Chapitre
باب اسْتِعَانَةِ الْيَدِ فِي الصَّلاَةِ إِذَا كَانَ مِنْ أَمْرِ الصَّلاَةِ
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ مَخْرَمَةَ بْنِ سُلَيْمَانَ، عَنْ كُرَيْبٍ، مَوْلَى ابْنِ عَبَّاسٍ أَنَّهُ أَخْبَرَهُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّهُ بَاتَ عِنْدَ مَيْمُونَةَ أُمِّ الْمُؤْمِنِينَ ـ رضى الله عنها ـ وَهْىَ خَالَتُهُ ـ قَالَ فَاضْطَجَعْتُ عَلَى عَرْضِ الْوِسَادَةِ، وَاضْطَجَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَهْلُهُ فِي طُولِهَا، فَنَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى انْتَصَفَ اللَّيْلُ أَوْ قَبْلَهُ بِقَلِيلٍ أَوْ بَعْدَهُ بِقَلِيلٍ، ثُمَّ اسْتَيْقَظَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَلَسَ، فَمَسَحَ النَّوْمَ عَنْ وَجْهِهِ بِيَدِهِ، ثُمَّ قَرَأَ الْعَشْرَ آيَاتٍ خَوَاتِيمَ سُورَةِ آلِ عِمْرَانَ، ثُمَّ قَامَ إِلَى شَنٍّ مُعَلَّقَةٍ فَتَوَضَّأَ مِنْهَا، فَأَحْسَنَ وُضُوءَهُ، ثُمَّ قَامَ يُصَلِّي. قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ فَقُمْتُ فَصَنَعْتُ مِثْلَ مَا صَنَعَ، ثُمَّ ذَهَبْتُ فَقُمْتُ إِلَى جَنْبِهِ، فَوَضَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدَهُ الْيُمْنَى عَلَى رَأْسِي، وَأَخَذَ بِأُذُنِي الْيُمْنَى يَفْتِلُهَا بِيَدِهِ، فَصَلَّى رَكْعَتَيْنِ، ثُمَّ رَكْعَتَيْنِ، ثُمَّ رَكْعَتَيْنِ، ثُمَّ رَكْعَتَيْنِ، ثُمَّ رَكْعَتَيْنِ، ثُمَّ رَكْعَتَيْنِ، ثُمَّ أَوْتَرَ، ثُمَّ اضْطَجَعَ حَتَّى جَاءَهُ الْمُؤَذِّنُ، فَقَامَ فَصَلَّى رَكْعَتَيْنِ خَفِيفَتَيْنِ، ثُمَّ خَرَجَ فَصَلَّى الصُّبْحَ.
IsnādNous a rapporté ʿAbd Allāh ibn Yūsuf, nous a informés Mālik, d'après Makhrama ibn Sulaymān, d'après Kurayb, l'affranchi d'Ibn ʿAbbās, que celui-ci l'a informé d'après ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās (qu'Allah les agrée tous deux)
« Il passa la nuit chez Maymūna, la Mère des croyants (qu'Allah l'agrée), qui était sa tante maternelle — dit (Ibn ʿAbbās) : je m'allongeai en largeur sur le coussin, tandis que le Messager d'Allah (que la prière et le salut d'Allah soient sur lui) et sa famille s'allongèrent dans sa longueur. Le Messager d'Allah (que la prière et le salut d'Allah soient sur lui) dormit jusqu'à ce que la nuit atteignît son milieu, ou peu avant, ou peu après. Puis il se réveilla, s'assit, essuya le sommeil de son visage avec sa main, puis récita les dix derniers versets de la sourate Āl ʿImrān. Ensuite, il se dirigea vers une outre suspendue, fit ses ablutions avec elle, accomplissant parfaitement ses ablutions, puis se leva pour prier. ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās (qu'Allah les agrée tous deux) dit : je me levai alors et fis comme il avait fait, puis j'allai me placer à son côté. Le Messager d'Allah (que la prière et le salut d'Allah soient sur lui) posa sa main droite sur ma tête, prit mon oreille droite et la pinça doucement avec sa main. Il pria deux rakʿa (unités de prière), puis deux, puis deux, puis deux, puis deux, puis deux, puis il clôtura par une rakʿa impaire (al-witr). Ensuite, il s'allongea jusqu'à ce que le muezzin vînt à lui ; alors il se leva, pria deux rakʿa légères, puis sortit et pria la prière de l'aube (al-ṣubḥ). »
حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَلْقَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا نُسَلِّمُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ فِي الصَّلاَةِ فَيَرُدُّ عَلَيْنَا، فَلَمَّا رَجَعْنَا مِنْ عِنْدِ النَّجَاشِيِّ سَلَّمْنَا عَلَيْهِ فَلَمْ يَرُدَّ عَلَيْنَا وَقَالَ " إِنَّ فِي الصَّلاَةِ شُغْلاً " .
IsnādIbn Numayr nous a rapporté, Ibn Fuḍayl nous a rapporté, al-Aʿmash nous a rapporté, d'après Ibrāhīm, d'après ʿAlqama, d'après ʿAbd Allāh (qu'Allah l'agrée)
Il a dit : « Nous saluions le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) alors qu'il était en prière, et il nous rendait le salut. Puis, lorsque nous revînmes d'auprès du Negus (al-Najāshī), nous le saluâmes, mais il ne nous rendit pas le salut et dit : "Dans la prière, il y a une occupation [qui empêche de répondre]." »
حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، حَدَّثَنَا هُرَيْمُ بْنُ سُفْيَانَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَلْقَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَحْوَهُ.
IsnādIbn Numayr nous a rapporté, Isḥāq ibn Manṣūr nous a rapporté, Huraym ibn Sufyān nous a rapporté, d'après al-Aʿmash, d'après Ibrāhīm, d'après ʿAlqama, d'après ʿAbd Allāh (qu'Allāh l'agrée), d'après le Prophète (que la prière d'Allāh et Son salut soient sur lui)
un hadith similaire à celui déjà mentionné
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا عِيسَى ـ هُوَ ابْنُ يُونُسَ ـ عَنْ إِسْمَاعِيلَ، عَنِ الْحَارِثِ بْنِ شُبَيْلٍ، عَنْ أَبِي عَمْرٍو الشَّيْبَانِيِّ، قَالَ قَالَ لِي زَيْدُ بْنُ أَرْقَمَ إِنْ كُنَّا لَنَتَكَلَّمُ فِي الصَّلاَةِ عَلَى عَهْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، يُكَلِّمُ أَحَدُنَا صَاحِبَهُ بِحَاجَتِهِ حَتَّى نَزَلَتْ {حَافِظُوا عَلَى الصَّلَوَاتِ} الآيَةَ، فَأُمِرْنَا بِالسُّكُوتِ.
IsnādIbrāhīm ibn Mūsā nous a rapporté : « ʿĪsā ibn Yūnus nous a informés, d'après Ismāʿīl, d'après al-Ḥārith ibn Shubayl, d'après Abū ʿAmr al-Shaybānī, qui a dit : Zayd ibn Arqam m'a dit »
« Nous parlions durant la prière à l'époque du Prophète (paix et bénédiction sur lui) ; l'un de nous s'adressait à son compagnon pour ses besoins, jusqu'à ce que fût révélé le verset : "Observez les prières" (Coran 2:238), et il nous fut ordonné de nous taire. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ سَهْلٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ خَرَجَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يُصْلِحُ بَيْنَ بَنِي عَمْرِو بْنِ عَوْفٍ، وَحَانَتِ الصَّلاَةُ، فَجَاءَ بِلاَلٌ أَبَا بَكْرٍ ـ رضى الله عنهما ـ فَقَالَ حُبِسَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَتَؤُمُّ النَّاسَ قَالَ نَعَمْ إِنْ شِئْتُمْ. فَأَقَامَ بِلاَلٌ الصَّلاَةَ، فَتَقَدَّمَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ فَصَلَّى، فَجَاءَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَمْشِي فِي الصُّفُوفِ يَشُقُّهَا شَقًّا حَتَّى قَامَ فِي الصَّفِّ الأَوَّلِ، فَأَخَذَ النَّاسُ بِالتَّصْفِيحِ. قَالَ سَهْلٌ هَلْ تَدْرُونَ مَا التَّصْفِيحُ هُوَ التَّصْفِيقُ. وَكَانَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ لاَ يَلْتَفِتُ فِي صَلاَتِهِ، فَلَمَّا أَكْثَرُوا الْتَفَتَ فَإِذَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي الصَّفِّ، فَأَشَارَ إِلَيْهِ مَكَانَكَ. فَرَفَعَ أَبُو بَكْرٍ يَدَيْهِ، فَحَمِدَ اللَّهَ، ثُمَّ رَجَعَ الْقَهْقَرَى وَرَاءَهُ وَتَقَدَّمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَصَلَّى.
IsnādD'après ce qui nous a été rapporté par ʿAbd Allāh b. Maslama, d'après ʿAbd al-ʿAzīz b. Abī Ḥāzim, d'après son père, d'après Sahl (que Dieu l'agrée) :
Il a dit : « Le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) sortit pour réconcilier les Banū ʿAmr b. ʿAwf. L'heure de la prière arriva, et Bilāl vint trouver Abū Bakr (que Dieu les agrée) et lui dit : “Le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) a été retenu, veux-tu donc diriger la prière des gens ?” Il répondit : “Oui, si vous le voulez.” Bilāl prononça alors l'iqāma (second appel à la prière), et Abū Bakr (que Dieu l'agrée) s’avança et pria. Puis le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) arriva en marchant, fendant les rangs jusqu'à se tenir au premier rang. Les gens se mirent à applaudir (taṣfīḥ). » Sahl dit : « Savez-vous ce qu'est le taṣfīḥ ? C'est le fait de taper des mains. » « Or Abū Bakr (que Dieu l'agrée) ne se retournait pas durant sa prière. Lorsqu'ils insistèrent, il se retourna et aperçut le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) dans le rang. Le Prophète lui fit signe de rester à sa place. Alors Abū Bakr leva les mains, loua Dieu, puis recula en arrière, et le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) s’avança et pria. »
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عِيسَى، حَدَّثَنَا أَبُو عَبْدِ الصَّمَدِ عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ الصَّمَدِ، حَدَّثَنَا حُصَيْنُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَسْعُودٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا نَقُولُ التَّحِيَّةُ فِي الصَّلاَةِ وَنُسَمِّي، وَيُسَلِّمُ بَعْضُنَا عَلَى بَعْضٍ، فَسَمِعَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " قُولُوا التَّحِيَّاتُ لِلَّهِ وَالصَّلَوَاتُ وَالطَّيِّبَاتُ، السَّلاَمُ عَلَيْكَ أَيُّهَا النَّبِيُّ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ، السَّلاَمُ عَلَيْنَا وَعَلَى عِبَادِ اللَّهِ الصَّالِحِينَ، أَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَشْهَدُ أَنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ، فَإِنَّكُمْ إِذَا فَعَلْتُمْ ذَلِكَ فَقَدْ سَلَّمْتُمْ عَلَى كُلِّ عَبْدٍ لِلَّهِ صَالِحٍ فِي السَّمَاءِ وَالأَرْضِ " .
IsnādD'après ʿAmr ibn ʿĪsā, d'après Abū ʿAbd al-Ṣamad ʿAbd al-ʿAzīz ibn ʿAbd al-Ṣamad, d'après Ḥuṣayn ibn ʿAbd al-Raḥmān, d'après Abū Wāʾil, d'après ʿAbd Allāh ibn Masʿūd — qu'Allah l'agrée — qui dit :
« Nous disions la salutation (al-taḥiyya) dans la prière, nous nommions (telle ou telle personne) et les uns se saluaient les autres. L'Envoyé d'Allah — sur lui la prière et la paix — l'entendit et dit : "Dites : "Les salutations, les prières et les bonnes choses sont à Allah. Que la paix, la miséricorde d'Allah et Ses bénédictions soient sur toi, ô Prophète. Que la paix soit sur nous et sur les serviteurs vertueux d'Allah. J'atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allah et j'atteste que Muḥammad est Son serviteur et Son envoyé". Car, si vous faites cela, vous aurez salué tout serviteur vertueux d'Allah qui se trouve dans les cieux et sur la terre." »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " التَّسْبِيحُ لِلرِّجَالِ وَالتَّصْفِيقُ لِلنِّسَاءِ " .
IsnādNous a rapporté ʿAlī ibn ʿAbd Allāh, nous a rapporté Sufyān, nous a rapporté al-Zuhrī, d'après Abū Salama, d'après Abū Hurayra (qu'Allah l'agrée), d'après le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui)
Il a dit : « Le tasbīḥ (dire “Subḥāna Llāh”) est pour les hommes, et les battements de mains sont pour les femmes. »
حَدَّثَنَا يَحْيَى، أَخْبَرَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " التَّسْبِيحُ لِلرِّجَالِ وَالتَّصْفِيحُ لِلنِّسَاءِ " .
IsnādNous a rapporté Yaḥyā, nous a informés Wakīʿ, d'après Sufyān, d'après Abū Ḥāzim, d'après Sahl ibn Saʿd — que Dieu l'agrée —
Le Prophète — que Dieu prie sur lui et le salue — a dit : « Le tasbīḥ (dire « subḥāna Allāh ») est pour les hommes, et le battement des mains (pour attirer l'attention) est pour les femmes. »
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ مُحَمَّدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، قَالَ يُونُسُ قَالَ الزُّهْرِيُّ أَخْبَرَنِي أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، أَنَّ الْمُسْلِمِينَ، بَيْنَا هُمْ فِي الْفَجْرِ يَوْمَ الاِثْنَيْنِ، وَأَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ يُصَلِّي بِهِمْ فَفَجَأَهُمُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم قَدْ كَشَفَ سِتْرَ حُجْرَةِ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ فَنَظَرَ إِلَيْهِمْ، وَهُمْ صُفُوفٌ، فَتَبَسَّمَ يَضْحَكُ، فَنَكَصَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ عَلَى عَقِبَيْهِ، وَظَنَّ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُرِيدُ أَنْ يَخْرُجَ إِلَى الصَّلاَةِ، وَهَمَّ الْمُسْلِمُونَ أَنْ يَفْتَتِنُوا فِي صَلاَتِهِمْ فَرَحًا بِالنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حِينَ رَأَوْهُ، فَأَشَارَ بِيَدِهِ أَنْ أَتِمُّوا، ثُمَّ دَخَلَ الْحُجْرَةَ وَأَرْخَى السِّتْرَ، وَتُوُفِّيَ ذَلِكَ الْيَوْمَ.
IsnādBishr ibn Muḥammad nous a raconté, ʿAbd Allāh nous a informés, Yūnus a dit, al-Zuhrī a dit, Anas ibn Mālik m'a informé
Les musulmans étaient en train de prier l'aube (al-fajr) le lundi, et Abū Bakr — qu'Allah l'agrée — dirigeait leur prière. Soudain, le Prophète — sur lui la paix et le salut — les surprit alors qu'il avait écarté le voile de la chambre de ʿĀʾisha — qu'Allah l'agrée — ; il les regarda alors qu'ils étaient en rangs, et il sourit en riant. Abū Bakr — qu'Allah l'agrée — recula sur ses talons, pensant que l'Envoyé d'Allah — sur lui la paix et le salut — voulait sortir pour la prière. Les musulmans furent sur le point d'être distraits dans leur prière, de joie à la vue du Prophète — sur lui la paix et le salut — lorsqu'ils l'aperçurent. Il fit alors un signe de la main pour leur dire : « Parachevez ! », puis il entra dans la chambre et laissa retomber le voile. Et il rendit l'âme ce jour-là.
وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي جَعْفَرٌ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ هُرْمُزَ، قَالَ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " نَادَتِ امْرَأَةٌ ابْنَهَا، وَهْوَ فِي صَوْمَعَةٍ قَالَتْ يَا جُرَيْجُ. قَالَ اللَّهُمَّ أُمِّي وَصَلاَتِي. قَالَتْ يَا جُرَيْجُ. قَالَ اللَّهُمَّ أُمِّي وَصَلاَتِي. قَالَتْ يَا جُرَيْجُ. قَالَ اللَّهُمَّ أُمِّي وَصَلاَتِي. قَالَتِ اللَّهُمَّ لاَ يَمُوتُ جُرَيْجٌ حَتَّى يَنْظُرَ فِي وَجْهِ الْمَيَامِيسِ. وَكَانَتْ تَأْوِي إِلَى صَوْمَعَتِهِ رَاعِيَةٌ تَرْعَى الْغَنَمَ فَوَلَدَتْ فَقِيلَ لَهَا مِمَّنْ هَذَا الْوَلَدُ قَالَتْ مِنْ جُرَيْجٍ نَزَلَ مِنْ صَوْمَعَتِهِ. قَالَ جُرَيْجٌ أَيْنَ هَذِهِ الَّتِي تَزْعُمُ أَنَّ وَلَدَهَا لِي قَالَ يَا بَابُوسُ مَنْ أَبُوكَ قَالَ رَاعِي الْغَنَمِ " .
IsnādAl-Layth a dit : Jaʿfar m'a rapporté, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Hurmuz, qui a dit : Abū Hurayra (qu'Allah l'agrée) a dit :
Le Messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a dit : « Une femme appela son fils alors qu'il se trouvait dans un ermitage. Elle dit : "Ô Jurayj !" Il dit : "Seigneur ! Ma mère et ma prière." Elle dit : "Ô Jurayj !" Il dit : "Seigneur ! Ma mère et ma prière." Elle dit : "Ô Jurayj !" Il dit : "Seigneur ! Ma mère et ma prière." Elle dit : "Seigneur ! Que Jurayj ne meure pas avant d'avoir regardé le visage des prostituées." Or, une bergère qui faisait paître les moutons avait l'habitude de se réfugier dans son ermitage, et elle accoucha. On lui dit : "De qui est cet enfant ?" Elle répondit : "De Jurayj, qui est descendu de son ermitage." Jurayj dit : "Où est celle qui prétend que son enfant est de moi ?" (Puis il dit à l'enfant) : "Ô petit, qui est ton père ?" Il répondit : "Le berger." »
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا شَيْبَانُ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي مُعَيْقِيبٌ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ فِي الرَّجُلِ يُسَوِّي التُّرَابَ حَيْثُ يَسْجُدُ قَالَ " إِنْ كُنْتَ فَاعِلاً فَوَاحِدَةً " .
IsnādAbū Nuʿaym nous a rapporté, Shaybān nous a rapporté d'après Yaḥyā, d'après Abū Salama, qui a dit : Muʿayqīb m'a rapporté que le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) a dit
À propos de l'homme qui égalise la terre là où il se prosterne, il (le Prophète) a dit : « Si tu dois le faire, que ce soit une seule fois. »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرٌ، حَدَّثَنَا غَالِبٌ، عَنْ بَكْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا نُصَلِّي مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي شِدَّةِ الْحَرِّ، فَإِذَا لَمْ يَسْتَطِعْ أَحَدُنَا أَنْ يُمَكِّنَ وَجْهَهُ مِنَ الأَرْضِ بَسَطَ ثَوْبَهُ فَسَجَدَ عَلَيْهِ.
IsnādNous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Bishr, nous a rapporté Ghālib, d'après Bakr ibn ʿAbd Allāh, d'après Anas ibn Mālik — qu'Allāh soit satisfait de lui —
Nous priions avec le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui) en période de chaleur intense ; lorsque l'un de nous ne pouvait poser son visage sur le sol [à cause de la chaleur], il étendait son vêtement et se prosternait dessus.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ أَبِي النَّضْرِ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كُنْتُ أَمُدُّ رِجْلِي فِي قِبْلَةِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يُصَلِّي، فَإِذَا سَجَدَ غَمَزَنِي فَرَفَعْتُهَا، فَإِذَا قَامَ مَدَدْتُهَا.
IsnādNous a rapporté ʿAbd Allāh ibn Maslama, nous a rapporté Mālik, d’après Abū al-Naḍr, d’après Abū Salama, d’après ʿĀʾisha (qu’Allah l’agrée) :
Elle a dit : « J’étendais mes jambes en direction de la qibla (direction de la prière) du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) pendant qu’il priait. Lorsqu’il se prosternait, il me touchait légèrement, alors je les retirais ; et lorsqu’il se relevait, je les étendais de nouveau. »
حَدَّثَنَا مَحْمُودٌ، حَدَّثَنَا شَبَابَةُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ صَلَّى صَلاَةً قَالَ " إِنَّ الشَّيْطَانَ عَرَضَ لِي، فَشَدَّ عَلَىَّ لِيَقْطَعَ الصَّلاَةَ عَلَىَّ، فَأَمْكَنَنِي اللَّهُ مِنْهُ، فَذَعَتُّهُ، وَلَقَدْ هَمَمْتُ أَنْ أُوثِقَهُ إِلَى سَارِيَةٍ حَتَّى تُصْبِحُوا فَتَنْظُرُوا إِلَيْهِ فَذَكَرْتُ قَوْلَ سُلَيْمَانَ ـ عَلَيْهِ السَّلاَمُ ـ رَبِّ هَبْ لِي مُلْكًا لاَ يَنْبَغِي لأَحَدٍ مِنْ بَعْدِي. فَرَدَّهُ اللَّهُ خَاسِيًا ". ثُمَّ قَالَ النَّضْرُ بْنُ شُمَيْلٍ فَذَعَتُّهُ بِالذَّالِ أَىْ خَنَقْتُهُ وَفَدَعَّتُّهُ مِنْ قَوْلِ اللَّهِ {يَوْمَ يُدَعُّونَ} أَىْ يُدْفَعُونَ وَالصَّوَابُ، فَدَعَتُّهُ إِلاَّ أَنَّهُ كَذَا قَالَ بِتَشْدِيدِ الْعَيْنِ وَالتَّاءِ.
IsnādNous a rapporté Maḥmūd, qui a rapporté de Shabāba, qui a rapporté de Shuʿba, d'après Muḥammad ibn Ziyād, d'après Abū Hurayra (qu'Allah l'agrée), d'après le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui)
qu'il accomplit une prière et dit : « Satan s'est présenté à moi, puis il s'est jeté sur moi pour interrompre ma prière ; mais Allah m'a donné pouvoir sur lui, et je l'ai étranglé. J'ai même eu l'intention de l'attacher à un pilier jusqu'à ce que vous vous leviez le matin et que vous le voyiez. Puis je me suis rappelé la parole de Salomon (sur lui la paix) : "Seigneur, accorde-moi un royaume tel qu'il n'appartienne à personne après moi." Allah l'a donc renvoyé couvert d'humiliation. » Ensuite, al-Naḍr ibn Shumayl a dit : « فَذَعَتُّهُ (fa-dhaʿattuhu) avec le dhāl signifie "je l'ai étranglé" ; et فَدَعَّتُّهُ (fa-daʿattuhu) vient de la parole d'Allah : {يَوْمَ يُدَعُّونَ} (yawma yudaʿʿūna), c'est-à-dire "ils sont repoussés". La forme correcte est فَدَعَتُّهُ (fa-daʿattuhu), mais il (Shuʿba) l'a ainsi prononcé avec un doublement de la ʿayn et du tāʾ. »
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا الأَزْرَقُ بْنُ قَيْسٍ، قَالَ كُنَّا بِالأَهْوَازِ نُقَاتِلُ الْحَرُورِيَّةَ، فَبَيْنَا أَنَا عَلَى جُرُفِ نَهَرٍ إِذَا رَجُلٌ يُصَلِّي، وَإِذَا لِجَامُ دَابَّتِهِ بِيَدِهِ فَجَعَلَتِ الدَّابَّةُ تُنَازِعُهُ، وَجَعَلَ يَتْبَعُهَا ـ قَالَ شُعْبَةُ ـ هُوَ أَبُو بَرْزَةَ الأَسْلَمِيُّ ـ فَجَعَلَ رَجُلٌ مِنَ الْخَوَارِجِ يَقُولُ اللَّهُمَّ افْعَلْ بِهَذَا الشَّيْخِ. فَلَمَّا انْصَرَفَ الشَّيْخُ قَالَ إِنِّي سَمِعْتُ قَوْلَكُمْ، وَإِنِّي غَزَوْتُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سِتَّ غَزَوَاتٍ أَوْ سَبْعَ غَزَوَاتٍ وَثَمَانِيًا، وَشَهِدْتُ تَيْسِيرَهُ، وَإِنِّي أَنْ كُنْتُ أَنْ أُرَاجِعَ مَعَ دَابَّتِي أَحَبُّ إِلَىَّ مِنْ أَنْ أَدَعَهَا تَرْجِعُ إِلَى مَأْلَفِهَا فَيَشُقَّ عَلَىَّ.
IsnādAdam nous a rapporté, Shuʿba nous a rapporté, al-Azraq ibn Qays nous a rapporté
Il a dit : « Nous étions à al-Ahwāz en train de combattre les Ḥarūriyya (une secte kharijite). Alors que j’étais sur une berge d’un fleuve, voilà qu’un homme priait, la bride de sa monture dans sa main. La monture commençait à le tirer et il la suivait. — Shuʿba dit : c’était Abū Barza al-Aslamī. — Alors un homme des Khawārij (kharijites) se mit à dire : “Ô Allah, inflige un châtiment à ce vieillard !” Quand le vieillard eut achevé sa prière, il dit : “J’ai entendu vos paroles. J’ai participé à six, sept ou huit expéditions militaires avec le Messager d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui), et j’ai été témoin de sa clémence. Et certes, si je récupère ma monture, cela m’est plus aimable que de la laisser retourner à son lieu habituel et de m’imposer une difficulté.” »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُقَاتِلٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، قَالَ قَالَتْ عَائِشَةُ خَسَفَتِ الشَّمْسُ، فَقَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَرَأَ سُورَةً طَوِيلَةً، ثُمَّ رَكَعَ فَأَطَالَ، ثُمَّ رَفَعَ رَأْسَهُ، ثُمَّ اسْتَفْتَحَ بِسُورَةٍ أُخْرَى، ثُمَّ رَكَعَ حَتَّى قَضَاهَا وَسَجَدَ، ثُمَّ فَعَلَ ذَلِكَ فِي الثَّانِيَةِ، ثُمَّ قَالَ " إِنَّهُمَا آيَتَانِ مِنْ آيَاتِ اللَّهِ، فَإِذَا رَأَيْتُمْ ذَلِكَ فَصَلُّوا حَتَّى يُفْرَجَ عَنْكُمْ، لَقَدْ رَأَيْتُ فِي مَقَامِي هَذَا كُلَّ شَىْءٍ وُعِدْتُهُ، حَتَّى لَقَدْ رَأَيْتُنِي أُرِيدُ أَنْ آخُذَ قِطْفًا مِنَ الْجَنَّةِ حِينَ رَأَيْتُمُونِي جَعَلْتُ أَتَقَدَّمُ، وَلَقَدْ رَأَيْتُ جَهَنَّمَ يَحْطِمُ بَعْضُهَا بَعْضًا حِينَ رَأَيْتُمُونِي تَأَخَّرْتُ، وَرَأَيْتُ فِيهَا عَمْرَو بْنَ لُحَىٍّ وَهُوَ الَّذِي سَيَّبَ السَّوَائِبَ " .
IsnādMuḥammad ibn Muqātil nous a rapporté, ʿAbd Allāh nous a informés, Yūnus nous a informés, d'après al-Zuhrī, d'après ʿUrwa, qui a dit : ʿĀʾisha a dit :
Le soleil s'est éclipsé. Alors le Prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) se leva, récita une longue sourate, puis s'inclina longuement, puis releva la tête, puis entama une autre sourate, puis s'inclina jusqu'à l'achever, puis se prosterna. Il fit de même lors de la deuxième (rakʿa). Puis il dit : « Ces deux [l'éclipse de soleil et de lune] sont deux signes parmi les signes d'Allah. Lorsque vous voyez cela, priez jusqu'à ce que cela soit dissipé pour vous. J'ai vu dans ce lieu où je me tiens tout ce qui m'a été promis, au point que j'ai vu que je voulais cueillir une grappe du Paradis quand vous m'avez vu avancer, et j'ai vu l'Enfer dont certaines parties broyaient les autres quand vous m'avez vu reculer, et j'y ai vu ʿAmr ibn Luḥayy, celui qui a affranchi les chamelles laissées en liberté (sacrées). »
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَأَى نُخَامَةً فِي قِبْلَةِ الْمَسْجِدِ، فَتَغَيَّظَ عَلَى أَهْلِ الْمَسْجِدِ وَقَالَ " إِنَّ اللَّهَ قِبَلَ أَحَدِكُمْ، فَإِذَا كَانَ فِي صَلاَتِهِ، فَلاَ يَبْزُقَنَّ ـ أَوْ قَالَ ـ لاَ يَتَنَخَّمَنَّ " . ثُمَّ نَزَلَ فَحَتَّهَا بِيَدِهِ. وَقَالَ ابْنُ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ إِذَا بَزَقَ أَحَدُكُمْ فَلْيَبْزُقْ عَلَى يَسَارِهِ.
IsnādNous a rapporté Sulaymān ibn Ḥarb, nous a rapporté Ḥammād, d'après Ayyūb, d'après Nāfiʿ, d'après Ibn ʿUmar (qu'Allah les agrée tous deux)
Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) vit un crachat sur le mur orienté vers la qibla (direction de la prière) de la mosquée. Il se mit en colère contre les gens de la mosquée et dit : « Allah est face à l'un de vous [dans sa prière] ; lorsque l'un de vous est en prière, qu'il ne crache pas » — ou il a dit : « qu'il ne se racle pas la gorge pour cracher ». Puis il descendit [de la chaire] et le frotta avec sa main. Ibn ʿUmar (qu'Allah les agrée tous deux) a dit : « Si l'un de vous crache, qu'il crache à sa gauche. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا كَانَ فِي الصَّلاَةِ فَإِنَّهُ يُنَاجِي رَبَّهُ، فَلاَ يَبْزُقَنَّ بَيْنَ يَدَيْهِ وَلاَ عَنْ يَمِينِهِ، وَلَكِنْ عَنْ شِمَالِهِ تَحْتَ قَدَمِهِ الْيُسْرَى " .
IsnādMuḥammad nous a rapporté, Ghundar nous a rapporté, Shuʿba nous a rapporté, il a dit : J'ai entendu Qatāda, d'après Anas (qu'Allah l'agrée), d'après le Prophète (que la prière et le salut d'Allah soient sur lui)
« Lorsque l'un de vous est en prière, il est en conversation intime avec son Seigneur ; qu'il ne crache donc pas devant lui ni à sa droite, mais plutôt à sa gauche, sous son pied gauche. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كَانَ النَّاسُ يُصَلُّونَ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَهُمْ عَاقِدُو أُزْرِهِمْ مِنَ الصِّغَرِ عَلَى رِقَابِهِمْ، فَقِيلَ لِلنِّسَاءِ " لاَ تَرْفَعْنَ رُءُوسَكُنَّ حَتَّى يَسْتَوِيَ الرِّجَالُ جُلُوسًا " .
IsnādNous a rapporté Muḥammad ibn Kathīr, nous a informé Sufyān, d'après Abū Ḥāzim, d'après Sahl ibn Saʿd — qu'Allah soit satisfait de lui —
Il a dit : « Les gens priaient avec le Prophète — qu'Allah prie sur lui et le salue — alors qu'ils nouaient leurs pans de vêtement autour de leurs cous, par manque de tissu (et par pudeur). Puis il fut dit aux femmes : « Ne relevez pas vos têtes avant que les hommes ne soient complètement assis (après la prosternation). »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَلْقَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ كُنْتُ أُسَلِّمُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ فِي الصَّلاَةِ فَيَرُدُّ عَلَىَّ، فَلَمَّا رَجَعْنَا سَلَّمْتُ عَلَيْهِ فَلَمْ يَرُدَّ عَلَىَّ وَقَالَ " إِنَّ فِي الصَّلاَةِ شُغْلاً " .
IsnādD'après ʿAbd Allâh ibn Abī Shayba, d'après Ibn Fuḍayl, d'après al-Aʿmash, d'après Ibrāhīm, d'après ʿAlqama, d'après ʿAbd Allâh (ibn Masʿūd)
Il a dit : « Je saluais le Prophète (ṣallā Llāhu ʿalayhi wa sallam) alors qu'il était en prière, et il me répondait. Puis, lorsque nous revînmes [d'Abyssinie], je le saluai mais il ne me répondit pas. Il dit : "Dans la prière, on est occupé [par la méditation]." »
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا كَثِيرُ بْنُ شِنْظِيرٍ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي رَبَاحٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ بَعَثَنِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي حَاجَةٍ لَهُ فَانْطَلَقْتُ، ثُمَّ رَجَعْتُ وَقَدْ قَضَيْتُهَا، فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَسَلَّمْتُ عَلَيْهِ، فَلَمْ يَرُدَّ عَلَىَّ، فَوَقَعَ فِي قَلْبِي مَا اللَّهُ أَعْلَمُ بِهِ فَقُلْتُ فِي نَفْسِي لَعَلَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَجَدَ عَلَىَّ أَنِّي أَبْطَأْتُ عَلَيْهِ، ثُمَّ سَلَّمْتُ عَلَيْهِ فَلَمْ يَرُدَّ عَلَىَّ، فَوَقَعَ فِي قَلْبِي أَشَدُّ مِنَ الْمَرَّةِ الأُولَى، ثُمَّ سَلَّمْتُ عَلَيْهِ فَرَدَّ عَلَىَّ فَقَالَ " إِنَّمَا مَنَعَنِي أَنْ أَرُدَّ عَلَيْكَ أَنِّي كُنْتُ أُصَلِّي " . وَكَانَ عَلَى رَاحِلَتِهِ مُتَوَجِّهًا إِلَى غَيْرِ الْقِبْلَةِ.
IsnādAbū Maʿmar nous a rapporté, disant : ʿAbd al-Wārith nous a rapporté, disant : Kathīr ibn Shinẓīr nous a rapporté, d'après ʿAṭāʾ ibn Abī Rabāḥ, d'après Jābir ibn ʿAbd Allāh – qu'Allāh les agrée tous deux –
Il a dit : « Le Messager d'Allāh (ṣallā llāhu ʿalayhi wa-sallam) m'envoya pour une affaire le concernant. Je partis, puis je revins après l'avoir accomplie. Je vins trouver le Prophète (ṣallā llāhu ʿalayhi wa-sallam) et le saluai, mais il ne me rendit pas le salut. Une crainte s'empara de mon cœur, qu'Allāh connaît mieux que quiconque. Je me dis en moi-même : "Peut-être le Messager d'Allāh (ṣallā llāhu ʿalayhi wa-sallam) m'en veut-il d'avoir tardé à revenir ?" Puis je le saluai de nouveau, et il ne me rendit pas le salut. Mon angoisse redoubla. Je le saluai une troisième fois, et il me rendit alors le salut et dit : "Ce qui m'a empêché de te répondre, c'est que j'étais en prière (ṣalāt)." » Or, il se trouvait sur sa monture, tourné dans une direction autre que la qibla (direction de La Mecque).
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ بَلَغَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ بَنِي عَمْرِو بْنِ عَوْفٍ بِقُبَاءٍ كَانَ بَيْنَهُمْ شَىْءٌ، فَخَرَجَ يُصْلِحُ بَيْنَهُمْ فِي أُنَاسٍ مِنْ أَصْحَابِهِ، فَحُبِسَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَحَانَتِ الصَّلاَةُ، فَجَاءَ بِلاَلٌ إِلَى أَبِي بَكْرٍ ـ رضى الله عنهما ـ فَقَالَ يَا أَبَا بَكْرٍ، إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ حُبِسَ وَقَدْ حَانَتِ الصَّلاَةُ، فَهَلْ لَكَ أَنْ تَؤُمَّ النَّاسَ قَالَ نَعَمْ إِنْ شِئْتَ. فَأَقَامَ بِلاَلٌ الصَّلاَةَ، وَتَقَدَّمَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ فَكَبَّرَ لِلنَّاسِ، وَجَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَمْشِي فِي الصُّفُوفِ يَشُقُّهَا شَقًّا، حَتَّى قَامَ فِي الصَّفِّ، فَأَخَذَ النَّاسُ فِي التَّصْفِيحِ. قَالَ سَهْلٌ التَّصْفِيحُ هُوَ التَّصْفِيقُ. قَالَ وَكَانَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ لاَ يَلْتَفِتُ فِي صَلاَتِهِ، فَلَمَّا أَكْثَرَ النَّاسُ الْتَفَتَ فَإِذَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَشَارَ إِلَيْهِ، يَأْمُرُهُ أَنْ يُصَلِّيَ، فَرَفَعَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ يَدَهُ، فَحَمِدَ اللَّهَ، ثُمَّ رَجَعَ الْقَهْقَرَى وَرَاءَهُ حَتَّى قَامَ فِي الصَّفِّ، وَتَقَدَّمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَصَلَّى لِلنَّاسِ، فَلَمَّا فَرَغَ أَقْبَلَ عَلَى النَّاسِ فَقَالَ " يَا أَيُّهَا النَّاسُ مَا لَكُمْ حِينَ نَابَكُمْ شَىْءٌ فِي الصَّلاَةِ أَخَذْتُمْ بِالتَّصْفِيحِ إِنَّمَا التَّصْفِيحُ لِلنِّسَاءِ، مَنْ نَابَهُ شَىْءٌ فِي صَلاَتِهِ فَلْيَقُلْ سُبْحَانَ اللَّهِ ". ثُمَّ الْتَفَتَ إِلَى أَبِي بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ فَقَالَ " يَا أَبَا بَكْرٍ، مَا مَنَعَكَ أَنْ تُصَلِّيَ لِلنَّاسِ حِينَ أَشَرْتُ إِلَيْكَ ". قَالَ أَبُو بَكْرٍ مَا كَانَ يَنْبَغِي لاِبْنِ أَبِي قُحَافَةَ أَنْ يُصَلِّيَ بَيْنَ يَدَىْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم.
IsnādRapporté par Qutayba, d'après ʿAbd al-ʿAzīz, d'après Abū Ḥāzim, d'après Sahl ibn Saʿd (qu'Allah l'agrée) :
Il a dit : Il parvint à l'oreille du Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) qu'il y avait eu un différent entre les Banū ʿAmr ibn ʿAwf à Qubāʾ. Il sortit donc pour concilier les parties, accompagné de quelques compagnons. Le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) fut retenu, et l'heure de la prière arriva. Bilāl vint alors trouver Abū Bakr (qu'Allah les agrée tous deux) et dit : « Ô Abū Bakr, le Messager d'Allah a été retenu et la prière est arrivée ; veux-tu diriger la prière des gens ? » Il répondit : « Oui, si tu le veux. » Bilāl prononça l'iqāma (second appel à la prière), et Abū Bakr (qu'Allah l'agrée) s'avança et prononça le takbīr (Allāhu Akbar) pour les gens. Le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) arriva alors, marchant et fendant les rangs jusqu'à se tenir dans un rang. Les gens se mirent alors à applaudir (taṣfīḥ). Sahl dit : « Le taṣfīḥ est l'applaudissement. » Abū Bakr (qu'Allah l'agrée) ne se retournait pas dans sa prière ; mais quand les gens eurent beaucoup applaudi, il se retourna et aperçut le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui), qui lui fit signe de continuer à prier. Abū Bakr (qu'Allah l'agrée) leva la main, loua Allah, puis recula pas à pas jusqu'à se placer dans un rang. Le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) s'avança alors et dirigea la prière des gens. Lorsqu'il eut terminé, il se tourna vers les gens et dit : « Ô gens, qu'avez-vous à applaudir quand quelque chose vous survient dans la prière ? L'applaudissement est réservé aux femmes. Que celui à qui il arrive quelque chose dans sa prière dise plutôt "Subḥāna Allāh" (Gloire à Allah). » Puis il se tourna vers Abū Bakr (qu'Allah l'agrée) et dit : « Ô Abū Bakr, qu'est-ce qui t'a empêché de prier pour les gens quand je t'ai fait signe ? » Abū Bakr répondit : « Il ne convient pas au fils d'Abū Quḥāfa de prier devant le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui). »
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ نُهِيَ عَنِ الْخَصْرِ، فِي الصَّلاَةِ. وَقَالَ هِشَامٌ وَأَبُو هِلاَلٍ عَنِ ابْنِ سِيرِينَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
IsnādAbū al-Nuʿmān nous a rapporté, Ḥammād nous a rapporté, d'après Ayyūb, d'après Muḥammad, d'après Abū Hurayra (que Dieu l'agrée), qui a dit : il a été interdit de mettre les mains sur les hanches dans la prière. Et Hishām et Abū Hilāl ont rapporté d'après Ibn Sīrīn, d'après Abū Hurayra, d'après le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui).
Il a été interdit de mettre les mains sur les hanches dans la prière.
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، رضى الله عنه قَالَ نُهِيَ أَنْ يُصَلِّيَ الرَّجُلُ مُخْتَصِرًا.
IsnādNous a rapporté ʿAmr ibn ʿAlī, qui a rapporté de Yaḥyā, qui a rapporté de Hishām, qui a rapporté de Muḥammad, d'après Abū Hurayra (qu'Allah l'agrée)
Il a dit : « Il a été interdit à l'homme de prier en mettant les mains sur les hanches (al-mukhtaṣir). »
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، حَدَّثَنَا رَوْحٌ، حَدَّثَنَا عُمَرُ ـ هُوَ ابْنُ سَعِيدٍ ـ قَالَ أَخْبَرَنِي ابْنُ أَبِي مُلَيْكَةَ، عَنْ عُقْبَةَ بْنِ الْحَارِثِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ صَلَّيْتُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم الْعَصْرَ، فَلَمَّا سَلَّمَ قَامَ سَرِيعًا دَخَلَ عَلَى بَعْضِ نِسَائِهِ، ثُمَّ خَرَجَ وَرَأَى مَا فِي وُجُوهِ الْقَوْمِ مِنْ تَعَجُّبِهِمْ لِسُرْعَتِهِ فَقَالَ " ذَكَرْتُ وَأَنَا فِي الصَّلاَةِ تِبْرًا عِنْدَنَا، فَكَرِهْتُ أَنْ يُمْسِيَ أَوْ يَبِيتَ عِنْدَنَا فَأَمَرْتُ بِقِسْمَتِهِ " .
IsnādIshaq ibn Mansur nous a rapporté, de Rūḥ, de ʿUmar ibn Saʿīd, qui a dit : Ibn Abī Mulayka m'a informé, d'après ʿUqba ibn al-Ḥārith (que Dieu l'agrée)
Il a dit : « J'ai prié la prière de l'après-midi (al-ʿaṣr) avec le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui). Lorsqu'il eut fait la salutation finale (salām), il se leva rapidement, entra chez l'une de ses épouses, puis ressortit et vit sur les visages des gens leur étonnement face à sa hâte. Il dit alors : "Pendant la prière, je me suis souvenu d'un lingot d'or (tibr) que nous avions, et il m'a déplu qu'il demeure chez nous jusqu'au soir ou jusqu'à la nuit ; j'ai donc ordonné qu'il soit distribué." »
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ جَعْفَرٍ، عَنِ الأَعْرَجِ، قَالَ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا أُذِّنَ بِالصَّلاَةِ أَدْبَرَ الشَّيْطَانُ لَهُ ضُرَاطٌ حَتَّى لاَ يَسْمَعَ التَّأْذِينَ، فَإِذَا سَكَتَ الْمُؤَذِّنُ أَقْبَلَ، فَإِذَا ثُوِّبَ أَدْبَرَ فَإِذَا سَكَتَ أَقْبَلَ، فَلاَ يَزَالُ بِالْمَرْءِ يَقُولُ لَهُ اذْكُرْ مَا لَمْ يَكُنْ يَذْكُرُ حَتَّى لاَ يَدْرِي كَمْ صَلَّى " . قَالَ أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ إِذَا فَعَلَ أَحَدُكُمْ ذَلِكَ فَلْيَسْجُدْ سَجْدَتَيْنِ وَهُوَ قَاعِدٌ. وَسَمِعَهُ أَبُو سَلَمَةَ مِنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه.
IsnādNous a rapporté Yaḥyā ibn Bukayr, nous a rapporté al-Layth, d'après Ja‘far, d'après al-A‘raj, qui a dit : Abū Hurayra — qu'Allah l'agrée — a dit : le Messager d'Allah — qu'Allah prie sur lui et le salue — a dit
« Lorsque l’appel à la prière (adhān) est prononcé, le diable (shayṭān) s’enfuit en produisant des pets jusqu’à ne plus entendre l’appel. Puis, lorsque le muezzin se tait, il revient. Lorsque la seconde annonce (iqāma) est faite, il s’enfuit de nouveau, et lorsque celle-ci cesse, il revient. Il ne cesse alors de susciter des suggestions à l’homme, en lui disant : « Rappelle-toi ceci, rappelle-toi cela », de choses dont celui-ci ne se souvenait pas, jusqu’à ce qu’il ne sache plus combien de rak‘a (cycles de prière) il a accomplis. » Abū Salama ibn ‘Abd ar-Raḥmān a dit : « Si l’un d’entre vous est en proie à cela, qu’il accomplisse deux prosternations (sajdatā sahwi) en position assise. » Et Abū Salama l’a entendu de la bouche d’Abū Hurayra — qu’Allah l’agrée.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ عُمَرَ، قَالَ أَخْبَرَنِي ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، قَالَ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ النَّاسُ أَكْثَرَ أَبُو هُرَيْرَةَ، فَلَقِيتُ رَجُلاً فَقُلْتُ بِمَ قَرَأَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْبَارِحَةَ فِي الْعَتَمَةِ فَقَالَ لاَ أَدْرِي. فَقُلْتُ لَمْ تَشْهَدْهَا قَالَ بَلَى. قُلْتُ لَكِنْ أَنَا أَدْرِي، قَرَأَ سُورَةَ كَذَا وَكَذَا.
IsnādMuḥammad ibn al-Muthannā nous a rapporté, ʿUthmān ibn ʿUmar nous a rapporté, il a dit : « Ibn Abī Dhiʾb m'a informé, d'après Saʿīd al-Maqburī, qui a dit : Abū Hurayra — qu'Allah soit satisfait de lui — a dit : »
« Les gens disent : "Abū Hurayra rapporte beaucoup de hadiths." (Un jour) j'ai rencontré un homme et je lui ai demandé : "Avec quelle sourate le Messager d'Allah (ﷺ) a-t-il prié, hier soir, lors de la prière de ʿishāʾ (prière du soir) ?" Il répondit : "Je ne sais pas." Je dis : "N'y as-tu pas assisté ?" Il dit : "Si." Je dis : "Mais moi, je sais : il a récité telle et telle sourate." »