حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ النَّمَرِيُّ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ زِيَادِ بْنِ عِلاَقَةَ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ شَرِيكٍ، قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَأَصْحَابُهُ كَأَنَّمَا عَلَى رُءُوسِهِمُ الطَّيْرُ فَسَلَّمْتُ ثُمَّ قَعَدْتُ فَجَاءَ الأَعْرَابُ مِنْ هَا هُنَا وَهَا هُنَا فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنَتَدَاوَى فَقَالَ " تَدَاوَوْا فَإِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ لَمْ يَضَعْ دَاءً إِلاَّ وَضَعَ لَهُ دَوَاءً غَيْرَ دَاءٍ وَاحِدٍ الْهَرَمُ " .
IsnādḤafṣ ibn ʿUmar al-Namarī nous a rapporté, qui l’a reçu de Shuʿba, remontant à Ziyād ibn ʿIlāqa, d’après Usāma ibn Sharīk,
Il a dit : « Je vins trouver le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) alors que ses Compagnons étaient comme si des oiseaux étaient perchés sur leurs têtes (tant ils étaient recueillis). Je le saluai, puis m’assis. Des bédouins arrivèrent de toutes parts et dirent : « Ô Messager de Dieu, devons-nous nous soigner ? » Il répondit : « Soignez-vous, car Dieu — qu’Il soit exalté et magnifié — n’a pas placé de maladie sans lui avoir fixé de remède, à l’exception d’une seule maladie : la vieillesse. » »

