de la sortie des viandes des sacrifices (al-aḍāḥī) de Minā. Il répondit : « Nous disions autrefois qu'il n'en fallait rien sortir, à cause du besoin qu'en avaient les gens. Mais aujourd'hui, les gens sont devenus nombreux, il n'y a donc aucun mal à les sortir. »
8ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ أَهْدَى هَدْياً فَانْكَسَرَ فَقَالَ إِنْ كَانَ مَضْمُوناً وَالْمَضْمُونُ مَا كَانَ فِي يَمِينٍ يَعْنِي نَذْراً أَوْ جَزَاءً فَعَلَيْهِ فِدَاؤُهُ قُلْتُ أَ يَأْكُلُ مِنْهُ فَقَالَ لا إِنَّمَا هُوَ لِلْمَسَاكِينِ فَإِنْ لَمْ يَكُنْ مَضْمُوناً فَلَيْسَ عَلَيْهِ شَيْءٌ قُلْتُ أَ يَأْكُلُ مِنْهُ قَالَ يَأْكُلُ مِنْهُ وَرُوِيَ أَيْضاً أَنَّهُ يَأْكُلُ مِنْهُ مَضْمُوناً كَانَ أَوْ غَيْرَ مَضْمُونٍ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ismāʿīl ibn Marrār, d'après Yūnus, d'après Ibn Moskān, d'après Abū Baṣīr
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui a offert une bête de sacrifice (hady) et qui s'est brisée. Il répondit : « Si elle relevait d'une obligation garantie (maḍmūn) — et ce qui est garanti est ce qui est lié à un serment, c'est-à-dire un vœu (nadhr) ou une compensation (jazā') — alors il lui incombe d'en fournir le rachat. » Je demandai : « Peut-il en manger ? » Il répondit : « Non, cela revient exclusivement aux nécessiteux (masākīn). » Je demandai : « Et si elle n'était pas garantie ? » Il dit : « Il n'a rien à payer. » Je demandai : « Peut-il en manger ? » Il répondit : « Il peut en manger. » Et il a également été rapporté qu'il peut en manger, qu'elle fût garantie ou non.
9ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَسْبَاطٍ عَنْ مَوْلىً لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ رَأَيْتُ أَبَا الْحَسَنِ الأَوَّلَ (عَلَيْهِ السَّلاَم) دَعَا بِبَدَنَةٍ فَنَحَرَهَا فَلَمَّا ضَرَبَ الْجَزَّارُونَ عَرَاقِيبَهَا فَوَقَعَتْ إِلَى الأَرْضِ وَكَشَفُوا شَيْئاً عَنْ سَنَامِهَا قَالَ اقْطَعُوا وَكُلُوا مِنْهَا وَأَطْعِمُوا فَإِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ يَقُولُ فَإِذا وَجَبَتْ جُنُوبُها فَكُلُوا مِنْها وَأَطْعِمُوا.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après ʿAlī ibn Asbāṭ, d'après un affranchi d'Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : J'ai vu Abū al-Ḥasan le Premier (sur lui la paix) demander une chamelle de sacrifice et l'égorger. Quand les bouchers eurent frappé ses jarrets, qu'elle fut tombée au sol et qu'ils eurent découvert un peu de sa bosse, il dit : « Coupez-en, mangez-en et nourrissez-en, car Dieu — Puissant et Majestueux — dit : “Quand leurs flancs touchent terre, mangez-en et nourrissez-en” (Coran 22:36). »
10ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ حَنَانِ بْنِ سَدِيرٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) وَعَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفُضَيْلِ عَنْ أَبِي الصَّبَّاحِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالا نَهَانَا رَسُولُ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) عَنْ لُحُومِ الأَضَاحِيِّ بَعْدَ ثَلاثٍ ثُمَّ أَذِنَ فِيهَا وَقَالَ كُلُوا مِنْ لُحُومِ الأَضَاحِيِّ بَعْدَ ثَلاثٍ وَادَّخِرُوا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d’après Aḥmad ibn Muḥammad, d’après Muḥammad ibn Ismāʿīl, d’après Ḥanān ibn Sadīr, d’après Abū Jaʿfar (sur lui la paix) ; et d’après Muḥammad ibn al-Fuḍayl, d’après Abū al-Ṣabbāḥ, d’après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Ils dirent : « L’Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) nous a interdit les chairs des bêtes de sacrifice après trois jours, puis il nous l’a permis et a dit : “Mangez des chairs des bêtes de sacrifice après trois jours, et conservez-en (pour plus tard).” »